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Par ce blog, nous vous tiendrons au courant des dernières infos du Standard de Liège, vu par des amis du net.
N' hésitez pas à laissez vos commentaires.
Merci
La Famille Rouche |
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R.S.C. Anderlecht - Standard de Liège
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Standard de Liège - K.V. Mechelen
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S.C. Lokeren - Standard de Liège
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Standard de Liège - Cercle Brugge
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K.V. Kortrijk - Standard de Liège
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Germinal Beerschot - Standard de Liège 1-1
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K.S.V. Roeselare - Standard de Liège 1-5
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A.S. Livorno - Standard de Liège 3-2
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Standard de Liège - S.C. Charleroi 1-1
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cl.club match joué pts
1 Anderlecht
2 Cercle Bruges
3 Charleroi
4 FC Bruges
5 FC Malines
6 G. Beerschot
7 Kortrijk
8 La Gantoise
9 Lokeren
10 Mouscron
11 Racing Genk
12 Roulers
13 Sint-Truiden
14 Standard
15 Westerlo
16 Zulte Waregem
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IN
Arnor Angeli
André Mutombo (Porsmouth)
Jonathan Mendes
(Auxerre)
Cédric Collet
(Aec Mons)
Tiago Ronaldo
Moussa Traore
Alex Moraes
Gregory Dufer
(retour pret Tubize)
Siramana Dembele
(retour Tikva staff technique)
Kristof Van Hout
(courtrai)
OUT
Marco Ingrao
Oguchi Onyewu
(AC Milan)
Leon Benko
(Saint Trond)
Rodrigo Digao
Rorys Aragon Espinoza
Salim Toama
Fazli Kocabas
(As Eupen)
alex Da Silva
(Afc Tubize)
Alan Da Silva
(Afc Tubize)
Christian Benteke
(pret courtrai)
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GARDIENS
Sinan Bolat
Anthony Moris
Kristof Van Hout
DEFENSEURS
Cédric Collet
Camozzato Marcos
Goreux Réginal
Tomislav Mikulic
Alex Moraes
Mulemo Landry
Mohamed Sarr
MILIEUX
Mehdi Carcela-Gonzalez
Steven Defour
Wilfried Dalmat
Arnor Angeli
Dufer Grégory
Eliaquim Mangala
Benjamin Nicaise
Jonathan Mendes
Witsel Axel
André Mutombo
Tiago Ronaldo
Hiraç Yagan
ATTAQUANTS
Igor De Camargo
Jovanovic Milan
Gohi Bi Cyriac
Mbokani Dieumerci
Moussa Traore
Entraîneur
Laszlo Bölöni
Entraîneur adjoint
Joaquim Rolao Preto
Siramana Dembel
Entraîneur des gardiens
Jean-François Lecomte
Entraîneur Physique
Guy Namurois
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Match amical à LivourneAujourd'hui à 9h30, les Rouches décollent de Bierset pour se rendre à Livourne et affronter l'équipe de série A en amical (20h). Le déplacement se fera sans Dufer et Goreux, tous deux malades. Mutombo remplacera numériquement Goreux. Le groupe sera de retour dans la nuit de dimanche à lundi.
Le Standard doit vraiment se renforcer (GDS) En vérité, le onze de base des Rouches est certainement le meilleur du pays. Seulement voilà, quand certains éléments de base ne sont pas à leur meilleur niveau comme cela a été le cas vendredi au Beerschot, la mécanique s'enraye et bafouille son football. Les solutions de rechange qui font que le niveau de l'équipe ne baisse pas trop ne sont pas légion et cela pose problème. De véritables renforts doivent débarquer, non seulement pour tenir parfaitement la route en championnat de Belgique mais aussi en Ligue des Champions! Là, tous les observateurs et les personnes proches du Standard sont sur la même longueur d'onde. Faisons confiance à Lucien D'Onofrio pour trouver le ou les oiseaux rares...
Distinction pour les deux jeunes
  (GDS) Les compositions d'équipes arrivent dans la salle de presse du Kiel. Quelques minutes auparavant, une rumeur circule et fait l'effet d'une petite bombe: Laszlo Bölöni aurait décidé de titulariser Mangala et Traoré tout en rejetant Mikulic et Dalmat sur le banc! Les feuilles arrivent et la rumeur devient une vérité criante. Les Standardmen montent sur la pelouse, le coup d'envoi va être donné et on peut alors observer le positionnement que vont prendre les deux jeunots sur la pelouse. Mangala (18 ans) va se poster en défense aux côtés de Sarr et Traoré (19 ans) va quant à lui se placer sur le flanc droit. Du poste pour poste par rapport à Mikulic et Dalmat. Dès l'entame, nos jeunes gaillards connaissent des fortunes diverses. Traoré touche peu de ballons mais il en fait un usage opportun, en s'appuyant sur sa grande vivacité. Monteyne ne sait plus trop où donner de la tête. Dans l'autre sens, Mangala éprouve quelques difficultés à s'installer dansla rencontre. Au fil des minutes, ce dernier prend cependant confiance et il commence à s'imposer physiquement. Durement mais avec une correction digne des vieux briscards, il prend le dessus sur MacDonald ou Cruz.
De son côté, Traoré hérite d'une occasion 18 carats à la 14e! Sans un magnifique arrêt de Pacovski, l'Ivoirien aurait d'ailleurs trouvé l'ouverture pour sa première titularisation sous la vareuse rouche. Pour la suite de la joute? Mangala s'affirme et livre une prestation trois étoiles alors que Traoré baisse un peu de régime et est remplacé. "J'étais un peu fatigué quand le coach m'a sorti.", soufflait Moussa. "Évidemment, j'ai été heureux d'être titularisé et je m'y attendais un peu vu le déroulement de la semaine. Je n'ai pas été trop stressé, j'ai juste fait ce que l'entraîneur m'a demandé de faire. J'ai loupé une superbe opportunité de but mais je n'ai pas de regret. Le gardien fait un bel arrêt sur mon tir."
"D’autres ont plus de crédit que moi”

(GDS) De mémoire, nous n’avions jamais vu Wilfried Dalmat aussi affecté que vendredi au terme du partage contre le Germinal Beerschot. Le Français pestait évidemment à cause de la perte de deux unités mais aussi et surtout parce qu’il s’est retrouvé à chauffer le banc durant 60 minutes. Il s’est confié sans se défiler, en vrai pro qu’il est... La mine déconfite et le pas lourd, Wilfried Dalmat se présente devant la presse. Sans fuir, le joueur commente son statut très peu habituel de réserviste. "Je n'ai appris que sur le coup de 18h, lors du briefing d'avant match, que j'étais sur le banc des remplaçants.", narre le Français. “Si j'ai été surpris? Forcément, oui.” L'ailier de lâcher ensuite une phrase lourde de sens. “Il faut croire que je ne dispose pas du même crédit que certains (sic).” Les paroles sont dures et font référence au premier partage concédé par les Standardmen contre St-Trond. Wilfried Dalmat a ainsi l'impression d'être le seul (avec Mikulic) à avoir fait les frais de la moins bonne performance des Rouches lors de l'entame du championnat. Avant de s'en aller, il tiendra tout de même un raisonnement plus 'sage'. "Ok, cela m'a fait tout drôle de me retrouver en dehors du onze de base mais, comme tous les autres, je vais devoir me battre pour gagner ma place.”

Véritable muraille défensive aux côtés de son petit frère Eliaquim Mangala, Momo Sarr n'était pas si mécontent que cela du résultat de même que de la manière. “Moi, je trouve que nous avons mieux joué face au Germinal Beerschot que la semaine dernière contre St-Trond.", explique le Sénégalais. "Nous devons continuer à travailler de la sorte.” Le 2/6 engrangé pour le début de championnat n'est pas bien dramatique non plus selon le défenseur. "Oui, on a perdu des points mais ce n'est pas trop grave. Rien n'est encore joué et je suis persuadé que l'équipe va monter en puissance avec le temps. On ne doit regarder personne, juste nous-mêmes. À présent, notre attention est tournée vers le match à Roulers de la semaine prochaine. Là encore, ce ne sera pas évident du tout.” De fait, les Roulariens avaient arraché un partage 1-1 face aux Rouches dans leurs installations lors de la 3e journée! Et après, ce sera un derby contre Charleroi à Sclessin...Attention danger.
Mulemo lance un appel au calme

(GDS) Il a cavalé dans tous les sens, Landry Mulemo. Souvent laissé à l'abandon par Milan Jovanovic sur le flanc gauche, le défenseur latéral a pu visiter en long et en large la pelouse du Kiel. Il a été extrêmement ennuyé par les déboulés de Cruz ou encore de MacDonald. “En début de match, l'équipe entière n'était pas vraiment dedans..", souffle Landry. “Il nous a fallu du temps avant d'émerger car nous jouions avec le frein à main. Nous étions un petit peu déstabilisés par le Germinal Beerschot et nous étions en position d'attente. Heureusement, cela a changé par la suite.” De fait, ce sont les Rouches qui ont eu les plus belles possibiités pour ouvrir le score durant la première période.Le réalisme a cependant fait défaut. "Nos opportunités ont été plus nombreuses que notre adversaire. Eux, ils ont eu une occasion et elle a été au fond avec ce superbe tir de Goor.C'est clairement du 100%. Ce point, je pense que le Standard le mérite après un déplacement qui n'est quand même pas évident du tout hein...” Voilà une certitude! Le GB sait jouer au foot et, s'il continue de la sorte, peu de formations viendront gagner au Kiel...Pour terminer, Landry Mulemo a lancé un petit appel au calme après le 2/6. “Ce n'est pas catastrophique et on a parfois l'impression qu'on est en crise (sic). C'est loin d'être le cas et le plus important maintenant est de rester calme. Il reste encore beaucoup de matches à disputer, je ne suis vraiment pas inquiet. Le groupe est très bon et je sais que nous allons très bien nous en sortir.”
Ecrit par Rédaction standard.be
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09-08-2009, 11:26:20 LA FAMILLE ROUCHE dalmat mangala match amical mulemo sarr transfert traore
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GBA v StandardComposition de l'équipe du GBA Pacovski, Monteyne, Clement, Van Dooren, Monteyne, Leko, De Decker, Haroun, Goor, Malki, MacDonald
Composition de l'équipe du Standard de Liège Bolat, Marcos, Sarr, Mikulic, Mulemo, Dalmat, Defour, Witsel, Jovanovic, De Camargo, Mbokani
Remplaçants: Soubry, Collet, Mangala, Goreux, Nicaise, Carcela, Traoré, Cyriac
Blessé: Moraes.
Arbitre: M.Bourdouxhe
Préface : Germinal Beerschot – Standard de Liège (MD) Une semaine pile poil après avoir lancé la Jupiler Pro League version 2009-2010, le Standard se déplace dans la Métropole anversoise avec la réelle intention d’effacer le faux-pas concédé face aux valeureux Canaris, fraîchement promus. On dit généralement qu’il est préférable de se déplacer Germinal Beerschot en début de saison lorsque que le club est toujours en rodage car un déplacement au Kiel n’est pas une sinécure. Cependant, le Standard a du mal à réellement lancer sa saison. En effet, dès la reconduction de son contrat, Laszlo Bölöni avait martelé qu’il façonnerait son équipe afin que celle-ci atteigne son pic de forme pour la mi-septembre, à savoir pour l’entrée en lice du club en Ligue des Champions. Seulement voilà, à un mois et demi des échéances européennes, les Rouches ne peuvent pas se permettre de galvauder trop d’unités, et ce malgré la réforme qui permettra certains faux-pas qui porteront moins à conséquence sur le plan mathématique.
Alors que le noyau n’a pas encore été renforcé par l’arrivée de réel titulaire potentiel, hormis Cédric Collet et le retour de prêt de Grégory Dufer, le coach roumain du Standard va devoir trouver la bonne formule afin de tirer le maximum du groupe mis à sa disposition. La base n’a pas changé mais plusieurs joueurs n’ont pas encore atteint leur rendement maximal et c’est l’ensemble du collectif qui s’en ressent. De plus, l’arrière-garde n’a pas encore donné tous ses apaisements suite au départ d’Onyewu. Quelle tactique utilisera Bölöni ? Restera-t-il fidèle à son 4-2-3-1 ou reviendra-t-il au plus classique 4-4-2 qui aura permis aux Rouches de cartonner sur la fin de saison ? L’état de forme d’Igor de Camargo pourrait faire pencher la balance du côté du premier système cité.
En face, Aimé Antheunis aura à cœur de faire bonne figure face à un ténor. Cependant, tout n’est pas rose non plus pour le coach flandrien qui cherche encore la bonne formule. Le Beerschot carbure généralement au diesel avec un début de saison poussif avant de trouver son rythme de croisière. Malgré une rafale de but lors de la préparation, les supporters des Rats ne sont pas rassurés pour autant surtout au vu de la faiblesse des adversaires rencontrés. Ils ont, en effet, joué la plupart de leurs rencontres amicales face des équipes amateurs, hormis un match contre le FC Bruges (victoire 2-1) et un match contre l’équipe grecque du Panionios (0-0). Comme chaque année, le Germinal Beerschot aura été relativement actif sur le marché des transferts, tant en In qu’en Out. Il a fallu remplacer Silvio Proto, auteur d’une excellente saison et reparti à Anderlecht, dans les cages et c’est le Macédonien Tomislav Pacovski, international de 27 ans, qui en aura la lourde tâche. Trois autres éléments défensifs ont également quitté le navire, à savoir Didier Dheedene (Capellen), Igor Mitreski (retour de prêt à l’Energie Cottbus) et Nzelo Lembi (fin de contrat), qui n’entrait déjà pas dans les plans du coach la saison passée. Actuellement, seul Philippe Clement, devenu excédentaire au FC Bruges, est venu renforcer ce secteur particulièrement frileux. Justice Wamfor, milieu défensif, est même reconverti provisoirement en défenseur central, en attendant mieux. Toujours côté mercato, le club a enregistré l’arrivée de trois joueurs à vocation offensive dont deux en provenance du… Standard ! Mathieu Cornet est cependant placé dans le noyau Espoir tandis que Bavon Tshibuabua (18ans) devrait recevoir sa chance. L’autre arrivée dans ce secteur est celle du titulaire potentiel qu’est Sherjill MacDonald en provenance de Roulers où le Néerlandais s’est complètement relancé et aura fortement contribué au sauvetage des Roulariens.
Pour leur première sortie officielle de la saison, au Schiervelde de Roulers justement, les hommes d’Antheunis sont passés près d’une première déconvenue en arrachant un nul en fin de match grâce à un but du Colombien Daniel Cruz. Face à Roulers, le Germinal Beerschot était disposé dans un 4-4-2 avec une défense composée des frères Monteyne sur les flancs et du duo Van Dooren - Wamfor dans l’axe. Wim De Decker officiait en milieu défensif tandis qu’Ivan Leko se situait juste derrière le duo composé de Faris Haroun et Bart Goor. En pointe, le duo MacDonald – Malki aura reçu les faveurs du coach. L’arrivée de Philippe Clement devrait stabiliser un peu la défense qui manquera néanmoins de répondant point de vue vitesse. Dans l’entrejeu, Daniel Cruz devrait retrouver une place de titulaire dans un rôle plus offensif, à moins qu’Antheunis ne repasse dans un système à une pointe, dès lors MacDonald pourrait occuper le flanc droit, laissant Malki seul en point et Cruz sur le banc. Derrière, il y a essentiellement de jeunes joueurs prometteurs, certains ont d’ailleurs pu s’exprimer la saison passée à l’image des Ghanéens King et Owusu. Nadjim Haroun, auteur d’une bonne préparation, Victor Wanyama, Maxime Geurden ou le super-talent Mats Rits pourraient aussi recevoir leur chance. Devant, derrière le duo titulaire, il y a Tosin Dosunmu, toujours aussi rapide mais inefficace devant le but. Paul Kpaka et Henri Munyaneza peuvent se chercher un nouveau club tandis que Bavon Tshibuabua sera le numéro quatre du compartiment.
Le Standard se déplacera donc dans un stade qui lui réussit plutôt bien ces dernières saisons. En effet, les Rouches sont invaincus au Kiel depuis la saison 2005-2006 (2-2 en 05-06, 1-3 en 06-07, 1-2 en 07-08 et 1-3 la saison passée). A Laszlo Bölöni de trouver la solution aux problèmes mis en évidence lors de la rencontre face aux Trudonnaires et de trouver les mots justes afin de reconcentrer ses troupes sur l’objectif prioritaire du club, le championnat. Une victoire en terre anversoise lancerait définitivement la saison des doubles champions en titre.
Le vrai départ au Kiel? 
(GDS) Le match nul de vendredi passé à Sclessin n’a fait plaisir à personne. Ni aux supporters, ni à la direction, ni à Laszlo Bölöni et encore moins à ses joueurs. S’il est encore trop tôt dans la saison pour parler d’un “rachat”, le Standard se doit de montrer ce soir un visage plus en rapport avec sa réputation de double champion. Aux interrogations suscitées par la contre-performance trudonnaire, sont venues se greffer les éternelles incertitudes du mercato estival. Le Real Madrid (ou Liverpool) allait-il débarquer à Sclessin pour actionner le plan B? La France allait-elle à nouveau titiller les sens de Milan Jovanovic? Au décompte final, tout s'est dégonflé comme une baudruche et une nouvelle certitude a gagné le club. Au terme d'une semaine plus agitée que n'aurait pu le laisser croire la victoire facile en hors-d'œuvre contre Genk, le Standard a finalement toutes les cartes en main pour partir du bon pied dans ce championnat de longue haleine. Quelque part, les joueurs du Standard en ont même un peu marre du mercato. “Par exemple, on a parlé de moi à Rome et à Bordeaux.", a expliqué Mohamed Sarr. “Rome, c'était du sérieux parce que l'affaire était traitée directement par mon agent qui connaît bien la direction du club. Pour le reste, j'ai envie de dire:arrêtez de vous servir de nous. Si un club veut un joueur, il le transfère et puis basta! Oui, j'ai l'impression qu'on s'est un peu servi de Steven Defour cette semaine.” Connaissant son capitaine, Momo est parfaitement conscient qu'il n'a pas perdu le sens des réalités. “À son âge, c'est logique qu'un club le fasse rêver. Maintenant, c'est enterré. Il y a des choses plus sérieuses dans la vie:remporter le match qui vient au Germinal Beerschot. Steven est notre capitaine et il n'a qu'un but:remporter les trois points ce vendredi soir.” La leçonde Saint-Trond doit porter. “On a donné des points en cadeau. Le championnat est encore long, il va falloir le gérer. Il faut accumuler la confiance en vue des premières échéances sérieuses.", martèle défenseur sénégalais.
Accuser un secteur de tous les maux serait trop facile. Vendredi passé, c'est toute une équipe qui a flanché, même si quelques-uns ont échappé au naufrage. On reconnaît les vrais champions dans leur réaction face à l'adversité. Si les Rouches ne veulent pas briser l'enthousiasme de ces dernières années à quelques semaines du grand rendez-vous européen, ils doivent bien négocier ce déplacement au Kiel.
"Le coach aussi nous avait avertis.", confirme Mohamed Sarr. “Mais voilà nous avons cru qu'il suffirait de paraître pour gagner. Quelque part, notre victoire contre Genk était trop facile, elle ne nous a pas préparés pour cette première journée. Sur le terrain, la réalité a été tout autre. Et pourtant, même en étant mauvais, nous aurions pu l'emporter. À 2-1, nous aurions dû être capables de fermer le robinet. Comme quoi, on apprend tous les jours.” Pour le grand public, fermer le robinet signifie resserrer les boulons en défense. Inévitablement, il faut aborder la prestation du couple Sarr-Mikulic dans l'axe de la défense. “Dans ce registre-là, je crois qu'on a franchement exagéré. Il n'y a pas que l'axe central qui n'était pas à son niveau. On a surtout fusillé Mikulic. Vous savez, même avec Guchi, nous avons pris 4 buts au Cercle et à Anderlecht...tout comme nous avons réalisé de grandes sorties européennes. Et la saison passée, le Standard a aussi pris peu de buts avec Mikulic. Tomi a de l'expérience, je n'ai pas besoin de prendre sa défense.” Le Sénégalais revient sur ce qui doit faire la différence ce soir au Beerschot: l'état d'esprit. “Un coach m'a toujours répété:si tu demandes 10% à ton corps, il t'en donnera seulement 10%. Si tu lui demandes 200%, il te les donnera aussi.”
L'état d'esprit, c'est se motiver pour chaque match comme si c'était un choc. “Depuis que je suis en Belgique, ce déplacement est un des plus difficiles que je connaisse même s'il nous réussit. Nous avons connu des plus effrayants comme Liverpool ou Everton et nous nous en sommes bien sortis. Cependant, tu ne dois pas attendre d'affronter Barcelone pour te dire un matin que tu dois être prêt. Si tu as la même attitude avant Saint-Trond, le Germinal, etc..., ce sera aussi un réflexe pour la Coupe d'Europe. En quelque sorte, le message de Laszlo Bölöni aura été celui-là au cours de la semaine. “Il a essayé de nous réveiller parce qu'il le fallait bien. Personnellement, je ne m'intéresse qu'à une seule chose:prendre les 3 points et retrouver la confiance. C'est comme ça au Standard: il suffit d'un moins bon résultat et, automatiquement, l'atmosphère est moins positive autour de l'équipe. Vous ne croyez quand même pas qu'on peut même un 4-0 à toutes les équipes. Après tout, les cinq premiers ont toujours été difficiles même les saisons du titre. On prenait souvent des buts mais on parvenait à redresser la tête.Voilà, ondoit se faire mal. La saison passée, Liverpool nous a lancés pour la saison. Le Germinal doit vraiment être ce match de référence.” Transferts 
Le Standard s'intéresse au brésilien Edimo Ferreira Campos, ou simplement Edinho selon Het Laatste Nieuws. Ce joueur de Lecce (Italie), 26 ans, joue comme médian défensif dans don équipe. Dominique D'Onofrio confirme que le Standard a surtout besoin de taille au milieu, et qu'il ne viendra pas pour remplacer Steven Defour.

Comme annoncé par La Meuse hier, Kristof Van Hout a signé un contrat portant sur trois saisons au Standard de Liège. L'affaire a connu un coup d'accélérateur hier en début de soirée. Pas tellement en raison de la fuite dans les colonnes de la Gazette des Sports, mais surtout suite à l'intérêt du RC Genk, qui cherchait aussi un concurrent pour Davino Verhulst. Ne désirant pas à nouveau se faire piquer un gardien (après le jeune produit des U19 Gilles Lentz), les négociations ont abouti hier soir. Arrivé à Sclessin en compagnie de son manager, Mme Goyvaerts (la veuve de Fernand), il a été accueilli par Pierre François avant de rejoindre les bureaux du directeur général du Standard où il a paraphé son contrat une heure plus tard. Il devient donc la doublure de Sinan Bolat.
À peine 5 minutes après l'arrivée de Van Hout, c'était au tour de Christian Benteke de garer sa voiture à l'ombre de la T2. L'international belge en U19 (et maintenant en Espoirs) effectue le trajet inverse. Depuis l'annonce des a rétrogradation provisoire dans le noyau Espoirs, il était question d'un prêt d'une saison ailleurs en D1. Malgré la concurrence de Zulte-Waregem et Mouscron, le club de Georges Leekens a toujours tenu le bon bout. Comme prévu, il rejoint le Stade des Éperons d'Or pour une saison. Mercredi soir à Hespérange, il a encore été visionné par un club de Ligue 2 française mais il reste donc en Belgique. Loin de certaines tentations à Liège, il a une saison complète pour réussir un pari:revenir une seconde fois à Sclessin par la grande porte.
Le nom du défenseur franco-congolais de Beauvais est cité à propos du Standard. “On m’a juste proposé le joueur.", a précisé Dominique D’Onofrio
Express: Outre les Diables Witsel, De Camargo et Defour, deux autres jeunes Rouches sont appelés en Espoirs: Mehdi Carcela et Lionel Gendarme sont repris par Jean-François de Sart pour affronter la Finlande. Pour rappel, Bolat (Turquie-Ukraine), Jovanovic (Afrique du Sud-Serbie) et Mbokani (Congo-Sénégal à Blois) sont aussi sur le pont le 12 août.
Le Brésilien Alex Moraes est out pour quelques semaines (fracture de fatigue).
Sur son site, le Beerschot remercie la fédération des supporters du Standard d’avoir renoncé au boycott du match, compte tenu du nombre réduit de places disponibles (675).
Ecrit par Rédaction standard.be
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07-08-2009, 11:42:36 LA FAMILLE ROUCHE championnat gba infirmerie sarr transfert
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Les champions déjà irrésistibles 
(GDS) Pour un club qui ne savait plus à quoi ressemblait le parfum de la victoire, voilà un 4e trophée qui vient garnir la vitrine. Le Standard double aussi sa suprématie en Supercoupe. Même si Sinan Bolat a été obligé de sortir quelques arrêts de grande classe, Genk n'a jamais réellement menacé un Standard qui s'est offert divers mouvements vifs, précis, totalement maîtrisés au plan technique. "Oui, nous sommes parvenus à joindre le geste à la manière et ça, c'est important à mes yeux.", constatait Mohamed Sarr. Deux titres de champion de Belgique, deux Supercoupes en l'espace d'autant d'années, c'est remarquable. Ce succès laisse-t-il augurer une domination liégeoise même si Charleroi paraît actuellement “invincible”. "Il faut garder les pieds sur terre.", réclame Steven Defour. "Pour mener à bien notre travail sur la durée, nous devons encore nous renforcer. Un très bon joueur dans chaque ligne est souhaitable. N'oublions pas que la compétition sera longue, variée et difficile." Steven Defour estime le Standard pour l'instant “à 70% de ses possibilités”. Le 100% est attendu pour septembre. Il n'empêche que nous avons apprécié la forme affûtée de plusieurs Rouches. À commencer par Wilfried Dalmat qui déborde d'énergie et d'inspiration. "Je dois me montrer en vue de la coupe du monde.", rigole-t-il. Plus sérieusement, le turbo français ajoute: “Chacun d'entre nous a l'envie de progresser. Telle est ma motivation." Nous avons également apprécié le retour aux affaires de Mohamed Sarr, qui est revenu aussi déterminé qu'avant. Enfin, encore une mention pour Sinan Bolat, bien sûr sa lancée de la saison dernière. Ce gaillard va gagner des points, cela ne fait aucun doute.
Ceux qui disaient que le Standard était en crise au vu des résultats signés pendant la préparation peuvent déjà revoir leur copie. Face à Genk, les Liégeois ont retrouvé leur efficacité pour s’emparer d’une 2e Supercoupe de rang. De bon augure à une semaine du début du championnat. Au vu des déclarations de Laszlo Bölöni, on savait qu'on ne devait pas s'attendre à beaucoup de spectacle, hier, à Sclessin. Le Roumain considérait cette Supercoupe comme une “rencontre de préparation supplémentaire”. Ceci explique certainement la première titularisation de l'Ivoirien Cyriac Zoro en lieu et place d'Igor De Camargo. Par contre, Hein Vanhaezebrouck, même s'il avouait que Genk avait “très peu de chance de s'imposer” voulait s'emparer de son premier trophée comme entraîneur. Et puis une victoire à Sclessin, ça booste un groupe à une semaine du coup d'envoi du championnat. Pourtant, les Limbourgeois ne donnaient pas l'impression de vouloir gagner à tout prix. Le coach limbourgeois alignait sept joueurs à vocation défensive, délaissant la construction du jeu au jeune Kevin DeBruyne, considéré comme un futur crack mais encore dépourvu de toute expérience. Cela explique certainement la domination liégeoise en début de match. Les champions pressaient très haut et faisaient sans cesse reculer Genk. Steven Defour, d'une superbe volée, aurait pu en profiter dès la 10e minute. Mais les poings de Davino Verhulst étaient solides. Alors que les Limbourgeois commençaient à comprendre qu'ils avaient le droit de jouer dans la moitié de terrain du Standard, Mbokani lançait parfaitement Dalmat, qui profitait d'un marquage trop large de Tiago pour tromper Verhulst d'une frappe à bout portant.

Cette ouverture du score réveillait un petit peu Genk. Pudil profitait d'une perte de balle de Marcos pour inquiéter, pour la première fois, Bolat, réduit au chômage technique jusqu'alors. Hein Vanhaezebrouck avait, semble-t-il, trouvé les mots justes à la pause pour revigorer ses troupes. Genk montrait un visage plus offensif et une frappe de Camus contraignait Bolat à se détendre. Mais Witsel tuait tout suspense à l'heure de jeu.Bien lancé par Carcela, le Soulier d'Or imitait Dalmat en trompant Verhulst assez facilement. Le Français aurait même pu alourdir le score mais les Liégeois jouaient avec leur bonheur.Une joie qui aurait pu être gâchée, à dix minutes du terme, par Pudil mais Bolat se détendait magnifiquement pour claquer le ballon en coup de coin. Pas de quoi inquiéter les champions qui remportent la Supercoupe pour la 2e année de rang. Les superstitieux y verront déjà un signe du destin...
À l'issue de la rencontre, le Transylvanien était satisfait de la prestation de ses joueurs mais regrettait tout de même un manque de concrétisation. “Nous avons livré une bonne partie contre un adversaire qui a donné du répondant. Cette Supercoupe était importante pour le club mais il s'agissait encore d'un test pour mon équipe. Nous marquons aux bons moments, mais nous avons galvaudé plusieurs situations intéressantes. Je pense ici à Jovanovic ou à Mbokani qui ont loupé le 3-0 et 4-0. Dans un match fermé, il faut être capable de concrétiser la seule occasion que nous avons. Nous devons joueur un peu plus à l'italienne, c'est-à-dire être plus efficace.”
Ecrit par Rédaction standard.be
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26-07-2009, 15:43:45 LA FAMILLE ROUCHE boloni defour genk sarr super coupe
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Mouscron v Standard Composition de l'équipe de Mouscron: Volders, Teklak, Van Gijsegem, El Araichi, Vandooren, Assou-Ekotto, Ouali, Sishuba, Lepoint, Baseggio, Deranja
Composition de l'équipe du Standard de Liège: Bolat, Marcos, Onyewu, Sarr, Mulemo, Dalmat, Defour, Witsel, Carcela, Jovanovic, Benteke
Remplaçants: Espinoza, Goreux, Mikulic, Yagan, Nicaise, Mangala, Benko.
Arbitre: M.Nzolo
L’histoire ne repasse pas toujours les mêmes plats. Il y a quasiment un an, Sclessin chavirait de bonheur avec le premier titre du Standard depuis 25 ans. Cette saison, le suspense est à son comble et chaque match s’assimile à un quitte ou double. L'heure n'est plus aux calculs, même si certains s'obstinent à dire que ne pas jouer en 4-4-2 a coûté des points au Standard (et il ne s'agit pas uniquement de Milan Jovanovic). Le genre de remarque qui a bien sûr le don d'irriter Laszlo Bölöni. “Que chacun fasse son boulot.”, réplique-t-il. “Un joueur est là pour faire des passes et marquer des buts. Parlons alors de l'animation de jeu, parlons par nos actes. C'est pour ça que je suis payé, respecté...ou pas.” Si les esprits mouscronnois broient du noir (mais les tracas peuvent s'oublier l'espace de 90 minutes de gala), le Standard doit aussi se montrer mieux inspiré au Canonnier que la semaine passée contre Lokeren. “Ça veut dire quoi faire la différence le plus tôt possible?”, s'interroge le coach du Standard. “On peut écrire les plus beaux scénarios mais il faut toujours attendre la vérité du match. Contre Lokeren, nous avons marqué très vite, ce qui n'a pas empêché beaucoup d'erreurs par la suite.”
Dans leurs plus beaux rêves, les Rouches connaissent la trame idéale:une victoire à Mouscron et un faux pas d'Anderlecht dans le Kuipje de Westerlo. “L'idéal, c'est d'être champion le plus vite, comme ça les vacances seront plus longues.”, rigole Momo Sarr. “L'an passé, on fêtait le titre. Pour l'instant, nous sommes revenus à égalité avec Anderlecht et nous voulons passer devant parce que je suis sûr qu'on ne nous rattrapera plus. Avec l'équipe que nous avons, si tu mènes 1-0, on peut s'organiser parce que je sais que nous aurons les occasions. De toute façon, si nous gagnons tous les matches au programme, nous serons champions; Avec ou sans test-matches. Nous avons goûté à la victoire, on veut la revivre.” Il faudra bien gérer la pression. “Michel était plus stressé. Bölöni est plus cool. Du moins ne laisse-t-il rien transparaître vers l'extérieur alors qu'il a plus de problème que Jacobs.”
Benteke comme Lukunku?

(GDS - Ph.Gerday) Une partie du poids de l’attaque du Standard reposera sur les épaules d’un jeune gars de 18 ans. Avec Christian Benteke pour suppléer Dieumerci Mbokani, on entendra encore le lingala sur la pelouse du Canonnier. Les perles d'origine congolaise font le bonheur de Sclessin depuis quelques années. Après les frères Emile et Mbo Mpenza, Ali Lukunku et Dieumerci Mbokani, le Standard (re)découvre Christian Benteke. Ce soir, le jeune Beynois sera bien inspiré en suivant l'exemple de Dieu...et d'Ali. Car le parallèle est très grand avec un certain déplacement au Brussels d'il y a deux ans. Privé des deux attaquants habituels (à l'époque Jovanovic et De Camargo), Ali Lukunku était sorti du placard pour s'offrir une résurrection inattendue (2 buts), confirmée par un nouveau doublé la semaine suivante au CS Bruges dans des circonstances aussi difficiles. Notez que l'international belge en U19 a déjà répondu aux attentes avec deux buts en deux titularisations (Tubize et Lokeren). “C'est vrai que marquer doit devenir une obsession.”explique-t-il calmement. "Chez les jeunes, on n'est pas assez mûr pour comprendre ce qu'un but peut apporter. À l'époque, un assist avait même ma préférence. Maintenant, je comprends à quel point un but peut donner de la confiance. À l'équipe comme à toi-même. Et plus personne ne rigole désormais de mon pied gauche.”
Cette fois-ci, il aura le redoutable honneur de remplacer l'infortuné Dieumerci Mbokani. “J'espère en effet recevoir une nouvelle chance. Aux côtés de Milan Jovanovic, je devrai un peu m'adapter. J'ai plus l'habitude d'évoluer avec Dieu.” Une proximité qui est également linguistique. “À la maison, mes parents parlent le lingala. Au Standard, je le parle aussi avec Dieu et Landry Mulemo. En dehors des jeunes Carcela et Mangala, c'est d'eux dont je suis le plus proche, sans oublier Dalmat.” Au contact de l'équipe première, le métier ”entre” comme on dit. "La protection du ballon, c'est la marque de l'enseignement de Van Geneugden. Je réfléchis plus vite quand je reçois le ballon, j'apprends à réagir comme un pro, même si je suis encore loin d'en être un. Contre Lokeren, j'ai trop donné en première mi-temps. À l'avenir, je dois mieux doser mes efforts.” Si le “grand” a besoin d'être parfois recadré, il peut aussi compter sur Laszlo Bölöni pour le maintenir sur les bons rails. “Au début, cela a été perturbant de ne plus me changer dans le même vestiaire que les autres. J'ai bien rigolé de Yagan et des autres avant de connaître l'effet boomerang. Le coach nous protège beaucoup et je ressens une différence avec Genk: une confiance récompensée par du temps de jeu." A justifier ce soir avec un petit but?
“Pour compléter la liste”

Après deux matches avec les U21 (dont 90 minutes lundi à Lokeren), Momo Sarr pourrait retrouver sa place dans l'axe de la défense. Le conditionnel reste de mise puisque Laszlo Bölöni ne dévoile pas ses cartes. “Le coach ne m'a rien dit...et il sait que je ne pose pas de problèmes. Quand une équipe tourne, tu dois être à 100% pour entrer dedans. Il faut voir l'intérêt de l'équipe.Bien sûr, si on pose la question, je suis prêt.Mais peu importe qui joue, le plus important est de prendre les 15 points qui restent.” Malgré un 2e tour perturbé, le Sénégalais figure parmi les 5 nominés pour le Soulier d'Ébène. “À mon avis, il voulait quelqu'un pour compléter la liste (rires). J'étais déjà nominé l'an passé. J'espère que le trophée ira à Dieumerci Mbokani.”
Lombaerts pour Onyewu: pas confirmé
Au repos en Belgique pour un gros mois encore, Nicolas Lombaerts fait parler de lui dans la presse russe. On peut y lire que, suite au transfert de Fernando Meira, le Zenit serait prêt à le laisser partir pour une somme dérisoire et la piste du Standard est évoquée en remplacement d'Onyewu. Son manager Guy Bony ne confirme pas. “Pour l'instant, Nicolas est toujours blessé. Je n'ai eu aucun signe allant dans le sens d'un départ de la part de Nicolas ou du Zenit. Pour l'instant, il se soigne et la guérison avance lentement.” Transféré pour 4 millions d'E l'ex-international Espoirs est encore sous contrat en Russie jusqu'à la fin de l'année 2010.
“J’aurais préféré un autre contexte”

En dehors du “clasico” le match de ce soir au Canonnier aura sans doute le plus animé les conversations du 2e tour au Standard. En pleine “bourre” pour le titre, le Standard a toujours espéré pouvoir disputer ce match mais n'a jamais souhaité voir un Excel en phase terminale. “Traditionnellement, il s'agit toujours d'un de nos matches les plus difficiles de la saison.”, se souvient le directeur technique Dominique D'Onofrio.“ Un duel entre deux équipes francophones, cela véhicule un parfum de derby. Maintenant, défier Mouscron dans un contexte aussi délicat va rendre notre tâche encore plus difficile. Dans leur situation, les joueurs voudront se montrer et vont y puiser une source d'énergie supplémentaire. J'aurais préféré un autre climat autour de ce match.”
Bölöni, mon coach idéal

(GDS - D.Schyns) Le 20 avril 2008, Dieumerci Mbokani avait offert, à la faveur d’un match cinq étoiles livré face à... Anderlecht, le titre au Standard. L’euphorie a fait place, un an plus tard, à une énorme frustration: victime d’une entorse du ligament latéral interne du genou gauche, le Congolais pourrait rater la fin de saison. De ce 20 avril 2008, Dieumerci Mbokani conserve des images plein la tête. Plus lumineuses, plus festives les unes que les autres. “Ce match face à Anderlecht constitue le meilleur souvenir de ma carrière.”, dit-il. “Parce que mes deux buts avaient permis au Standard d'effacer 25 ans de disette, mais aussi parce qu'ils avaient été inscrits face au Sporting et sous les yeux de Zinedine Zidane, venu remettre à Steven Defour son Soulier d'Or. On ne pouvait rêver plus beau décor...” Un an plus tard, Mbokani n'a effacé aucune image de sa mémoire. Les souvenirs défilent, liés à cette liesse qui avait envahi Sclessin et toute la Cité ardente. “Mais aussi Kinshasa.”, ajoute-t-il. “C'est un sentiment de fierté qui avait accompagné mon retour au pays...”
En douze mois, l'international congolais a changé. Il est devenu, dit-il, un autre footballeur. “J'ai gagné en puissance, ce qui est essentiel aujourd'hui. J'ai aussi appris à mieux presser l'adversaire, de façon plus intelligente, plus efficace. Laszlo Bölöni a fait de moi un attaquant plus complet et plus moderne." Dans “Standard Magazine”, à paraître en fin de semaine prochaine, le meilleur buteur actuel du championnat ne cache d'ailleurs pas ses préférences. “Laszlo (sic) est le meilleur entraîneur que j'ai connu jusqu'ici.”, confie-t-il.“Il me parle toujours beaucoup, me conseille et me fait progresser à chaque entraînement. Avec lui, je me sens libéré, au point de ne jamais hésiter à lui faire une blague ou un sale coup dans le vestiaire. Michel Preud'homme était plus distant, plus froid. Il communiquait nettement moins avec moi. Bölöni me donne tout ce qu'un professionnel peut attendre d'un entraîneur: la confiance, l'envie de bien faire, le goût au travail.”
Victime d'une entorse du ligament latéral interne du genou gauche, Dieumerci Mbokani loupera, ce soir, le déplacement à Mouscron. Mais il sera le premier supporter des Rouches. C'est qu'en cas d'issue favorable, le 16 mai, le Congolais fêterait là son...troisième titre consécutif. “Le Standard mériterait d'être champion. Nous avons souvent développé du jeu, en y ajoutant de la qualité, de la vitesse et de la technique. C'est cela, le vrai foot...” L'avenir? Lié au club liégeois jusqu'en 2013, Mbokani n'a jamais caché son envie de rejoindre un grand club étranger. “C'est faire preuve d'ambition de le dire.”, affirme-t-il. “Ce n'est pas négatif pour le Standard. Au contraire, je n'oublierai jamais ce que ce club m'a offert, ce qu'il a fait de moi et la façon dont il m'a permis de me révéler. Je lui en serai éternellement reconnaissant. A un point tel qu'en cas de départ, il n'est pas impossible du tout que j'y revienne un jour. Le Standard, c'est mon club de cœur...”
Blackburn s'est ainsi manifesté, qui a proposé une somme de 13,5 millions pour s'attacher les services de Mbokani. Lequel demeure serein...“Si une belle offre arrive, j'en discuterai avec la direction, qui a le pouvoir de décision. Je sais que de nombreux clubs me suivent, mais mon ambition est de rallier un club du top 5 d'un grand championnat européen. On verra...”
Promis à Dieumerci Mbokani, le titre de meilleur buteur échappera-t-il à l'international congolais si celui-ci devait finalement faire l'impasse sur la fin de championnat? “Je prie pour qu'il n'en soit rien ”, explique celui dont le compteur est arrêté à 16 réalisations (c'est 2 de mieux que Jaime Ruiz, l'attaquant de Westerlo). “Cette blessure tombe au plus mauvais moment. Mon objectif était de dépasser la barre des 20 buts...” D'ici la fin de saison, Mbokani sera l'un des grandissimes favoris du Soulier d'Ébène, dont le verdict sera connu le 11 mai, mais aussi du Gala du Footballeur pro, dont le lauréat sera désigné le 17 mai à Lint (région anversoise). “Ces deux jours-là, je serai présent.. à la maison ”, confirme-t-il.“Je reste sur ma position, prise au lendemain du Soulier d'Or: ces cérémonies ne m'intéressent pas. Je n'y mettrai pas les pieds. Le Soulier d'Ébène, je m'en fous...Seul compte à mes yeux, après le titre, le classement du meilleur buteur. Si ce titre est honorifique, c'est le plus beau, parce qu'il traduit la réalité et ne laisse aucune place à la subjectivité...”
S'il est devenu le parrain d'un projet destiné à fournir en équipements sportifs le club de Lemba, à Kinshasa (une récolte sera organisée lors de Standard-FC Bruges), Mbokani participe aussi, à sa manière, à la vie de JAD, un club situé dans la commune de Ngaliema. “J'y ai joué deux ans.”, dit-il.“Dès que j'en ai l'occasion, je fais parvenir là-bas des chaussures et des ballons, pour tous ces jeunes qui n'aspirent qu'à jouer au football. Peut-être m'occuperais-je de ce club de manière plus pointue à la fin de ma carrière ”.
Si Dieumerci Mbokani s'est fait un nom depuis son arrivée en Belgique, ils sont nombreux, y compris dans le vestiaire liégeois, à l'appeler Bezua. “C'est ce que je préfère aussi.”, dit-il. “Bezua, c'est le nom de ma famille. Au Congo, c'est Bezua tout le temps...”Ce que l'on ne sait pas non plus, c'est que l'attaquant congolais deviendra papa au mois de juin.“D'un petit garçon qui portera le prénom de Dieni.”, dit-il.“Dieni pour associer Dieu et Nicolas, le prénom de mon père malheureusement décédé."
“Lorsque je jouais encore au Congo, mes équipiers me surnommaient Drogba.”, confie Mbokani, qui n'est pourtant pas Ivoirien. En bord de Meuse, certains l'ont affublé d'un autre sobriquet:“Phéno”, pour Phénomène.“Il y a pire comme surnom ”, sourit le Congolais. “Ce sont surtout Onyewu et Sarr qui m'appellent ainsi.Que cela soit venu, au départ, de Mohamed Sarr me comble de joie. C'est, au Standard, le joueur le plus précieux, pour ses qualités footballistiques et la bonne humeur qu'il propage...”
Dieumerci Mbokani arbore deux tatouages imposants.Un scorpion, son signe zodiacal, sur le bras gauche, et une inscription, à connotation très religieuse, sur l'autre: “Only god protect my life” (“Seul Dieu protège ma vie”).En restera-t-il là? Pas sûr.“Il y a encore un peu de place disponible ”, sourit l'international congolais, qui entend se faire tatouer les noms de sa mère et de son père:Angélique Kota et Bezua Yeli.“Il ne se passe pas un jour sans que je ne pense à mon père.”, dit-il. “Il me manque terriblement."
Amateur, comme le sont de nombreux footballeurs, de belles et puissantes cylindrées, Mbokani rêve de devenir propriétaire d'une Ferrari. “Mais avant cela, je vais sans doute m'offrir la nouvelle Bentley.”, dit-il. “Je possède, ici en Belgique, une Mercedes et une Peugeot. Je vais en expédier une des deux en Afrique, pour la mettre à disposition de mes frères et mes sœurs, à qui j'ai offert une maison. À Kinshasa, j'ai aussi une Touareg, dont toute la famille se sert...”
Ecrit par Rédaction standard.be
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18-04-2009, 13:49:16 LA FAMILLE ROUCHE benteke boloni championnat dominique donofrio mbokani mouscron sarr transfert
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C’est une sacrée bonne nouvelle. Mohamed Sarr va tellement bien qu’il pourrait, si la semaine se déroule convenablement, être présent samedi contre Lokeren. “Bien entendu, c’est M.Bölöni qui décidera, mais je pense être prêt.”, savoure-t-il. “Je me suis entraîné et ne ressens plus aucune douleur à la cuisse. Finalement, cette absence d’environ un mois m’a permis de me reposer (il sourit)." Le solide défenseur sénégalais souligne aussitôt que “tout le monde a bien fait son travail” en son absence. Il se réjouit de la même manière de reprendre la compétition le plus tôt. “J’ai forcément envie de participer au sprint final. Comme Igor De Camargo est quasiment rétabli, nous pourrions effectuer notre come-back en même temps, histoire de bien participer à la conquête d’un deuxième titre consécutif." Très croyant, Momo appréhende l’épisode qu’il vient de vivre de manière finalement détachée: “C’est le destin, dieu l’a voulu. Il n’y a rien à faire, si ce n’est accepter cette épreuve et en ressortir plus fort."
Mercredi, Oguchi Onyewu ne s’est pas entraîné, il soignait un petit bobo à la cuisse. Rien de préoccupant. Ecrit par Rédaction standard.be |
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09-04-2009, 10:55:10 LA FAMILLE ROUCHE championnat infirmerie sarr
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Milan Jovanovic a bien participé à l'entraînement collectif, hier matin, sous la pluie.Mais en rentrant aux vestiaires, selon le team manager, Milan Jovanovic a fait une petite chute de tension. Une grosse quinte de toux en plus et le Serpent n'a même pas pris le temps de prendre sa douche et de passer aux soins pour regagner rapidement son domicile et son lit, annulant au passage fort logiquement son rendez-vous avec la presse. Un grand point d'interrogation plane toujours au-dessus de sa participation au choc de dimanche contre le Racing Genk.
Tout est rentré dans l'ordre 
(GDS - Y.Bouchard) Sa longue indisponibilité début 2009 n’est plus qu’un lointain souvenir. Depuis le choc à Anderlecht, à l’exception d’une suspension vendredi passé à Mons, Mohamed Sarr a repris son rôle dans l’axe de la défense principautaire. Et dans la foulée, le Sénégalais, a également revissé sa casquette de leader pour fédérer le groupe au moment d’entamer la dernière ligne droite de la compétition. Neuf matches. Il ne reste déjà plus que neuf matches avant de délivrer les bulletins de la saison. Neuf rendez-vous pour revenir dans un premier temps à la hauteur du Sporting d'Anderlecht avant, dans un deuxième, de les doubler et decoiffer pour la deuxième année consécutive les lauriers de champion. Ce qui est “redevenu” l'objectif prioritaire du Standard. Momo Sarr intervient de suite: “C'est de toute manière le seul qui nous reste...” Un peu de dépit dans la voix du garçon? Du tout. Un simple constat. Comme pour tous ses supporters, l'Europe l'a fait vibrer, l'Europe l'a fait rêver, l'Europe a sensiblement occupé ses pensées aux dépens de notre championnat national.
"Mais maintenant, nous l'avons hors des pattes.", enchaîne-t-il. “Bien sûr que j'aurais voulu aussi aller le plus loin possible dans cette compétition qui est une merveilleuse vitrine pour le club et les joueurs. Mais Braga en a décidé autrement alors, nous ne pouvons que tourner la page pour nous plonger corps et âme dans ce challenge formidable qui s'offre à nous." Dans le vestiaire rouche tout au long de cette joyeuse campagne, quelques petites lézardes avaient fait leur apparition sur les murs. Le but commun de la saison passée, ce titre, ne semblait plus autant exciter et mobiliser certains davantage tentés par une expérience à la Marouane Fellaini grâce aux projecteurs de l'UEFA. En son temps, Mohamed Sarr était déjà intervenu pour rassembler les brebis égarées et trop rapidement éblouies par les belles sirènes. "Aujourd'hui, je peux vous assurer que tout est rentré dans l'ordre dansle vestiaire.", déclare-t-il avec fermeté. “Je ne doute pas une seule seconde que tous veulent avancer dans la même direction. Un nouveau sacre de champion de Belgique, c'est tout de même un défi passionnant. Nous sommes tous sur la même longueur d'ondes. Et sur une carte de visite, personne ne pourra inscrire “beau parcours jusqu'en seizièmes de finale de la Coupe UEFA”. Par contre, “deux années d'affilée” ce n'est pas à négliger, évidemment.”
Le sage a parlé. Sans en faire des tonnes, ce n'est pas son genre, mais en distillant de manière habile son message au groupe. Car de fait, pour l'instant, le Standard n'a absolument rien en poche. Néanmoins, il détient de fabuleux atouts dans ses manches. “Et sans la Coupe UEFA qui vous prend quand même beaucoup d'énergie, vous allez revoir un Standard imbattable qui balaye tout sur son passage.", conclut-il.
Lorsque Momo jette un œil sur les programmes respectifs du Standard et d'Anderlecht jusqu'au terme de la saison, il est plutôt furtif. “Je n'ai pas envie non plus de me lancer dans le jeu des pronostics pour voir où les Mauves pourraient perdre des points par rapport à nous. Cela porte malheur et je crois que le coach n'apprécierait pas. Simplement, je constate que le programme des Bruxellois n'est pas plus facile ou difficile que le nôtre. Ce ne sera pas une mince affaire de combler notre retard. Cependant, deux points, ce n'est pas non plus la mer à boire...”
La copie montoise est dans la corbeille selon Sarr. Dimanche soir contre le Racing Genk, il annonce un Standard bien plus inspiré. “Les matches à Mons sont toujours délicats, oublions-le. Contre Genk, dans l'ambiance que vous devinez, nous serons à la hauteur. Avec Bolat ou Espinoza dans les buts? J'apprécie énormément “El Papy” et je trouve que Bolat a beaucoup de talent. Avec Jovanovic? Là, j'espère qu'il va vite se remettre car ce mardi à l'entraînement, il n'était pas bien...”
Jusqu'en mai prochain, il y aura donc un deuxième Sarr au Standard. “Mon petit frère de 18 ans m'a en effet rejoint. C'est un médian défensif. Je crois que s'il travaille bien, il peut réussir une belle carrière. Nous ferons le point en mai. En tout cas, cela fait vraiment du bien d'avoir un membre de ma famille chez moi, à la maison. Il lui faudra un petit temps d'adaptation, c'est sûr. Mais Papa, c'est son prénom, est à l'écoute de mes conseils."
Rivalité peut rimer avec fair-play

(GDS - Y.Bouchard) Dimanche soir donc, un observateur membre d’un comité fédéral de l’Union Belge sera particulièrement attentif à ce qui se passera... dans les tribunes. Le match, il ne s’en souciera guère, il aura autre chose à faire. Mais quoi? Simplement veiller au bon déroulement de la soirée dans le cadre de la problématique de la violence verbale dans les stades. Dans la foulée, le Standard souhaite faire passer un message à ses supporters. Ainsi, la direction, le responsable de la sécurité et le président de la Famille des Rouches les invitent à bannir toute violence verbale lors dela rencontreface à Genk. Le communiqué publié sur le site internet du Standard rajoute: “Nos supporters n'ont en aucune raison de recourir à la violence verbale pour galvaniser notre équipe. Ils savent autrement chauffer l'enfer de Sclessin. Merci de votre fairplay." Pierre François précise: “Je n'ai pas de souci par rapport à une franche opposition sportive entre clubs. Que les supporters du Standard fassent du choc contre Anderlecht leur match phare ou que les supporters limbourgeois considèrent le duel avec Genk de la même manière n'est pas tracassant en soi. Simplement, une rivalité sportive ne doit pas déboucher sur un manque de respect. Que ce soit vis-à-vis de la couleur, de la communauté etc... La présence de l'observateur n'y change rien. Cette problématique, nous l'avions déjà soulevée en compagnie de M.Derwa de Tubize.
Une semaine après, avec les événements de l'Antwerp, tout le monde a réagi...Mon propos ici est simplement d'insister pour que le fair-play règne en maître dans notre stade dimanche. Et s'il y avait moyen aussi d'éviter les “boeren” ou le qualificatif peu flatteur lors des dégagements du gardien adverse, ce serait bien aussi...”
Entre les deux directions, comme on le sait, il y a eu de la friture sur la ligne. “L'exemple doit néanmoins venir d'en haut.", explique Pierre François. “À l'issue du match aller, j'avais déclaré que la direction limbourgeoise ou du moins, une partie, n'avait pas besoin de se déplacer à Sclessin. Mais nous avons revu notre position. J'attends donc la liste des dix participants du Racing à la réception d'avant- match. Pour le reste, avec les arrivées de Bolat et Benteke, il n'y a pas eu la moindre difficulté. Les attestations de transfert nous ont été renvoyées dans les délais. Le Standard et Genk sont deux grands clubs. La rivalité sportive n'empêche nullement un minimum de respect."
Ecrit par Rédaction standard.be
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11-03-2009, 11:12:08 LA FAMILLE ROUCHE championnat genk infirmerie jovanovic pierre françois sarr supporter
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On a enregistré une très mauvaise nouvelle, lundi soir au Standard. Milan Jovanovic a été transporté d’urgence au CHU. Rien de grave, dans l’absolu, puisqu’il souffre d’une violente grippe intestinale. Cependant son état a nécessité un maintien en observation. Le Serpent a donc encore dormi à l’hôpital la nuit de mardi à mercredi. “Ces soins et l’attention dont il jouit sont nécessaires si l’on veut conserver un espoir de le voir sur le terrain jeudi.”, a déclaré Jean-Christophe Bury, le team-manager du Standard. Il est évident que dans le contexte d’une joute où il faudra marquer de nombreux buts, la présence de Milan Jovanovic constitue un atout précieux. D’autant qu’à Anderlecht, on l’a revu à son avantage. Pour le reste, c’est le noyau au complet, qui s’est entraîné sur le terrain situé devant la tribune de l’Académie. Incroyable le monde qu’il y avait pour suivre les évolutions des Rouches. Mettant à profit les vacances scolaires, de nombreux petits supporters en ont profité pour approcher leurs idoles.
Honnêtement, il y avait plus de spectateurs au Bois Saint-Jean que lors de la plupart des matches de promotion, voire certains de division 3. Devant tant d’yeux admiratifs, les joueurs ne pouvaient que ressentir un message: “faites-nous encore rêver jeudi soir”. Ce qui est d’ores et déjà certain, c’est que les 26.000 personnes qui rallieront Sclessin, feront leur boulot contre Braga. On en attend autant de la part des Rouches.
Sarr secoue le vestiaire 
(GDS - D.Renard) Mardi, c’est Momo Sarr qui s’y est collé. Lui et dans une moindre mesure, Marcos. Les autres? Pas vus, pas pris. C’est souvent comme ça, les lendemains de défaite. Heureusement, avec Sarr, on est rarement déçu. Il étend son imposante carcasse comme s’il sortait du lit, remonte son pantalon de survet et rigole. Mohamed Adama Sarr n’est pas du genre à traîner son spleen. Ce qui est fait est fait. Pourtant il admet: “Quand tu te réveilles et que tu réalises que l’écart est monté à quatre points, ton orgueil en prend un coup, c’est certain." Oui, la défaite à Anderlecht fait mal. Peut-être aussi parce qu’il s’agit de la deuxième d’affilée. Et qu’elle alourdit les chiffres:7 buts encaissés en 180 minutes. Trop pour un champion. Pas bon pour le moral. La faute à la défense? “Trop facile de prétendre ça.", réplique Sarr. Alors, emboîte-til le pas à De Camargo pour constater que la chaîne de solidarité s’est brisée plus haut dans le jeu? “Non plus. Je ne suis pas d’accord avec Igor. Je n’aime pas faire le procès de l’un ou de l’autre. Une défaite comme une victoire, c’est quelque chose de global. Lors d’un match, j’essaye d’abord d’être bon moi-même avant d’éplucher les productions des autres."
Ambiance. Momo se pince la lèvre inférieure. Sa voix tremble un peu. Il hésite, parle tout seul. Soudain, il plonge. “Aujourd’hui, on va se dire la vérité. Il y a longtemps que je veux vider mon sac. Je ne l’ai pas fait. C’est peut-être le bon moment..." On sent que le défenseur central des Rouches a réfléchi avant de se lâcher. S’il le fait, dans son esprit, c’est d’abord et avant tout dans l’intérêt du Standard. De son Standard. “La saison dernière, nous avions tous un objectif. Les supporters, les dirigeants, le staff technique, les joueurs. Tous! Nous ne pensions qu’à ramener le titre à Sclessin. J’ai vu des gens malades, d’autres qui étaient blessés mordre sur leur chique, ne rien dire, et continuer à s’entraîner et à jouer. Tout était clair, dans les têtes. Nous ne pensions qu’à devenir champions." Cette solidarité a payé. Mieux que cela, elle a fait merveille. Depuis, la donne a changé. Du moins, c’est Mohamed Sarr qui le prétend.
“Le bouleversement est venu suite au transfert de Marouane Fellaini. Un s’est dit “si lui, il va à Everton, moi j’irais bien à Chelsea”. Un autre a ajouté “et moi au Bayern”. Ce raisonnement s’est propagé. Avec pour résultat de provoquer des comportements individualistes, qui cassent le collectif." Momo se croit obligé de préciser: “Le comble c’est que précisément, Marouane était quelqu’un qui faisait toujours passer l’équipe avant lui." On revient sans cesse à ouvrir les mêmes dossiers: l’envol de Fellaini et le Soulier d’or. Voilà de vraies, d’authentiques rançons qu’il convient de verser à la gloire. Puisque des têtes enflent, finalement, les coups de pieds au cul, administrés par Braga et par Anderlecht ne deviendraient-ils pas salutaires? “Ces défaites nous sont tombées sur la tronche alors qu’on ne s’y attendait pas.”, admet Mohamed Sarr. “De fait, oui, peut-être ramèneront-elles certains les pieds sur terre. C’est à souhaiter." On devrait être vite fixé. Braga va proposer ce jeudi un terrible examen de maturité. De volonté aussi. Sarr assure: “En ce qui me concerne, si je n’y croyais pas, je ne viendrais même pas au stade. Or, soyez rassuré, j’y serai!” Même si dans le chef de Momo Sarr l’engagement se trouve inévitablement au rendez-vous, on attend une réaction de la part de ses équipiers. Et si possible, pas dans le genre, “je joue à la carte ”, mais plutôt du style “j’ai compris et je vais finir la compétition au sprint”. Des aventures comme celle que vit le Standard, n’arrivent pas chaque année.
Ecrit par Rédaction standard.be
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25-02-2009, 10:59:12 LA FAMILLE ROUCHE championnat infirmerie jovanovic sarr
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KVC Westerlo v Standard
Composition de l'équipe de Westerlo: De Winter, Modubi, Corstjens, Hellings, Van Houte, Adams, Van Imschoot, Scheelen, Delen, Tomou, Ruiz
Composition de l'équipe du Standard de Liège: Espinoza, Marcos, Onyewu, Mangala, Mulemo, Dalmat, Witsel, Defour, Jovanovic, Mbokani, De Camargo
Remplaçants: De Vriendt, Alex Da Silva, Mikulic, Goreux, Toama, Benko, Benteke
Suspendu: Momo Sarr
Arbitre: M. De Bleeckere
Un petit Kuip, mais un piège énorme
(GDS - G.Hubert) Si la rencontre entre Westerlo et le Standard n’est pas une affiche en soi, il ne faut pas oublier que les hommes de Jan Ceulemans occupent la 4e place du classement en compagnie du Cercle de Bruges... Westerlo n'est pas un grand nom de notre championnat mais, force est de constater que cette équipe collectionne les bons résultats ces dernières années. Dans la chaude ambiance du Kuipje, les visités ne comptent pas attendre les Liégeois la fleur au fusil... "À domicile, nous sommes vraiment très forts.", explique Jan Ceulemans. “C'est la première équipe du top que nous accueillons et nous n'avons rien à perdre. C'est typiquement le genre de rencontre où nous pouvons faire quelque chose de bien, même si les Standardmen seront très motivés. Je ne pense pas que le Soulier d'Or soit encore dans les esprits des hommes de Bölöni... De notre côté, nous devrons les maintenir à distance de notre but. En effet, c'est une équipe athlétique et, la saison dernière, nous avions encaissé à deux reprises sur une reprise dans les 16 mètres..."

Si Sclessin est comparé à un enfer, le Kuipje est quasiment une citadelle imprenable en ce début de saison. Avec un bilan de 7 victoires, une défaite et un nul depuis le début de la compétition, Westerlo est la meilleure équipe à domicile en compagnie d'Anderlecht, qui compte une rencontre supplémentaire! "L'occasion de mettre la pression sur Anderlecht. Nous savons que cette équipe a du talent, tant défensivement qu'offensivement.", analyse Ogushi Onyewu. “Westerlo n'est pas dans le top 4 pour rien. Les joueurs de Jan Ceulemans font vraiment une très bonne saison. Après le Soulier d'Or, où Axel a mérité cette récompense individuelle, il faut à présent se recentrer sur le collectif et l'équipe. Après la défaite d'Anderlecht concédée le week-end passé, ajoutée au report de leur match vendredi, nous pouvons faire la bonne opération et marquer beaucoup de points dans la course au titre. Nous sommes conscients que nous n'avons pas droit à l'erreur et toute l'équipe fera le déplacement pour revenir à Sclessin avec les 3 unités.” C'est donc le moment idéal pour faire la bonne opération dans la course au titre et tenter de retrouver la première place au classement général. Un objectif tout à fait accessible pour les Rouches, qui restent sur un bilan de 3 défaites pour 16 victoires face à Westerlo ...
“Nous devons emballer le match”

Mohammed, vous serez suspendu pour la rencontre contre Westerlo. Une situation difficile? C'est toujours difficile d'être hors du match. En tant que joueur, on veut toujours donner un coup de main à son équipe. Maintenant, je paie les conséquences d'une erreur regrettable que j'ai commise à Malines. Je n'avais aucune raison de faire cette faute au milieu du terrain à ce moment du match. J'ai fait une belle connerie! Mais c'est du passé …
Et le présent, c’est une rencontre importante contre Westerlo. Après une semaine chargée avec le Soulier d’Or, peut-on parler de match piège? Je ne pense pas que l'on puisse parler de match piège, pour la bonne et simple raison que nous connaissons le potentiel de cette équipe. Mes équipiers prennent cette formation au sérieux et savent que les quinze premières minutes risquent d'être chaudes. Mais si nous parvenons à emballer la rencontre comme nous l'avons fait à Bruges, nous devrions nous en sortir.
Avec vous sur le banc et Marcos qui pourrait ne pas être prêt, la défense va être, une nouvelle fois, remaniée. Quelle serait la meilleure solution pour vous? La meilleure solution, c'est Laszlo (Bölöni) qui doit la trouver (rires). Ce n'est pas à moi de décider ce genre de chose. Mon entraîneur a vu les joueurs à l'entraînement et leur forme affichée lors des essais.Il ne nous a pas encore donné l'effectif qu'il comptait aligner mais, même si je le savais, je ne le vous dirais évidemment pas (rires)!
Ecrit par Rédaction standard.be
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25-01-2009, 11:41:13 LA FAMILLE ROUCHE ceulemans championnat onyewu sarr westerlo
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De source congolaise, une rencontre entre la direction du Standard et le président de Mazembe, Moïse Katumbi, est annoncée pour mercredi. Aucune confirmation n'a été apportée tant du côté du Standard que du manager du joueur.
Quant au Portugais Valdir, l'avis sera sans doute négatif dans la mesure où il ne représente pas une solution immédiate au départ de Dante.
Proposé au Standard, Van Heerden (FC Bruges) est aussi annoncé du côté de...Westerlo.
Le dossier des jeunes (les frères Alex et Alandson Da Silva, Marloye, Servais et Arend)n'est pas encore ficelé. À propos du dernier, le test à MVV a été écourté par une blessure. Les impressions sont positives mais rien n'est décidé.
Les tickets pour le match retour à Sclessin (26 février), se vendent comme des petits pains. A un point tel que la vente pour les non-abonnés est suspendue jusqu’au 2 février à partir d’aujourd’hui. Les abonnés peuvent réserver leur tickets jusqu’au 28 janvier.
Le match amical contre les pensionnaires de D2 est toujours programmé demain (18h30). Mais aura-t-il lieu quand on voit la couche de neige sur les terrains de l’Académie? Décision ce mardi selon le directeur technique Dominique D’Onofrio.
Plus de peur que de mal pour Jova. Pas de déchirure aux ischio-jambiers, juste une contracture qui ne l’empêche pas de s’entraîner.
Petite tendinite au niveau du biceps de la cuisse pour Ingrao. Il peut s’entraîner. On a constaté une légère entorse du ligament latéral du genou gauche chez Onyewu. Il s’entraîne normalement. La RMN a été rassurante pour Benjamin Nicaise. Une visite chez l’ostéopathe devrait suffire pour soulager son dos avant de retrouver le groupe.
Marcos s’est testé une première fois hier avec le groupe en indoor mais la charge d’efforts n’était pas encore trop lourde. Une nouvelle séance est prévue aujourd’hui à 16h.
Faute de sel, l'accès à l'Académie Robert Louis-Dreyfus était assez périlleux hier matin. Pour les retrouvailles avec le Sart-Tilman, bon nombre de joueurs du Standard ont découvert les frissons de la glissade au volant. La plus grosse frayeur est à mettre à l'actif de l'Équatorien Aragon Espinoza qui a abîmé le pare-chocs de sa voiture et, surtout, une partie de la structure au sol du grillage qui délimite le bloc professionnel. Un comble quand on sait que “Spin” habite à quelques centaines de mètres du centre d'entraînement. D'autres Rouches ont eu plus de chance que leur gardien mais ont quand même pu pester sur leurs pneumatiques. Sans l'aide du personnel du site et des quelques journalistes présents, Igor de Camargo, Dieumerci Mbokani et Benjamin Nicaise en seraient à leur énième tour de carrousel sur la poudreuse...
Plus heureux étaient Landry Mulemo, Steven Defour, Milan Jovanovic ou Momo Sarr avec leur 4X4. Il n'empêche que le Sénégalais n'en tirait aucune gloire. “La neige, ça c'est une autre histoire.", grimaçait-il. “Il faut bien faire avec mais j'espère qu'on arrive déjà à la fin.” “Soulier d’Or? Ça suffit”

(GDS - Ph.Gerday) Même sans Mohamed Sarr, le Standard doit être capable d’écarter Dender. À condition d’être bien concentré sur son sujet. Dender, c'est déjà samedi mais les Standardmen n'ont pas encore la tête à la compétition. Les 20 ans d'Axel Witsel hier n'ont cependant pas engendré de 'débordements' particuliers. “Peut-être mardi ou mercredi.", précise Mohamed Sarr. “À son âge, je ne lui souhaite rien de particulier si ce n'est d'être épargné par les blessures. Tout le reste, il peut l'obtenir par lui-même. Par rapport à lui, je fais un peu vieux avec mes 25 ans. Quand il est né, j'allais déjà l'école (rires). Et à son âge, j'étais à l'AC Milan ou au Galatasaray, je ne sais plus.”
À 20 ans, Axel Witsel va-t-il aussi remporter le Soulier d'Or, à l'instar de son jeune capitaine Steven Defour la saison passée? S'il était plus médiatique, le Sénégalais pourrait aussi être dans les candidats à la godasse dorée. “Moi? Je trouve qu'on parle plus du Soulier d'Or que de la reprise du championnat contre Dender et à Westerlo. C'est un peu con (sic). Sur un terrain, nous gagnons ensemble. Si les prestations de l'équipe permettent à l'un ou l'autre de le remporter, tant mieux pour lui. En attendant, il faut se calmer et rien ne garantit qu'un de chez nous va le remporter. Moi, je ne rêve pas. Ne nous prenons pas la tête avec le Soulier d'Or, qui est déjà joué...” Momo est d'autant plus concerné par la reprise...qu'il la vivra en spectateur forcé avec ses deux semaines de suspension, conséquence de son exclusion en novembre à Malines. “L'équipe a fini son stage, je le poursuis encore pendant deux semaines, travailler dur pour garder le rythme. Je ne suis pas inquiet parce que je ne suis pas là. Outre Mikulic, les jeunes sont présents: Goreux, Alex, Mangala, Mulemo...Pour prendre de l'expérience, il faut bien jouer un jour, non? En plus Oguchi est là pour les guider. Ces matches contre Dender et Westerlo, il faut les gagner. Au premier tour, nous avons gagné tous les gros matches à part Genk. Pourtant, au lieu d'avoir 7 points d'avance, nous avons 4 points de retard sur la 1re place. La série de Bruges montre que tout peut aller vite, même si les Flandriens avaient déjà connu ça la saison passée...
Le mercato? On en reparlera fin du mois." Le petit break a fait du bien. “Tant mentalement que physiquement. Je n'ose penser à la saison prochaine (Ndlr:deux journées pendant les Fêtes). Tout le monde a besoin de revoir sa famille."
Ecrit par Rédaction standard.be
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13-01-2009, 18:15:13 LA FAMILLE ROUCHE infirmerie sarr transfert
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Prestation 4 étoiles Un voyage dans la Venise du Nord n’est pas l’autre. Battus 4-1 début octobre face au Cercle, les Liégeois ont pris leur revanche sur le même score au détriment du FC Brugeois. La saison dernière, les références historiques étaient nombreuses au moment où les Liégeois marchaient vers ce premier titre attendu depuis 25 ans. Malgré le départ de Michel Preud’homme, les Rouches version Laszlo Bölöni continuent à revisiter leurs classiques. Au début des années 80, se déplacer à Bruges pour affronter le Club était traditionnellement plus aisé pour les Liégeois qu’une réception au Cercle. Deux mois après le 4-1 au Cercle englué au milieu de classement, les champions de Belgique ont inversé la tendance alors que le Club les devançait de 3 points au classement avant le choc. Plus quele score 1-4 (et 0-3 à la mi-temps), la manière rappelle une autre déroute brugeoise historique. Spectateur attentif hier après-midi, Walter Meeuws n’a pas oublié ce fameux 1-7 alors qu’il défendait encore pour quelques mois la vareuse Blauw en Zwart.

“Pourtant, il n’y a aucune comparaison possible entre ces deux rencontres.”, se rappelle l’ancien libero du Standard. “Le 1-7 avait été l’oeuvre d’un seul homme:Simon Tahamata. Ici, c’est tout le Standard qui s’est montré impressionnant. Il a été le plus fort collectivement dans tous les secteurs du jeu. Même le Bruges de 1980 était plus fort que cette cuvée-ci. Pour être gentil, je dirai que Bruges s’était montré très efficace dans les matches précédents. Cette fois-ci, Bruges a joué mal... contre une équipe plus forte que lui.” Avant la rencontre, ce Bruges-Standard était qualifié de choc européen. En fait, seuls les Liégeois avaient sorti leur smoking international. Comme il y a quelques semaines, ils ont géré un avantage de trois buts au marquoir. “Je n’ai pas oublié que nous étions revenus de 4-1 à 4-4 il y a deux ans.”, a analysé Steven Defour. “Nous ne voulions pas le même gaspillage. Les matches au sommet nous réussissent, c’est le Standard que les supporters aiment voir.” La saison passée, le Standard s’était imposé pour reprendre la première place. Cette fois-ci, il a gagné pour rester dans la course. Anderlecht est prévenu: le Standard reste en course sur les deux tableaux: l’UEFA et le championnat.
“Pas normal, M. Nzolo” 
(GDS) Le match étant joué à la mi-temps, le spectacle s’est déplacé vers les bancs de touche. Exclu au repos, Laszlo Bölöni explique pourquoi il en veut à Nzolo et Sonck mais aussi pourquoi il est allé s’asseoir dans la tribune avec une écharpe de Bruges! Tout a commencé après... 30 secondes de jeu, lorsque Klukowsi balança Dalmat dans le rectangle en toute impunité. Une faute qui ne peut pas avoir échappé à Jérome Nzolo, dont c’était le premier match au sommet. Entretemps, il y eut encore un hors-jeu douteux de Jovanovic. Mais les choses s’enflammèrent surtout au moment de l’agression de Sonck sur Marcos. Là, Bölöni sortit de son dug-out et... de ses gonds. “Je connais Sonck depuis 12 ans, lorsque Christophe Dessy me l’avait renseigné. C’est un joueur que je respecte beaucoup. Mais ce qu’il a fait là n’est pas professionnel. Que penserait-il si un adversaire l’envoyait à l’hôpital juste avant Noël?” Dans le même temps, Bölöni s’en prenait aussi à l’arbitre, qui n’avait même pas sifflé de faute. “Quand on arbitre un match pareil, il faut avoir des c... euh... du courage. M. Nzolo a très bien arbitré en deuxième mi-temps mais en attendant, j’avais dû mettre les points sur les i.”
Ce qui lui valut de regarder la deuxième mi-temps depuis la tribune. “Le quatrième arbitre trouvait que je mettais trop de pression sur lui. Je respecte sa décision. Mais j’ai suffisamment de vécu dans le football et au plus haut niveau pour pouvoir porter un jugement sur ce qu’il se passe et pour me réserver le droit de réagir.” Exclu, Bölöni monta dans la tribune aux côtés des supporters de Bruges. Dangereux? “Mais non! L’un d’eux m’a même demandé le maillot de Jovanovic et je le lui ai fait parvenir après le match. Quant à l’autre, je lui ai expliqué que je n’étais pas venu enennemi. Il avait ses préférences, moi les miennes, c’est tout. Je pense que c’est aux clubs qu’il appartient d’éduquer leurs supporters. Que font-ils pour cela? Après le Heysel, les Anglais ont pris les choses en main. Mais en Belgique? J’ai beaucoup de respect pour ce pays qui m’a ouvert les portes de l’occident il y a 20 ans déjà. Mais à beaucoup de points de vue, la Belgique que j’ai connue à ce moment-là n’a plus grand-chose à voir avec celle que je connais maintenant. Il est temps que tout le monde en prenne conscience."
Jacky Mathijssen est parfois de mauvaise foi. Mais il fait des efforts. Hier, en tout cas, il était parfaitement d’accord avec Laszlo Bölöni sur la phase concernant l’agression de Marcos par Sonck. “Wesley ne devait pas commettre cette faute, ni au milieu du terrain, ni ailleurs ”. En ce qui concerne l’exclusion de Stijnen, il ne prenait pas position. “Je n’ai pas vu la faute. J’aurais aimé rester sur le bord du terrain mais l’arbitre venait de m’exclure. A juste titre. Je suis sorti de mon banc après une faute de Dante qui n’était quand même pas si grave que cela et j’ai attrapé le quatrième arbitre par le bras.” Là où Mathijssen, n’était pas d’accord, c’était avec ceux qui prétendaient que le Standard avait surclassé Bruges. “Les Liégeois méritent leur victoire mais, jusqu’au premier but, nous avons fait jeu égal. À 0-1, certains de mes joueurs ont été frustrés et on fait n’importe quoi, laissant alors trop d’espaces à un adversaire qui aime ça. Quelques-uns doivent encore comprendre que les grands joueurs sont ceux qu’on voit dans les grands matches."
On a craint le pire pour Marcos, sauvagement agressé par Sonck peu avant le repos. Une visite à l’hôpital a cependant « rassuré » tout le monde: le défenseur brésilien ne souffre pas, comme on le craignait initialement, d’une fracture du péroné. Les dégâts sont cependant évidents: grosse entorse de la cheville avec arrachement osseux au niveau de la malléole. “C’est très gonflé et on voit la trace des studs de l’adversaire depuis le haut du mollet jusqu’à la cheville.”, explique le Docteur Christophe Daniel, médecin du Standard. Conséquence immédiate: Marcos manquera le déplacement à Stuttgart ainsi que les retrouvailles avec Michel Preud’homme, samedi contre La Gantoise. “Nous l’emmènerons en stage où nous ferons tout pour le retaper pour la reprise mais rien n’est moins sûr.”, dit encore le Dr Daniel.

Malgré la blessure de Marcos, la défense du Standard a largement contenu les assauts brugeois. “Sa blessure est regrettable parce qu’il a tant donné pour le Standard. J’espère qu’il se rétablira vite.”, explique Mohamed Sarr. “Sonck a déjà tellement apporté au football belge. Jamais la faute n’aurait dû venir de lui.” La blessure ne doit pas occulter un succès éclatant. “Nous avons simplement joué ce match comme tous les autres... avec une bonne gestion. Il était cependant temps de se réveiller en championnat. Nous avions perdu trop de points contre des équipes dites moyennes. Étions nous si forts ou Bruges était-t-il si faible? Je ne peux pas le dire. Simplement, nous avons réalisé une superbe prestation comme nous sommes capables de le faire en Coupe d’Europe.”
“Bruges était faible”

(GDS - Ph.Gerday) Quatre buteurs différents pour “consommer” la déroute brugeoise, autant de visions différentes d’un même exploit. La saison passée, la classe de Milan Jovanovic avait fait la décision au Breydelstadion. Hier, le Serbe n’était pas tout seul. La Venise du Nord a vu ses “Blauw en Zwart” chéris démontés par une terrible machine de guerre... quand elle en a envie. “Avons nous détruit le Club Brugeois?”, s’interrogeait hier Igor de Camargo. “Nous avons fait notre travail. Quand le Standard affiche autant d’engagement et de concentration comme ce dimanche, il est quasiment invincible. Le public a vu un très bon Standard alors que le match était important pour opérer la jonction au classement. J’étais bien placé sur le centre de Dalmat. Comme on sait que le jeu de tête est un de mes points forts... ” Dieumerci Mbokani a profité de sa visite à Bruges pour rejoindre Maazou au classement des buteurs. Là n’était pas le seul intérêt pour l’attaquant congolais. “J’ai dit toute la semaine que j’allais marquer et j’ai tenu parole.”, a-t-il confié dans les catacombes du stade. “Les premières minutes ont été difficiles puis tout s’est amélioré au fil des minutes. Bruges était faible. Tout le monde a vu ce qui s’est passé: Sonck méritait la rouge, nous aurions dû avoir un penalty. Dans l’optique du Soulier d’Or, j’ai fait la différence sur le terrain. »
Après la rencontre, Milan Jovanovic, qui a définitivement tué le match sur coup-franc, a été aussi déroutant. “Je ne peux pas dire si c’était un de mes derniers matches. J’aimerais encore réaliser de belles choses en Coupe UEFA. Je suis au Standard depuis deux ans et demi et j’ai chaque fois montré mes grandes qualités. Ma réaction après le but? J’avais eu des informations - je ne dis pas de qui, c’est un secret entre mes amis, Bölöni et moi - qu’on préparait quelque chose pour moi. La saison passée, j’ai livré de sacrés duels ici mais je n’ai pas oublié que Jacky Mathijssen disait que je faisais beaucoup de cinéma. Ma réaction, c’était un goal propre.” À ceux qui prétendent que Steven Defour ne fait jamais la différence, le capitaine liégeois a répondu en améliorant ses stats: 1 but et 1 assist. “Pendant la semaine, j’avais mis plusieurs fois des buts à Espinoza sur des frappes. J’avais dit que je fêterais un but avec lui. Depuis le début de la saison, le coach m’exhortait à frapper de loin. Ce premier but était le plus important, il fallait obliger Bruges à sortir. Quand nous jouons à notre niveau, la qualité doit faire la différence contre Bruges. Nous tenons ce match référence en championnat, cela finissait par nous énerver. Sonck?Une faute grave mais pas volontaire. J’ai vu qu’il ne se sentait pas bien après cela. Il a d’ailleurs demandé des nouvelles après la mi-temps.”
“C’est aussi de ma faute”

Face à un adversaire... européen comme Bruges, le Standard a offert la réplique qu’il a proposée à Liverpool, Everton, Séville ou la Sampdoria. Mais pourquoi ne joue-t-il pas comme cela contre Waregem? “Vous avez raison.”, dit Laszlo Bölöni.“ Nous battons Anderlecht et Bruges mais nous ne sommes que troisièmes: ce n’est pas normal. Il serait injuste, de ma part, de ne culpabiliser que les joueurs. Peut-être les compliments ne leur font-ils pas du bien. Mais j’ai, moi aussi, ma part de responsabilités. Je devrais peut-être oser changer davantage mon équipe, même après un succès. Ou ne pas laisser l’adrénaline retomber et rester beaucoup plus attentif au moment de motiver le groupe. Car ce manque de régularité pourrait bien finir par nous coûter le titre."
Ecrit par Rédaction standard.be
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15-12-2008, 17:38:43 LA FAMILLE ROUCHE boloni bruges championnat de camargo defour jovanovic marcos mbokani sarr
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Merci Régis
Proches, amis, copains, anciens équipiers, enfants, supporters: ils ont été plusieurs centaines à rendre hommage à Régis Genaux, hier matin en l'église Saint-Jean l'Evangile de Beaufays. Tous là, unis dans le même chagrin, la même détresse, la même révolte, venus, comme le souligna le l'homme d'église: "dire au revoir trop tôt au revoir, et merci à Régis". Dans le coeur de tous au-delà des larmes, des tas de souvenirs. Ce "dur au coeur tendre" aura eu droit au plus beau des hommages. Merci Régis.
Le choc des défenses

(GDS - Ph.Gerday) Lokeren-Standard sonne comme un combat de boxe. Le challenger face au champion, la meilleure défense actuelle du championnat (8 buts en 11 matches) contre celle de la compétition écoulée (19 buts en 34 matches). Après s'être payés le scalp d'Anderlecht, les Waeslandiens emmenés par Olivier Doll rêvent de faire tomber une autre tête couronnée. L'atout numéro 1 des troupes de Georges Leekens est sa défense: 8 buts encaissés dont 3 à domicile! Pour l'instant, l'arrière-garde du Standard est “seulement” la troisième du pays avec 11 buts. Alors que manque-t-il à cette défense liégeoise qui, dans ce domaine aussi, défend son titre (19 buts sur l'ensemble de l'exercice 2007-2008)? "Je n'en sais rien.", se...défend Momo Sarr. “Lokeren était déjà très fort la saison passée. Malgré le départ de Joao Carlos, leurs défenseurs sont au point physiquement et sont excellents collectivement. En ce qui nous concerne, l'image est trompeuse à cause de nos 4 buts au Cercle. On pouvait les éviter. La saison passée aussi, nous prenions beaucoup de buts en début de championnat. On va aussi trouver le rythme. Pourquoi ne pas refaire comme l'an passé?”
Avec déjà un nul blanc au Daknam. “Ce match, je l'avais vu à la télévision. Je me souviens de ce penalty commis par Doll et non sifflé, ce ballon sauvé sur la ligne... Depuis que je suis au Standard, Leekens nous cause toujours des soucis. J'espère que ce ne sera pas le cas. On l'a vu l'an passé, nous aimons relever les challenges.” Le nom est lâché:Olivier Doll, dont Frédéric Dupré (qui connaît bien la maison rouche souligne le rôle primordial dans l'échiquier. “Son départ de Lokeren sera une perte. En homme à homme, il est aussi fort que Mohamed Sarr. Et c'est une solide référence.” Ce à quoi Sarr répond en rigolant: “S'il est si fort que ça, tant mieux pour lui.” Mais Fredje ne limite pas Lokeren au seul Doll. “Même si Joao Carlos était très fort, ce n'était pas toujours évident de jouer à ses côtés. Il était capable de surprendre tout le monde...y compris ses coéquipiers! Strul est peut-être moins doué mais il minimise les prises de risques, il est plus sobre à la relance avec un rendement équivalent. Nos statistiques actuelles ne sont pas uniquement dues aux défenseurs. Les attaquants et les médians ont également leur part de réussite.”
Momo Sarr souscrit totalement à cette réflexion. “Si le Standard a gardé le zéro contre Séville, c'est parce que tout le monde a fait son travail défensif. C'est ça le haut niveau. Lokeren n'est pas plus facile que le Germinal. Dans ce genre de rencontre, nous devons montrer notre maturité.” Pour Dupré, ce sera aussi un petit duel de prestige avec Marcos. “Défensivement, je suis plus fort que lui. À mon époque, j'avais soit Conceiçao ou Rapaic devant moi. Onyewu et Sarr colmataient les brèches. Lui, il peut compter sur un bloc collectif et sur Dalmat qui bouffe les kilomètres. Marcos n'est pas encore prêt pour l'étranger, il le comprendrait s'il venait jouer une fois avec Lokeren où tu peux déjà être content si quelqu'un t'offre une solution de relance.” Sur ce coup-là, Momo Sarr évite le “duel”. "Fred, je l'apprécie, il montre toutes ses qualités à Lokeren. On verra comment ça se passera sur le terrain.”
“Avec ou sans Jovanovic?” (Bölöni)

Que vous inspire ce nouveau déplacement? Je le répète:le calendrier n'est pas équilibré pour nous. Ce serait toutefois manquer de maturité que de s'en plaindre.
Le Standard n’a plus gagné à Daknam depuis belle lurette. Tous les records sont faits pour être battus, non? Le Standard a bien attendu le titre 25 ans.
Que pensez-vous de Lokeren? Une des bonnes surprises de la saison et je ne dis pas ça parce qu'elle vient de gagner à Anderlecht. Elle est très bien dirigée par son entraîneur.
Elle n’a perdu qu’un match! Cela souligne ce que je viens de dire.
Un plan pour Maazou? Que dire alors de Torres, Cassano ou Gomez? Non, je veux plutôt responsabiliser mes joueurs.
Comment est votre équipe? J'espère que l'élimination leur fait toujours mal.Le réalisme ne se travaille pas.J'ai eu Jardel et Frei sous mes ordres.On naît buteur et on cultive ce don, on le perfectionne. J'attends aussi de voir où se situe Jovanovic après quelques jours d'arrêt.
Ecrit par Rédaction standard.be
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15-11-2008, 12:43:06 LA FAMILLE ROUCHE boloni championnat lokeren regis genaux sarr
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(GDS - Y.Bouchard) La 10e journée n'avait pas vraiment réussi aux gars de Bölöni. La onzième par contre, se termine très bien pour le Roumain. Ce succès au Kiel conjugué aux défaites d'Anderlecht et de Genk sans oublier le partage des Brugeois...voilà une excellente affaire qui ramène les Rouches à une petite unité des leaders Blauw en Zwart. Et le public ne s'y trompait en scandant à la fin du match: “Bölö, Bölö”. Un coach liégeois qui ne s'éternisait pas en salle de presse. "La première chose que je veux dire, c'est que nous dédions notre victoire à Régis Genaux. Là où il se trouve maintenant, il peut être fier de son Standard. Nous pensons bien tous à sa famille. Dans la foulée, je félicite les supporters du Germinal qui ont adopté un comportement exemplaire lors de cette minute d'applaudissements.” Quant au match... "Le coach du Germinal a mis en place une stratégie qui nous a embêtés en première période. Haroun et Né, dans les intervalles, ont posé des problèmes à mon équipe. Mais après la pause, grâce à nos individualités, nous avons su faire la différence. Voici un examen réussi après nos dernières sorties délicates et surtout après un rendez-vous européen. Je suppose que certains vont parler de l'arbitrage. Moi, je félicite l'homme en noir d'avoir résisté à la pression constante des joueurs anversois. Du beau boulot. Enfin, bravo à Mangala qui vient de fêter ses premières minutes en D1. Bon, je vous laisse, le car m'attend pour une mise au vert avant la Coupe."
Une excellent affaire 
(GDS - Y.Bouchard) Le Standard remonte à la deuxième place, grâce à deux réalisations de Mbokani qui rejoint Maazou en tête du classement des buteurs, et à un éclair de Jovanovic, intenable. Les lendemains de Coupe d'Europe sont souvent difficiles à encaisser par les Standardmen. Jeudi, les Rouches ont livré une magnifique prestation face au FC Séville. Ils ont remporté leur premier succès en poule de l'UEFA (1-0). Le fantôme du Cercle Bruges planait au-dessus du car qui emmenait les Liégeois à Anvers. Et le début de la rencontre confirmait les craintes de certains supporters:les Standardmen semblaient fatigués. Pire, durant les premiers instants de la rencontre, ils étaient dominés dans un secteur de jeu où, d'habitude, ils surclassent leurs opposants:l'entrejeu. La ligne médiane du Germinal Beerschot posait bien des difficultés à Defour, Witsel et autre De Camargo. Et la supériorité de ce secteur allait directement se manifester.
Né passait à Malki qui déviait en un temps pour Haroun, sur le flanc gauche. L'international belge rentrait dans le rectangle et fusillait Espinoza. Le Germinal Beerschot menait au score et les fans du Standard redoutaient de revivre la débâcle de Bruges. Mais, les Standardmen réagissaient rapidement. Jovanovic y allait d'un solo dont il a le secret mais au dernier moment, il poussait la balle trop loin et Proto écartait le danger. On retrouvait Jovanovic une vingtaine de minutes plus tard. Son centre trouvait Mbokani dans le petit rectangle. L'attaquant congolais remettait les deux formations à égalité. Un but très contesté par les défenseurs anversois, et à raison puisque Mbokani bénéficiait d'une position de hors jeu. Plus les minutes s'écoulaient, plus le Standard retrouvait son jeu et donc prenait l'ascendant sur cette partie. Le Germinal Beerschot tentait bien d'apporter le danger aux abords du rectangle liégeois mais Espinoza n'avait que peu d'interventions à effectuer. La rigueur des défenseurs de Laszlo Bölöni et l'aisance technique de ses médians faisaient merveille et il ne fallait plus attendre longtemps pour qu'ils soient aux commandes.
Jovanovic y allait d'un solo dans le rectangle et il trompait aisément Proto... du pied droit. Mbokani alourdissait encore la marque en fin de rencontre. Pour l'instant, les Rouches enchaînent les rencontres (et les succès) à un rythme effréné. Etape suivante mercredi à Courtrai en Coupe de Belgique.
Réactions:
À 17 ans, le Français Eliaquim Mangala a effectué ses premiers pas en division 1 sous le maillot rouge: “Cela fait évidemment très plaisir. Entrer dans l'équipe quand on mène 3-1, ce sont évidemment des conditions idéales. Je n'avais aucune pression. Le coach m'avait demandé de bien rester devant notre défense et de tenir mon homme. J'ai même eu une opportunité en fin de match, ce sera pour la prochaine fois. Je ne suis pas pressé. Je dois encore beaucoup apprendre.”
Pour Wilfried Dalmat, c'était évidemment la satisfaction: "On réalise une toute belle opération en haut du classement en revenant dans le dos de Bruges. Mon seul regret, c'est qu'il a fallu le but du Germinal pour vraiment nous réveiller.”
Steven Defour: “Nous avons connu 20 premières minutes difficiles pour nos jambes. Mais nus avons su garder notre concentration et notre réaction a été positive. On avait bien gardé l’envie après notre match européen. C’est un excellent résultat collectif. Pas seulement le travail de quelques joueurs...”
Faris Haroun: “On avait pourtant tout en mains avec ce 1-0. Mais comment voulez-vous gagner un match quand le juge de touche valide un tel but? Tout a été réduit à néant par cette erreur tellement c’était flagrant. On a eu la volonté de réagir et on a encore des possibilités de marquer à 1-1. Le deuxième but du Standard était de trop. On a craqué. Notre vrai problème est de ne pas savoir tenir un résultat."
"Le plus important, à mes yeux.", insiste Sarr. "c'est la maturité affichée pour bien gérer les moments les plus difficiles de la rencontre.”
Axel Witsel, avec son assist sur le 3e but, avait, logiquement, le sourire: “Notre première période a été difficile car nous n'étions pas dans le rythme. Nous avons la chance que Dieumerci égalise à notre première grosse occasion. Ensuite nous avons mieux géré même s'il nous a fallu une bonne mi-temps pour maîtriser parfaitement notre adversaire.”
Ecrit par Rédaction standard.be
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10-11-2008, 13:18:02 LA FAMILLE ROUCHE boloni championnat dalmat defour gba mangala sarr witsel
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Mohamed Sarr espère que son équipe pourra s'imposer lors de son déplacement à Anvers afin d'y défier le Germinal Beerschot. Le défenseur du Standard de Liège aimerait que son équipe confirme sa bonne prestation de ce jeudi face à Séville. Le joueur a confié qu'une victoire au Kiel pourrait faire du bien à sa formation.
« Je sais bien que nous ne parvenons pas encore à reproduire nos exploits de l'UEFA », expliquait le joueur dans le journal Sud Presse. « Mais parfois, si j'en crois les critiques, j'ai l'impression qu'on ne mérite même pas nos 20 points. D'accord, certains dorment parfois, dont moi le premier. Mais ce n'est pas évident. » « Et puis, la saison dernière, nous avons eu aussi 6 points de retard avant d'en avoir 11 d'avance. Un championnat, c'est très long et il y a des phases. Parfois bonnes, parfois excellentes, parfois moins intéressantes. Sachez toutefois que je m'en fous carrément d'être brillant en championnat du moment qu'on prenne les trois points. À Tubize, par exemple, ce n'était pas exceptionnel mais j'étais très heureux de revenir avec la victoire. »
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09-11-2008, 14:30:09 LA FAMILLE ROUCHE championnat gba sarr
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