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Matches à venir

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R.S.C. Anderlecht - Standard de Liège
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Standard de Liège - K.V. Mechelen
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S.C. Lokeren - Standard de Liège
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Standard de Liège - Cercle Brugge
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K.V. Kortrijk - Standard de Liège
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DERNIERS RESULTATS

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Germinal Beerschot - Standard de Liège 1-1
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K.S.V. Roeselare - Standard de Liège 1-5
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A.S. Livorno - Standard de Liège 3-2
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Standard de Liège - S.C. Charleroi 1-1
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News Footgoal.net

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CLASSEMENT

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1 Anderlecht
2 Cercle Bruges
3 Charleroi
4 FC Bruges
5 FC Malines
6 G. Beerschot
7 Kortrijk
8 La Gantoise
9 Lokeren
10 Mouscron
11 Racing Genk
12 Roulers
13 Sint-Truiden
14 Standard
15 Westerlo
16 Zulte Waregem
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MERCATO

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IN
Arnor Angeli

André Mutombo
(Porsmouth)
Jonathan Mendes
(Auxerre)
Cédric Collet
(Aec Mons)
Tiago Ronaldo
Moussa Traore
Alex Moraes
Gregory Dufer
(retour pret Tubize)
Siramana Dembele
(retour Tikva staff technique)
Kristof Van Hout
(courtrai)

OUT
Marco Ingrao
Oguchi Onyewu
(AC Milan)
Leon Benko
(Saint Trond)
Rodrigo Digao
Rorys Aragon Espinoza
Salim Toama
Fazli Kocabas
(As Eupen)
alex Da Silva
(Afc Tubize)
Alan Da Silva
(Afc Tubize)
Christian Benteke
(pret courtrai)
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NOYAU DU STANDARD 09-10

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GARDIENS
Sinan Bolat
Anthony Moris
Kristof Van Hout


DEFENSEURS
Cédric Collet
Camozzato Marcos
Goreux Réginal
Tomislav Mikulic
Alex Moraes
Mulemo Landry
Mohamed Sarr


MILIEUX
Mehdi Carcela-Gonzalez
Steven Defour
Wilfried Dalmat
Arnor Angeli
Dufer Grégory
Eliaquim Mangala
Benjamin Nicaise
Jonathan Mendes
Witsel Axel
André Mutombo
Tiago Ronaldo
Hiraç Yagan

ATTAQUANTS
Igor De Camargo
Jovanovic Milan
Gohi Bi Cyriac
Mbokani Dieumerci
Moussa Traore


Entraîneur
Laszlo Bölöni

Entraîneur adjoint
Joaquim Rolao Preto
Siramana Dembel

Entraîneur des gardiens
Jean-François Lecomte

Entraîneur Physique
Guy Namurois
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NOS INTERNATIONAUX

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Récompenses

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28-04-2009 - Revue de presse

revue de presse

Retour de Dieu

Victorieux 0-1 à Roulers, Les U21 jouaient à nouveau hier soir à Malines (0:0). Alex, Digao, Cyriac, Yagan et Thibuabua étaient convoqués. Le match à Tubize est programmé le mardi 12 mai.

Axel Witsel, Réginal Goreux et Igor de Camargo ont participé hier au tournage du spot de promotion pour la Ville de Liège.

Après Gilles Lentz (U17) qui a signé à Genk, un autre jeune gardien quitte l’Académie. Il s’agit de Guillaume Hubert (U15) qui va aller à Valenciennes.

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Depuis deux semaines, c'est la saga infernale avec toujours la même question: quand reviendront Dieumerci Mbokani et Igor de Camargo? Hier soir, les deux attaquants passaient une IRM de contrôle pour évaluer l'évolution de leur blessure: le genou pour le Congolais, la cheville pour le Belgo-Brésilien. Logiquement, le verdict sera diamétralement opposé pour les deux. Avant de passer chez le médecin, Igor de Camargo n'a pas fait de mystère. “Pour samedi, ce n'est pas possible.", a-t-il précisé. “Sans cette rechute la semaine passée, j'aurais joué, c'est certain. Maintenant, c'est une déception parce que je revis le même scénario que la saison passée...sauf que j'étais blessé à un autre endroit. C'est frustrant de ne pas pouvoir aider l'équipe alors que la possibilité d'être champion est bien présente. Nous sommes déjà européens mais qui refuserait un titre?”

Finalement, sa blessure est peut-être plus longue à guérir que celle de Dieumerci Mbokani. “Il reste encore quelques maches décisifs, on verra...Je me suis blessé avec les Diables, cela aurait pu aussi m'arriver avec le Standard. Je suis déjà tombé à terre plusieurs fois mais je me suis relevé plusieurs. Dieu l'a voulu ainsi.” À propos de l'autre Dieu, Mbokani a repris la course individuelle ce lundi. “Une évolution positive” pour le Dr Daniel. “Samedi, cela ira pour Mbokani.", a aussi commenté le T3 Frans Masson. “Une semaine d'entraînements, cela peut changer beaucoup de choses.”

Ecrit par Rédaction standard.be



28-04-2009, 10:43:35 LA FAMILLE ROUCHE
de camargo   infirmerie   mbokani   transfert  
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18-04-2009 - Revue de presse

Revue de presse

Mouscron v Standard


Composition de l'équipe de Mouscron:
Volders, Teklak, Van Gijsegem, El Araichi, Vandooren, Assou-Ekotto, Ouali, Sishuba, Lepoint, Baseggio, Deranja

Composition de l'équipe du Standard de Liège:
Bolat, Marcos, Onyewu, Sarr, Mulemo, Dalmat, Defour, Witsel, Carcela, Jovanovic, Benteke

Remplaçants:
Espinoza, Goreux, Mikulic, Yagan, Nicaise, Mangala, Benko.

Arbitre:
M.Nzolo


L’histoire ne repasse pas toujours les mêmes plats. Il y a quasiment un an, Sclessin chavirait de bonheur avec le premier titre du Standard depuis 25 ans. Cette saison, le suspense est à son comble et chaque match s’assimile à un quitte ou double. L'heure n'est plus aux calculs, même si certains s'obstinent à dire que ne pas jouer en 4-4-2 a coûté des points au Standard (et il ne s'agit pas uniquement de Milan Jovanovic). Le genre de remarque qui a bien sûr le don d'irriter Laszlo Bölöni. “Que chacun fasse son boulot.”, réplique-t-il. “Un joueur est là pour faire des passes et marquer des buts. Parlons alors de l'animation de jeu, parlons par nos actes. C'est pour ça que je suis
payé, respecté...ou pas.”
Si les esprits mouscronnois broient du noir (mais les tracas peuvent s'oublier l'espace de 90 minutes de gala), le Standard doit aussi se montrer
mieux inspiré au Canonnier que la semaine passée contre Lokeren. “Ça veut dire quoi faire la différence le plus tôt possible?”, s'interroge le coach du Standard. “On peut écrire les plus beaux scénarios mais il faut toujours attendre la vérité du match. Contre Lokeren, nous avons marqué très vite, ce qui n'a pas empêché beaucoup d'erreurs par la suite.”

Dans leurs plus beaux rêves, les Rouches connaissent la trame idéale:une victoire à Mouscron et un faux pas d'Anderlecht dans le Kuipje de Westerlo. “L'idéal, c'est d'être champion le plus vite, comme ça les vacances seront plus longues.”, rigole Momo Sarr. “L'an passé, on fêtait le titre. Pour l'instant, nous sommes revenus à égalité avec Anderlecht et nous voulons passer devant parce que je suis sûr qu'on ne nous rattrapera plus. Avec l'équipe que nous avons, si tu mènes 1-0, on peut s'organiser parce que je sais que nous aurons les occasions. De toute façon, si nous gagnons tous les matches au programme, nous serons champions; Avec ou sans test-matches. Nous avons goûté à la victoire, on veut la revivre.” Il faudra bien gérer la pression. “Michel était plus stressé. Bölöni est plus cool. Du moins ne laisse-t-il rien transparaître vers l'extérieur alors qu'il a plus de problème que Jacobs.”

Benteke comme Lukunku?

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(GDS - Ph.Gerday) Une partie du poids de l’attaque du Standard reposera sur les épaules d’un jeune gars de 18 ans. Avec Christian Benteke pour suppléer Dieumerci Mbokani, on entendra encore le lingala sur la pelouse du Canonnier. Les perles d'origine congolaise font le bonheur de Sclessin depuis quelques années. Après les frères Emile et Mbo Mpenza, Ali Lukunku et Dieumerci Mbokani, le Standard (re)découvre Christian Benteke. Ce soir, le jeune Beynois sera bien inspiré en suivant l'exemple de Dieu...et d'Ali. Car le parallèle est très grand avec un certain déplacement au Brussels d'il y a deux ans. Privé des deux attaquants habituels (à l'époque Jovanovic et De Camargo), Ali Lukunku était sorti du placard pour s'offrir une résurrection inattendue (2 buts), confirmée par un nouveau doublé la semaine suivante au CS Bruges dans des circonstances aussi difficiles. Notez que l'international belge en U19 a déjà répondu aux attentes avec deux buts en deux titularisations (Tubize et Lokeren). “C'est vrai que marquer doit devenir une obsession.”explique-t-il calmement. "Chez les jeunes, on n'est pas assez mûr pour comprendre ce qu'un but peut apporter. À l'époque, un assist avait même ma préférence. Maintenant, je comprends à quel point un but peut donner de la confiance. À l'équipe comme à toi-même. Et plus personne ne rigole désormais de mon pied gauche.”

Cette fois-ci, il aura le redoutable honneur de remplacer l'infortuné Dieumerci Mbokani. “J'espère en effet recevoir une nouvelle chance. Aux côtés de Milan Jovanovic, je devrai un peu m'adapter. J'ai plus l'habitude d'évoluer avec Dieu.” Une proximité qui est également linguistique. “À la maison, mes parents parlent le lingala. Au Standard, je le parle aussi avec Dieu et Landry Mulemo. En dehors des jeunes Carcela et Mangala, c'est d'eux dont je suis le plus proche, sans oublier Dalmat.” Au contact de l'équipe première, le métier ”entre” comme on dit. "La protection du ballon, c'est la marque de l'enseignement de Van Geneugden. Je réfléchis plus vite quand je reçois le ballon, j'apprends à réagir comme un pro, même si je suis encore loin d'en être un. Contre Lokeren, j'ai trop donné en première mi-temps. À l'avenir, je dois mieux doser mes efforts.” Si le “grand” a besoin d'être parfois recadré, il peut aussi compter sur Laszlo Bölöni pour le maintenir sur les bons rails. “Au début, cela a été perturbant de ne plus me changer dans le même vestiaire que les autres. J'ai bien rigolé de Yagan et des autres avant de connaître l'effet boomerang. Le coach nous protège beaucoup et je ressens une différence avec Genk: une confiance récompensée par du temps de jeu." A justifier ce soir avec un petit but?

“Pour compléter la liste”

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Après deux matches avec les U21 (dont 90 minutes lundi à Lokeren), Momo Sarr pourrait retrouver sa place dans l'axe de la défense. Le conditionnel reste de mise puisque Laszlo Bölöni ne dévoile pas ses cartes. “Le coach ne m'a rien dit...et il sait que je ne pose pas de problèmes. Quand une équipe tourne, tu dois être à 100% pour entrer dedans. Il faut voir l'intérêt de l'équipe.Bien sûr, si on pose la question, je suis prêt.Mais peu importe qui joue, le plus important est de prendre les 15 points qui restent.” Malgré un 2e tour perturbé, le Sénégalais figure parmi les 5 nominés pour le Soulier d'Ébène. “À mon avis, il voulait quelqu'un pour compléter la liste (rires). J'étais déjà nominé l'an passé. J'espère que le trophée ira à Dieumerci Mbokani.”

Lombaerts pour Onyewu: pas confirmé

 

Au repos en Belgique pour un gros mois encore, Nicolas Lombaerts fait parler de lui dans la presse russe. On peut y lire que, suite au transfert de Fernando Meira, le Zenit serait prêt à le laisser partir pour une somme dérisoire et la piste du Standard est évoquée en remplacement d'Onyewu. Son manager Guy Bony ne confirme pas. “Pour l'instant, Nicolas est toujours blessé. Je n'ai eu aucun signe allant dans le sens d'un départ de la part de Nicolas ou du Zenit. Pour l'instant, il se soigne et la guérison avance lentement.” Transféré pour 4 millions d'E l'ex-international Espoirs est encore sous contrat en Russie jusqu'à la fin de l'année 2010.

“J’aurais préféré un autre contexte”

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En dehors du “clasico” le match de ce soir au Canonnier aura sans doute le plus animé les conversations du 2e tour au Standard. En pleine “bourre” pour le titre, le Standard a toujours espéré pouvoir disputer ce match mais n'a jamais souhaité voir un Excel en phase terminale. “Traditionnellement, il s'agit toujours d'un de nos matches les plus difficiles de la saison.”, se souvient le directeur technique Dominique D'Onofrio.“ Un duel entre deux équipes francophones, cela véhicule un parfum de derby. Maintenant, défier Mouscron dans un contexte aussi délicat va rendre notre tâche encore plus difficile. Dans leur situation, les joueurs voudront se montrer et vont y puiser une source d'énergie supplémentaire. J'aurais préféré un autre climat autour de ce match.”

Bölöni, mon coach idéal

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(GDS - D.Schyns) Le 20 avril 2008, Dieumerci Mbokani avait offert, à la faveur d’un match cinq étoiles livré face à... Anderlecht, le titre au Standard. L’euphorie a fait
place, un an plus tard, à une énorme frustration: victime d’une entorse du ligament
latéral interne du genou gauche, le Congolais pourrait rater la fin de saison. De ce 20 avril 2008, Dieumerci Mbokani conserve des images plein la tête. Plus lumineuses,
plus festives les unes que les autres. “Ce match face à Anderlecht constitue le meilleur souvenir de ma carrière.”, dit-il. “Parce que mes deux buts avaient permis au Standard d'effacer 25 ans de disette, mais aussi parce qu'ils avaient été inscrits face au Sporting et sous les yeux de Zinedine Zidane, venu remettre à Steven Defour son Soulier d'Or. On ne pouvait rêver plus beau décor...” Un an plus tard, Mbokani n'a effacé aucune image de sa mémoire. Les souvenirs défilent, liés à cette liesse qui avait envahi Sclessin et toute la Cité ardente. “Mais aussi Kinshasa.”, ajoute-t-il. “C'est un sentiment de fierté qui avait accompagné mon retour au pays...”

En douze mois, l'international congolais a changé. Il est devenu, dit-il, un autre footballeur. “J'ai gagné en puissance, ce qui est essentiel aujourd'hui. J'ai aussi appris à mieux presser l'adversaire, de façon plus intelligente, plus efficace. Laszlo
Bölöni a fait de moi un attaquant plus complet et plus moderne."
Dans “Standard Magazine”, à paraître en fin de semaine prochaine, le meilleur buteur actuel du championnat ne cache d'ailleurs pas ses préférences. “Laszlo (sic) est le meilleur entraîneur que j'ai connu jusqu'ici.”, confie-t-il.“Il me parle toujours beaucoup, me conseille et me fait progresser à chaque entraînement. Avec lui, je me sens libéré, au point de ne jamais hésiter à lui faire une blague ou un sale coup dans le vestiaire. Michel Preud'homme était plus distant, plus froid. Il communiquait nettement moins avec moi. Bölöni me donne tout ce qu'un professionnel peut attendre d'un entraîneur: la confiance, l'envie de bien faire, le goût au travail.”

Victime d'une entorse du ligament latéral interne du genou gauche, Dieumerci Mbokani loupera, ce soir, le déplacement à Mouscron. Mais il sera le premier supporter des Rouches. C'est qu'en cas d'issue favorable, le 16 mai, le Congolais fêterait là son...troisième titre consécutif. “Le Standard mériterait d'être champion. Nous avons souvent développé du jeu, en y ajoutant de la qualité, de la vitesse et de la technique. C'est cela, le vrai foot...” L'avenir? Lié au club liégeois jusqu'en 2013, Mbokani n'a jamais caché son envie de rejoindre un grand club étranger. “C'est faire preuve d'ambition de le dire.”, affirme-t-il. “Ce n'est pas négatif pour le Standard. Au contraire, je n'oublierai jamais ce que ce club m'a offert, ce qu'il a fait de moi et la façon dont il m'a permis de me révéler. Je lui en serai éternellement reconnaissant. A un point tel qu'en cas de départ, il n'est pas impossible du tout que j'y revienne un jour. Le Standard, c'est mon club de cœur...”

Blackburn s'est ainsi manifesté, qui a proposé une somme de 13,5 millions pour s'attacher les services de Mbokani. Lequel demeure serein...“Si une belle offre arrive, j'en discuterai avec la direction, qui a le pouvoir de décision. Je sais que de nombreux clubs me suivent, mais mon ambition est de rallier un club du top 5 d'un grand championnat européen. On verra...”

Promis à Dieumerci Mbokani, le titre de meilleur buteur échappera-t-il à l'international congolais si celui-ci devait finalement faire l'impasse sur la fin de championnat? “Je prie pour qu'il n'en soit rien ”, explique celui dont le compteur est arrêté à 16 réalisations (c'est 2 de mieux que Jaime Ruiz, l'attaquant de Westerlo). “Cette blessure tombe au plus mauvais moment. Mon objectif était de dépasser la barre des 20 buts...” D'ici la fin de saison, Mbokani sera l'un des grandissimes favoris du Soulier d'Ébène, dont le verdict sera connu le 11 mai, mais aussi du Gala du Footballeur pro, dont le lauréat sera désigné le 17 mai à Lint (région anversoise). “Ces deux jours-là, je serai présent.. à la maison ”, confirme-t-il.“Je reste sur ma position, prise au lendemain du Soulier d'Or: ces cérémonies ne m'intéressent pas. Je n'y mettrai pas les pieds. Le Soulier d'Ébène, je m'en fous...Seul compte à mes yeux, après le titre, le classement du meilleur buteur. Si ce titre est honorifique, c'est le plus beau, parce qu'il traduit la réalité et ne laisse aucune place à la subjectivité...”

S'il est devenu le parrain d'un projet destiné à fournir en équipements sportifs le club de Lemba, à Kinshasa (une récolte sera organisée lors de Standard-FC Bruges), Mbokani participe aussi, à sa manière, à la vie de JAD, un club situé dans la commune de Ngaliema. “J'y ai joué deux ans.”, dit-il.“Dès que j'en ai l'occasion, je fais parvenir là-bas des chaussures et des ballons, pour tous ces jeunes qui n'aspirent qu'à jouer au football. Peut-être m'occuperais-je de ce club de manière plus pointue à la fin de ma carrière ”.

Si Dieumerci Mbokani s'est fait un nom depuis son arrivée en Belgique, ils sont nombreux, y compris dans le vestiaire liégeois, à l'appeler Bezua. “C'est ce que je préfère aussi.”, dit-il. “Bezua, c'est le nom de ma famille. Au Congo, c'est Bezua tout le temps...”Ce que l'on ne sait pas non plus, c'est que l'attaquant congolais deviendra papa au mois de juin.“D'un petit garçon qui portera le prénom de Dieni.”, dit-il.“Dieni pour associer Dieu et Nicolas, le prénom de mon père malheureusement décédé."

“Lorsque je jouais encore au Congo, mes équipiers me surnommaient Drogba.”, confie Mbokani, qui n'est pourtant pas Ivoirien. En bord de Meuse, certains l'ont affublé d'un
autre sobriquet:“Phéno”, pour Phénomène.“Il y a pire comme surnom ”, sourit le Congolais. “Ce sont surtout Onyewu et Sarr qui m'appellent ainsi.Que cela soit venu, au départ, de Mohamed Sarr me comble de joie. C'est, au Standard, le joueur le plus précieux, pour ses qualités footballistiques et la bonne humeur qu'il propage...”

Dieumerci Mbokani arbore deux tatouages imposants.Un scorpion, son signe zodiacal, sur le bras gauche, et une inscription, à connotation très religieuse, sur l'autre: “Only god protect my life” (“Seul Dieu protège ma vie”).En restera-t-il là? Pas sûr.“Il y a encore un peu de place disponible ”, sourit l'international congolais, qui entend se faire tatouer les noms de sa mère et de son père:Angélique Kota et Bezua Yeli.“Il ne se passe pas un jour sans que je ne pense à mon père.”, dit-il. “Il me manque terriblement."

Amateur, comme le sont de nombreux footballeurs, de belles et puissantes cylindrées, Mbokani rêve de devenir propriétaire d'une Ferrari. “Mais avant cela, je vais sans doute m'offrir la nouvelle Bentley.”, dit-il. “Je possède, ici en Belgique, une Mercedes et une Peugeot. Je vais en expédier une des deux en Afrique, pour la mettre à disposition de mes frères et mes sœurs, à qui j'ai offert une maison. À Kinshasa, j'ai aussi une Touareg, dont toute la famille se sert...”

Ecrit par Rédaction standard.be


18-04-2009, 13:49:16 LA FAMILLE ROUCHE
benteke   boloni   championnat   dominique donofrio   mbokani   mouscron   sarr   transfert  
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17-04-2009 - Infirmerie

MBOKANI

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La RMN pratiquée ce mercredi confirme le diagnostic du Docteur DANIEL. Notre joueur souffre d’une entorse du ligament latéral interne du genou gauche. Il est évidemment forfait ce samedi. Le staff médical ne peut se prononcer avec certitude sur la durée de l’indisponibilité de notre attaquant mais celui-ci pourrait être absent jusqu’au terme de la présente saison. Laszlo BOLONI n’avait pas tort de souligner après le match l’étonnante agressivité du joueur adverse seulement sanctionné d’un carton jaune.

Ecrit par La Direction du Royal Standard de Liège


17-04-2009, 15:30:09 LA FAMILLE ROUCHE
mbokani  
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07-02-2009 - Sanction disciplinaire

Jova, Mbokani et Witsel suspendus contre Tubize

Milan Jovanovic, Dieumerci Mbokani et Axel Witsel qui étaient sous la menace d’une suspension, ont reçu un carton jaune lors de la rencontre face à Courtrai et les trois joueurs seront donc privés du prochain match de championnat face à Tubize.

Le point positif pour le Standard est que ses trois joueurs seront disponibles pour le match face au Sporting d’Anderlecht dans deux semaines.

www.footgoal.net


07-02-2009, 14:15:03 LA FAMILLE ROUCHE
jovanovic   mbokani   witsel  
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04-02-2009 - ITW Dirigeant-Coach

On se serre la main

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Jova et Mbokani rconciliés. (photo belga)

Dominique D'Onofrio a organisé un entretien d'une demi-heure entre Milan Jovanovic en Dieumerci Mbokani. Les deux hommes se parlent à nouveau.

"Je pensais que c'était utile pour que chacun puisse faire entendre sa version de l'incident", a confié le directeur sportif du Standard.

"L'entretien a duré une grosse demi-heure et s'est déroulé dans une atmosphère très positive. Les difficultés ont été aplanies. Lorsqu'ils mont quitté pour se préparer en vue de l'entraînement, ils étaient tout deux soulagés. Moi aussi..."

La rencontre Standard-Roulers a été émaillée par un incident entre les deux hommes. Jovanovic, furieux, avait sollicité son remplacement. Bölöni a ensuite invité Mbokani à le rejoindre aux vestiaires quelques minutes plus tard.

www.sport.be


04-02-2009, 18:00:07 LA FAMILLE ROUCHE
dominique donofrio   jovanovic   mbokani  
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02-02-2009 - Revue de presse

Revue de presse

Sarr out!

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La très mauvaise nouvelle du week-end, concerne Mohamed Sarr. Finalement les examens ont révélé que le défenseur sénégalais souffrait une réelle déchirure musculaire aumollet droit. Il se trouvera sur la touche au jusqu'au match aller contre Braga, soit le 18 février. Et encore! Il n'y a actuellement aucune certitude de le récupérer pour cette date. Le staff médical liégeois va faire l'impossible pour le remettre sur pied. Par ailleurs, il faut noter les cartes jaunes reçues par Landry Mulemo et par Igor De
Camargo
. Voilà qui privera ces deux joueurs du déplacement de vendredi soir au FC Courtrai.
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(GDS - D.Renard) Statu quo pour les meneurs. Confrontés à des adversaires luttant pour assurer leur maintien, les trois grands traditionnels n'ont pas flanché. Le Standard reste donc en tête. En analysant la rencontre remportée contre un Roulers indigne de l'élite, on ne peut que se remémorer les propos tenus à la reprise par Laszlo Bölöni: “Le plus dangereux rival du Standard, c'est le Standard lui-même." Cette équipe est tellement forte, tellement bien charpentée, tellement talentueuse, qu'elle semble au-dessus du lot en Belgique. Par contre si elle est quasi imprenable de l'extérieur, elle peut s'auto détruire de l'intérieur. Aucun noyau ne représente un bloc homogène. Par contre jusqu'ici, les Standardmen parvenaient à créer l'union sacrée dès qu'un arbitre donnait le coup d'envoi d'un match. Les débordements dont Milan Jovanovic s'est rendu coupable mettent en lumière la difficulté de gérer un ensemble dont diverses composantes s'estiment supérieures à la moyenne. “Humilité!”, a réclamé Laszlo Bölöni. L'entraîneur des Rouches a raison. Tandis que le championnat et la coupe d'Europe ont permis de saluer les performances du Standard, sans que l'on mette en avant l'un ou l'autre nom, ce satané soulier d'or, parce que c'est sa nature, a sorti les individualités du collectif. Les a opposé. Heureusement pour les Rouches, le menu de reprise était léger. Il a été survolé sans casse, laissant ainsi à Laszlo Bölöni le soin d'opérer les réglages qui s'avèrent désormais nécessaires.

Remettre l'ordre moral dans ses rangs n'est pas le seul défi qui attend le maître du Bois Saint-Jean. Il lui faut aussi trouver la bonne parade défensive. Victime d'une déchirure, Momo Sarr va à coup sûr rater les rencontres face à Courtrai et Tubize. Au pied levé, Eliaquim Mangala l'a très bien doublé dans l'axe. Mais c'était contre la fantomatique attaque roularienne. Ceci tandis que Mulemo se montrait à son avantage
flanc gauche. Sale temps pour Mikulic grippé? Le Standard aura manifestement besoin de tout le monde et des meilleures volontés pour parvenir à ses fins.
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Il restait dix minutes à jouer quand Mbokani et Jovanovic sont partis en contre. Le Congolais a complètement “oublié” son équipier pourtant seul et il a tenté sa chance, lamentablement, au but. Immense colère de Jova. Qui se retient au tout dernier moment de frapper Mbokani, puis qui fonce vers le banc pour demander son changement. Et enfin, qui jette ses gants par terre. Bölöni n'hésite pas et envoie son bouillant attaquant sous la douche. Dimanche, Jovanovic était heureusement calmé. "Mon attitude est exagérée.", concédait-il. “Mais il y a des raisons à cela.Ce que Mbokani a fait est égoïste et anarchique (!). Déjà après Westerlo, j'ai discuté avec M.Bölöni pour lui expliquer que je sentais un manque de respect à mon égard de la part de certains équipiers. Je veux que cela change. Maintenant, pas lorsque la saison sera terminée! J'estime être quelqu'un d'intègre et je le resterai. Voilà aussi sans doute pourquoi j'ai mal réagi." Si personne ne contestera que sur le fond Jovanovic a raison, la manière dont il a manifesté son mécontentement devant 25.000 personnes est intolérable. Une authentique cause de discorde totale.
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Si Mbokani a subi les foudres de Jovanovic, Axel Witsel a par contre bénéficié de ses largesses. En première période, alors qu'il s'apprêtait à botter le penalty accordé aux siens, Jovanovic a accédé à la demande vocale du public, pour laisser Axel Witsel se positionner derrière le disque blanc et faire 2-0. Fort de son statut grandissant, le Soulier d'Or remarquait: "Nous savons tous comment il est, Jova.", commentait Witsel. "Maintenant, je pense que lui et Dieumerci Mbokani doivent avoir une bonne discussion. Ils ont intérêt à régler ce différent." Axel prend en exemple ce qui s'était produit il y a deux ans entre Conceiçao et le même Jovanovic, lors d'une rencontre disputée au FC Brugeois. "Là aussi, ils s'étaient bien pris la tête. Sans que cela ne porte à conséquence." Enfin une remarque qui a valeur d'avis personnel. "Jova ne devait pas faire ça devant tout le monde. Il n'avait qu'à garder sa colère pour lui et vider son sac en privé. Tout le monde a vu les images. Cela ne donne pas une belle image du club à l'extérieur. Là, nous devenons tous concernés." Ce que déplore Axel Witsel correspond effectivement à la réalité.

Quand on est entraîneur, on ne peut pas être heureux après un match pareil. Non seulement, malgré le 3-0, les champions de Belgique n'ont pas bien joué du tout, mais en plus Laszlo Bölöni s'est trouvé devant l'obligation d'agir très vite par rapport à Jovanovic, sous peine d'être totalement discrédité. "Il y a une épidémie chez nous.
Vous savez, comme la grippe. Une épidémie de petits-grands joueurs, ou de grands-petits joueurs.C'est minable. Je regrette juste une chose:j'aurais dû sortir Mbokani en même temps que Jovanovic.Maintenant, c'est toute l'équipe qui a manqué d'humilité. Nous avons été naïfs et insignifiants! Je le répète, qu'ont-ils gagné? Un petit championnat, et après? J'ai vu des choses incroyables, et je ne parle pas seulement de l'incident mettant en scène Jovanovic. Heureusement qu'il y a eu la bonne entrée de Benteke et de Benko."
Tout ceci met peut-être davantage encore en lumière l'extrême faiblesse de Roulers, qui malgré ses “renforts” n'a rien montré.

Pression sur l’attaque


La rencontre contre cette triste lanterne rouge qu’est Roulers devait être une formalité à remplir. Si sportivement ce fut le cas, par contre ce match a livré des enseignements particulièrement intéressants, que l’on n’attendait pas nécessairement...

1. Jovanovic a-t-il crevé un gros abcès?
Depuis la remise du soulier d'or à Axel Witsel, et même avant, l'ambiance a changé dans les rangs liégeois. Si l'unité demeure sur le terrain, par contre elle s'étiole en dehors. Ce terrible virus, nommé “jalousie” s'insinue dangereusement dans les esprits. Parfois, il n'en faut pas davantage pour anéantir un projet construit avec patience et courage. Il n'y a rien de pire que les conflits larvés. En explosant, en laissant échapper sa frustration et sa colère contenue, Milan Jovanovic a peut-être crevé un abcès qui pourrissait le vestiaire. Certes, nous ne le féliciterons pas pour son attitude aussi grotesque que déplacée, mais il arrive qu'une énergie négative se transforme en courant positif. Chemin faisant, Mbokani s'est brutalement retrouvé lui aussi face à ses responsabilités. Il est trop simple de hurler au racisme pour expliquer un échec. C'est au fond de lui-même que Dieumerci doit trouver le motif d'une sixième place, effectivement indigne de son talent pur.

2. L’arrivée d’une concurrence réelle
Lorsque Laszlo Bölöni a décidé d'envoyer Mbokani et Jovanovic laver leur sale ensemble
sous la douche, il a lancé Christian Bentéké et Léon Benko... dans le bain. Le moins que l'on puisse dire est que le double changement a payé. Cet improbable tandem a fait montre d'efficacité, pour faire apparaître le 3-0 au marquoir. On l'a vu, avec Laszlo Bölöni, l'âge des joueurs n'a pas d'importance. Celui qui est bon joue. Voilà pourquoi le retour de Bentéké est à prendre au sérieux, même si le jeune et colossale avant-
centre liégeois précise: “Je suis heureux d'avoir réalisé une bonne entrée au jeu. Je ne demande rien d'autre. Mon but est d'apprendre et de progresser." Dans l'absolu, il ne dispose pas des armes susceptibles de lui permettre de surpasser Mbokani ou Jovanovic. Attention quand même! Quand on voit de quelle façon ces deux-là sont capables de passer à côté de leur sujet, pourquoi un gamin plein de feu et d'envie aurait-il un rendement inférieur à celui que produisent ses aînés? Par ailleurs, il y a Léon Benko, qui renaît au football. Sans parler de Zoro Cyriac, dont on dit le plus grand bien, et qui pourrait, qui sait, brouiller les cartes.

3. L’importance de De Camargo
Les rivalités, dignes de starlettes à Hollywwod sont communes dans le monde du football. Il est également avéré que les buteurs sont des égoïstes nés. La chose est admise et comprise. Toutefois, derrière de tels éléments, dont Jovanovic et Mbokani sont de beaux spécimens, il y a intérêt à avoir des gaillards qui parviennent à faire passer l'intérêt collectif au-dessus des préoccupations personnelles. Voilà où intervient le troisième homme.Igor De Camargo est lui aussi un avant-centre de formation. Ceci ne l'empêche pas de se mettre en retrait. Tant au propre qu'au figuré. Pendant que les meneuses de revue s'engueulent, lui, il va au charbon. Il se bat dans les airs. Il court entre les lignes. Il ramasse et donne des coups. Même si comme samedi, il lui arrive d'être moins bon, au moins on ne reprochera jamais un manque de combativité au néo Diable Rouge. De Camargo n'a pas les dribbles déroutants de Jovanovic, ni les accélérations prodigieuses de Mbokani. Par contre, son apport est constant.

Ecrit par Rédaction standard.be


02-02-2009, 11:03:42 LA FAMILLE ROUCHE
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22-01-2009 - Revue de presse

Revue de presse

"Ah, si Thierry Henry pouvait me le remettre..."

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(GDS - D.Schyns) Le Standard a, comme prévu, fait sauter la banque, hier soir au casino d'Ostende, où le suspense a régné en maître. C'est, au final, grâce à une différence de quatre petits points qu'Axel Witsel a remporté le Soulier d'Or, au nez et à la barbe de Milan Jovanovic. Douze mois après Steven Defour, c'est unautre jeune joueur belge, promis lui aussi au plus bel avenir, qui a décroché la timbale. Axel Witsel n'avait jamais caché qu'il briguait ouvertement le trophée. “Mon plus beau cadeau, je l'attends à la Côte.", avait-il confié le 12 janvier, jour de son 20e anniversaire. Son vœu a été exaucé, et son talent reconnu. “C'est grandiose.”, a-t-il confié, après que Jovanovic et lui se soient pris par la taille, à l'heure du décompte final, unis par le même stress. “C'est Zinedine Zidane qui, l'année dernière, avait remis le Soulier d'Or à Steven Defour. Je veux bien que ce soit, dans quelques semaines, Thierry Henry qui me l'offre...”

Joueur de classe, élégant, propre (cinq cartes jaunes en 2008), bien élevé, Axel Witsel sait que le plus difficile reste à faire:confirmer son nouveau statut, comme Defour a réussi à le faire. “Ce Soulier d'Or, je le dédie à Thierry, mon papa.”, dit-il.“C'est lui qui m'a inculqué les bases du football, même si rien n'a été facile. Il était tellement sévère avec moi...” Débarqué à Ostende avec toute sa famille et son agent, Jorge Vidal, plus heureux encore que lui, Axel Witsel a passé la nuit à l'Access Hôtel, à 200 mètres du Casino, d'où il partira en fin de matinée pour rallier l'Académie. À son menu, point de presse à 13h et entraînement à 16h. “Laszlo Bölöni m'a rappelé qu'il avait dit que le Soulier d'Or allait souffrir. Je suis prêt...” Bölöni justement, Witsel l'oublia, à chaud, à l'heure de remercier, sur la scène du Kuursaal, ceux à qui il pensait. Ses équipiers, la direction du Standard, sa famille, sa fiancée, son agent...“Je suis confus d'avoir oublié Michel Preud'homme et Laszlo Bölöni.”, lâcha-t-il, enfoui dans une chemise...mauve du plus bel effet. “Le premier m'a lancé, le deuxième m'a remis dans l'axe, là où je suis le plus fort. Je les remercie tous les deux...” Axel eut, aussi, une pensée pour Jovanovic. “Il aurait tout autant que moi mérité de l'emporter." Entre les deux, Laszlo Bölöni n'a pas tranché. “Witsel ou Jovanovic? C'est comme si vous demandiez à un père de famille de choisir entre son fils aîné et son fils cadet. C'est impossible...”

Pour... 4 petits points


(GDS - C.Van Impe) Comme prévu, le Standard a fait le plein hier en plaçant 5 joueurs dans le top 6. Axel Witsel, un des premiers arrivés sur place et celui pour qui les internautes de Sud Presse avaient voté en masse, a été élu sur le fil. Il s’agit du premier Soulier d’Or wallon depuis Philippe Albert en 1992. Pour le dernier Wallon jouant dans un club wallon, il fallait carrément remonter à Christian Piot en 1972. Pendant que les invités débarquaient tous plus glamours les uns que les autres au Casino, les résultats du premier tour de scrutin commençaient à tomber au compte-gouttes. Comme prévu, c'est Marouane Fellaini (175)qui prenait le large devant Mbark Boussoufa (143). Il fallait ensuite traverser un gouffre pour trouver trace des autres favoris:Milan Jovanovic (5e/33), Dieumerci Mbokani (6e/25), Steven Defour et Axel Witsel (8e/22), Jan Polak (10e/17) ou encore Guillaume Gillet (11e/11).

Largué à 155 points de son pote Fellaini, Axel Witsel allait se rattraper au second tour. Avec 204 points, il l'emportait presque grâce à l'aide de la photo-finish, avec quatre petites unités seulement de plus que Milan Jovanovic, élu “Footballeur Pro” en juin dernier dans cette même salle. Il s'agit du troisième plus petit écart de l'histoire. En 1961, Paul Van Himst avait terminé avec deux points d'avance sur Denis Houf, Pär Zetterberg avec trois sur Franky Van der Elst en 1997. 204 points pour un vainqueur, c'est par ailleurs du jamais vu depuis le début du troisième millénaire. À titre de comparaison, Ahmed Hassan avait échoué à la deuxième place l'an dernier avec 206 unités, une autoroute derrière les 318 de Steven Defour. On pouvait s'y attendre mais on peut évidemment parler de plébiscite du Standard avec 5 Rouches parmi les 6 premiers. Exactement comme Anderlecht en 2000, qui avait alors placé Jan Koller, Yves Vanderhaeghe, Walter Baseggio, Bart Goor et Tomasz Radzinski dans le top 6. Mais la roue tourne: hier aucun Anderlechtois n'était présent, pendant que les Standardmen faisaient sauter les bouchons de champagne. Et dire que, conformément au règlement, on
est passé à 4 petits points d'avoir deux Souliers d'Or...

Entre Axel Witsel, le plus jeune et le plus talentueux de tous, Milan Jovanovic, le plus spectaculaire et le plus décisif, et Dieumerci Mbokani, le meilleur buteur de l'année 2008 (28 buts en compétitions officielles), tous candidats autoproclamés à la succession de leur capitaine, le verdict aura surtout consacré, plus qu'une individualité, le retour du Standard au premier plan, le club principautaire classant 5 de ses joueurs dans le top 6. Outre le fait que, pour la troisième fois en quatre ans, le Soulier d'Or a donc pris la direction de Sclessin, c'est ce que l'on retiendra de la soirée organisée au Kuursaal d'Ostende, en regrettant au passage que des garçons comme Onyewu, Sarr et Marcos, trois piliers des succès rouges, n'aient eu voix au chapitre, handicapés, comme toujours, par leur statut de défenseur. Redevenu champion de Belgique, après un quart de siècle de disette, brillant, jusqu'ici, sur la scène continentale, le club de Sclessin a été présent, en 2008, sur tous les fronts de l'actualité, trustant toutes les distinctions, du titre de Footballeur pro de l'année (Jovanovic) à celui d'Entraîneur de l'année (Preud'homme), en passant le Soulier d'Ébène (Fellaini) et le titre de Meilleur espoir (Witsel), tandis que Lucien D'Onofrio vient d'être élu personnalité no1 du football belge.

Un patron qui, après avoir entériné à l'été dernier le plus gros transfert de l'histoire du football belge (Fellaini à Everton), a rejeté ces dernières semaines, l'une après l'autre, les offres de grands clubs étrangers, pourses étoiles les plus brillantes, entendant permettre à un club qu'il a sauvé de la faillite avant de le ramener au sommet, de poursuivre en 2009 ses folles aventures.

Le Soulier d'Or, c'est comme le gros lot à l'Euro Millions. Et plus les candidats sont nombreux, comme cette année, plus il y a de déçus. Marouane Fellaini, grand vainqueur du premier tour, devait bien se douter que cela ne lui suffirait pas à l'emporter au final. Il n'empêche que, comme lors du Footballeur Pro, il semblait groggy. Il mit en tout cas beaucoup de temps à réagir lorsqu'on lui annonça qu'il était élu “Meilleur Belge évoluant à l'étranger”. Et lorsque Jovanovic déclara que c'était peut-être encore mieux que le Soulier d'Or, il lança, mi-figue, mi-raison: “S'il le dit, c'est que c'est vrai.”
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"Quatre points d’écart, c’est la vie.", dit Jova. "Je ne suis pas trop déçu. Ma seule déception, c’est la sixième place de Mbokani. C’est un scandale! C’était mon favori, juste devant Witsel. Si vous l’aviez contre vous ou à vos côtés sur le terrain, vous comprendriez. Dieu, c’est tout simplement le meilleur. Maintenant, c’est super pour Axel! C’est une superbe soirée pour le Standard, une victoire en équipe.”

Marouane Fellaini: “J’étais venu pour soutenir mes amis, mais aussi avec un petit espoir de victoire. Mais je ne suis pas déçu car je savais bien que mes chances étaient minces en ayant joué que six mois en Belgique. Tous les joueurs du Standard cités parmi les favoris auraient mérité de l’emporter. Je suis juste étonné par la sixième place de Dieumerci Mbokani. En ayant marqué quasi 30 buts en un an, il méritait certainement mieux que ça. Je n’aurai sans doute jamais le Soulier d’Or mais ce n’est pas grave car ça voudrait dire que je suis parti pour une longue carrière à l’étranger."
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Dieumerci Mbokani a eu du mal à cacher sa déception, à l'annonce des résultats. La victoire de son équipie ret la 2e place de son compère offensif ne l'ont pas vraiment réjoui. Mais il est resté calme sur le moment même...puis a explosé. “Sixième, ce n'est pas normal car je suis le meilleur attaquant de Belgique. C'est du racisme, c'est parce que je suis noir. Je ne serais pas reconnu en Flandre? Des foutaises! De toute façon, ne comptez pas sur moi pour l'année prochaine, je ne serai plus là. Je serai, je l'espère en Allemagne. Idem pour le Soulier d'Ébène et le Footballeur Pro, oubliez-moi!”

"C'est, avant tout, la victoire du Standard mais aussi la reconnaissance du talent d'Axel.", dit Pierre François. "L'an dernier, nous l'avions emporté avec un joueur de 19 ans. Cette fois-ci, le vainqueur n'a que quelques mois de plus. Cinq joueurs dans le Top 6, du jamais vu. J'ai une pensée pour Jova mais il a eu le Footballeur Pro. J'en viens même à me dire qu'avec 4 points de plus, nous aurions eu deux Souliers d'Or pour le prix d'un.” Le directeur du Standard ne croit pas que le succès risque de monter à la tête d'Axel. “Je pense qu'il va bien gérer ça.” Et le Standard, comment va-t-il
gérer ce succès? “Un départ? On avait dit ça pour Defour. Que je sache, il est toujours au Standard et heureux d'y être.”
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Débarrassé du poids de sa godasse, le capitaine du Standard était heureux de l'avoir transmise à un équipier.“Il est jeune, Belge et très régulier.", dit-il. “Selon moi, c'est ça qui a fait la différence. Je pense que, l'an dernier, je devais ma victoire
aux mêmes critères. Même s'il y avait moins de concurrence interne.”
Une concurrence interne qui aurait pu bénéficier à d'autres joueurs du Standard. Car Onyewu, Camozzato ou De Camargo méritaient sans doute davantage que quelques points. "Je pense effectivement que nous avons tous un petit quelque chose à voir avec le succès individuel de nos équipiers.", dit Igor De Camargo. "Ceux qui ont voté ne diront sans doute pas le contraire et le fait que le Standard place quatre joueurs parmi les cinq premiers est une preuve de notre force collective. Il fallait un vainqueur et c'est Axel mais cela aurait tout aussi bien pu être Dieu qui ne se retrouve finalement que sixième. Je vais même vous dire que, si Marouane était resté avec nous, c'est lui qui l'aurait emporté.”

Malade, Michel Preud'homme était resté à Gand mais il se joignait évidemment volontiers à la joie de la famille Rouche. D'autant que son pronostic (Jova et Axel ex-aequo) était presque exact. "Il était pratiquement impossible de les départager et c'est toujours le cas après le scrutin.", dit-il. “Je savais juste que Steven ne gagnerait pas parce qu'il l'avait déjà emporté l'an dernier. Mais la sixième place de Mbokani est scandaleuse:le Standard devait placer 5 joueurs dans le Top 5."

Ecrit par Rédaction standard.be


22-01-2009, 18:13:04 LA FAMILLE ROUCHE
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15-12-2008 - Revue de presse

Revue de presse

Prestation 4 étoiles

 Un voyage dans la Venise du Nord n’est pas l’autre. Battus 4-1 début octobre face au Cercle, les Liégeois ont pris leur revanche sur le même score au détriment du FC Brugeois. La saison dernière, les références historiques étaient nombreuses au moment où les Liégeois marchaient vers ce premier titre attendu depuis 25 ans. Malgré le départ de Michel Preud’homme, les Rouches version Laszlo Bölöni continuent à revisiter leurs classiques. Au début des années 80, se déplacer à Bruges pour affronter le Club était traditionnellement plus aisé pour les Liégeois qu’une réception au Cercle. Deux mois après le 4-1 au Cercle englué au milieu de classement, les champions de Belgique ont inversé la tendance alors que le Club les devançait de 3 points au classement avant le choc. Plus quele score 1-4 (et 0-3 à la mi-temps), la manière rappelle une autre déroute brugeoise historique. Spectateur attentif hier après-midi, Walter Meeuws n’a pas oublié ce fameux 1-7 alors qu’il défendait encore pour quelques mois la vareuse Blauw en Zwart.
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“Pourtant, il n’y a aucune comparaison possible entre ces deux rencontres.”, se rappelle l’ancien libero du Standard. “Le 1-7 avait été l’oeuvre d’un seul homme:Simon
Tahamata. Ici, c’est tout le Standard qui s’est montré impressionnant. Il a été le plus fort collectivement dans tous les secteurs du jeu. Même le Bruges de 1980 était plus fort que cette cuvée-ci. Pour être gentil, je dirai que Bruges s’était montré très efficace dans les matches précédents. Cette fois-ci, Bruges a joué mal... contre une équipe plus forte que lui.”
Avant la rencontre, ce Bruges-Standard était qualifié de choc européen. En fait, seuls les Liégeois avaient sorti leur smoking international. Comme il y a quelques semaines, ils ont géré un avantage de trois buts au marquoir. “Je n’ai pas oublié que nous étions revenus de 4-1 à 4-4 il y a deux ans.”, a analysé Steven Defour. “Nous ne voulions pas le même gaspillage. Les matches au sommet nous réussissent, c’est le Standard que les supporters aiment voir.” La saison passée, le Standard s’était imposé pour reprendre la première place. Cette fois-ci, il a gagné pour rester dans la course. Anderlecht est prévenu: le Standard reste en course sur les deux tableaux: l’UEFA et le championnat.

“Pas normal, M. Nzolo”

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(GDS) Le match étant joué à la mi-temps, le spectacle s’est déplacé vers les bancs de touche. Exclu au repos, Laszlo Bölöni explique pourquoi il en veut à Nzolo et Sonck mais aussi pourquoi il est allé s’asseoir dans la tribune avec une écharpe de Bruges!
Tout a commencé après... 30 secondes de jeu, lorsque Klukowsi balança Dalmat dans le rectangle en toute impunité. Une faute qui ne peut pas avoir échappé à Jérome Nzolo, dont c’était le premier match au sommet. Entretemps, il y eut encore un hors-jeu douteux de Jovanovic. Mais les choses s’enflammèrent surtout au moment de l’agression de Sonck sur Marcos. Là, Bölöni sortit de son dug-out et... de ses gonds. “Je connais Sonck depuis 12 ans, lorsque Christophe Dessy me l’avait renseigné. C’est un joueur que je respecte beaucoup. Mais ce qu’il a fait là n’est pas professionnel. Que penserait-il si un adversaire l’envoyait à l’hôpital juste avant Noël?” Dans le même temps, Bölöni s’en prenait aussi à l’arbitre, qui n’avait même pas sifflé de faute. “Quand on arbitre un match pareil, il faut avoir des c... euh... du courage. M. Nzolo a très bien arbitré en deuxième mi-temps mais en attendant, j’avais dû mettre les points sur les i.”

Ce qui lui valut de regarder la deuxième mi-temps depuis la tribune. “Le quatrième arbitre trouvait que je mettais trop de pression sur lui. Je respecte sa décision. Mais j’ai suffisamment de vécu dans le football et au plus haut niveau pour pouvoir porter un jugement sur ce qu’il se passe et pour me réserver le droit de réagir.” Exclu, Bölöni monta dans la tribune aux côtés des supporters de Bruges. Dangereux? “Mais non! L’un d’eux m’a même demandé le maillot de Jovanovic et je le lui ai fait parvenir après le match. Quant à l’autre, je lui ai expliqué que je n’étais pas venu enennemi. Il avait ses préférences, moi les miennes, c’est tout. Je pense que c’est aux clubs qu’il appartient d’éduquer leurs supporters. Que font-ils pour cela? Après le Heysel, les Anglais ont pris les choses en main. Mais en Belgique? J’ai beaucoup de respect pour ce pays qui m’a ouvert les portes de l’occident il y a 20 ans déjà. Mais à beaucoup de points de vue, la Belgique que j’ai connue à ce moment-là n’a plus grand-chose à voir avec celle que je connais maintenant. Il est temps que tout le monde en prenne conscience."

Jacky Mathijssen est parfois de mauvaise foi. Mais il fait des efforts. Hier, en tout cas, il était parfaitement d’accord avec Laszlo Bölöni sur la phase concernant l’agression de Marcos par Sonck. “Wesley ne devait pas commettre cette faute, ni au milieu du terrain, ni ailleurs ”. En ce qui concerne l’exclusion de Stijnen, il ne prenait pas position. “Je n’ai pas vu la faute. J’aurais aimé rester sur le bord du terrain mais l’arbitre venait de m’exclure. A juste titre. Je suis sorti de mon banc après une faute de Dante qui n’était quand même pas si grave que cela et j’ai attrapé le quatrième arbitre par le bras.” Là où Mathijssen, n’était pas d’accord, c’était avec ceux qui prétendaient que le Standard avait surclassé Bruges. “Les Liégeois méritent leur victoire mais, jusqu’au premier but, nous avons fait jeu égal. À 0-1, certains de mes joueurs ont été frustrés et on fait n’importe quoi, laissant alors trop d’espaces à un adversaire qui aime ça. Quelques-uns doivent encore comprendre que les grands joueurs sont ceux qu’on voit dans les grands matches."

On a craint le pire pour Marcos, sauvagement agressé par Sonck peu avant le repos. Une visite à l’hôpital a cependant « rassuré » tout le monde: le défenseur brésilien ne souffre pas, comme on le craignait initialement, d’une fracture du péroné. Les dégâts sont cependant évidents: grosse entorse de la cheville avec arrachement osseux au niveau de la malléole. “C’est très gonflé et on voit la trace des studs de l’adversaire depuis le haut du mollet jusqu’à la cheville.”, explique le Docteur Christophe Daniel, médecin du Standard. Conséquence immédiate: Marcos manquera le déplacement à Stuttgart ainsi que les retrouvailles avec Michel Preud’homme, samedi
contre La Gantoise. “Nous l’emmènerons en stage où nous ferons tout pour le retaper pour la reprise mais rien n’est moins sûr.”, dit encore le Dr Daniel.
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Malgré la blessure de Marcos, la défense du Standard a largement contenu les assauts brugeois. “Sa blessure est regrettable parce qu’il a tant donné pour le Standard. J’espère qu’il se rétablira vite.”, explique Mohamed Sarr. “Sonck a déjà tellement apporté au football belge. Jamais la faute n’aurait dû venir de lui.” La blessure ne doit pas occulter un succès éclatant. “Nous avons simplement joué ce match comme tous les autres... avec une bonne gestion. Il était cependant temps de se réveiller en championnat. Nous avions perdu trop de points contre des équipes dites moyennes. Étions nous si forts ou Bruges était-t-il si faible? Je ne peux pas le dire. Simplement, nous avons réalisé une superbe prestation comme nous sommes capables de le faire en Coupe d’Europe.”

“Bruges était faible”

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(GDS - Ph.Gerday) Quatre buteurs différents pour “consommer” la déroute brugeoise, autant de visions différentes d’un même exploit. La saison passée, la classe de Milan Jovanovic avait fait la décision au Breydelstadion. Hier, le Serbe n’était pas tout seul. La Venise du Nord a vu ses “Blauw en Zwart” chéris démontés par une terrible machine de guerre... quand elle en a envie. “Avons nous détruit le Club Brugeois?”, s’interrogeait hier Igor de Camargo. “Nous avons fait notre travail. Quand le Standard affiche autant d’engagement et de concentration comme ce dimanche, il est quasiment invincible. Le public a vu un très bon Standard alors que le match était important pour opérer la jonction au classement. J’étais bien placé sur le centre de Dalmat. Comme on sait que le jeu de tête est un de mes points forts... ” Dieumerci Mbokani a profité de sa visite à Bruges pour rejoindre Maazou au classement des buteurs. Là n’était pas le seul intérêt pour l’attaquant congolais. “J’ai dit toute la semaine que j’allais marquer et j’ai tenu parole.”, a-t-il confié dans les catacombes du stade. “Les premières minutes ont été difficiles puis tout s’est amélioré au fil des minutes. Bruges était faible. Tout le monde a vu ce qui s’est passé: Sonck méritait la rouge, nous aurions dû avoir un penalty. Dans l’optique du Soulier d’Or, j’ai fait la
différence sur le terrain. »


Après la rencontre, Milan Jovanovic, qui a définitivement tué le match sur coup-franc, a été aussi déroutant. “Je ne peux pas dire si c’était un de mes derniers matches. J’aimerais encore réaliser de belles choses en Coupe UEFA. Je suis au Standard depuis deux ans et demi et j’ai chaque fois montré mes grandes qualités. Ma réaction après le but? J’avais eu des informations - je ne dis pas de qui, c’est un secret entre mes amis, Bölöni et moi - qu’on préparait quelque chose pour moi. La saison passée, j’ai livré de sacrés duels ici mais je n’ai pas oublié que Jacky Mathijssen disait que je faisais beaucoup de cinéma. Ma réaction, c’était un goal propre.” À ceux qui prétendent que Steven Defour ne fait jamais la différence, le capitaine liégeois a répondu en améliorant ses stats: 1 but et 1 assist. “Pendant la semaine, j’avais mis plusieurs fois des buts à Espinoza sur des frappes. J’avais dit que je fêterais un but avec lui. Depuis le début de la saison, le coach m’exhortait à frapper de loin. Ce premier but était le plus important, il fallait obliger Bruges à sortir. Quand nous jouons à notre niveau, la qualité doit faire la différence contre Bruges. Nous tenons ce match référence en championnat, cela finissait par nous énerver. Sonck?Une faute grave mais pas volontaire. J’ai vu qu’il ne se sentait pas bien après cela. Il a d’ailleurs demandé des nouvelles après la mi-temps.”

“C’est aussi de ma faute”

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Face à un adversaire... européen comme Bruges, le Standard a offert la réplique qu’il a proposée à Liverpool, Everton, Séville ou la Sampdoria. Mais pourquoi ne joue-t-il pas comme cela contre Waregem? “Vous avez raison.”, dit Laszlo Bölöni.“ Nous battons Anderlecht et Bruges mais nous ne sommes que troisièmes: ce n’est pas normal. Il serait injuste, de ma part, de ne culpabiliser que les joueurs. Peut-être les compliments ne leur font-ils pas du bien. Mais j’ai, moi aussi, ma part de responsabilités. Je devrais peut-être oser changer davantage mon équipe, même après un succès. Ou ne pas laisser l’adrénaline retomber et rester beaucoup plus attentif au moment de motiver le groupe. Car ce manque de régularité pourrait bien finir par nous coûter le titre."



Ecrit par Rédaction standard.be


15-12-2008, 17:38:43 LA FAMILLE ROUCHE
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14-12-2008 - Revue de presse

Revue de presse

FC Bruges v Standard

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Composition de l'équipe du Standard de Liège:
Espinoza, Marcos, Onyewu, Sarr, Dante, Dalmat, Defour, Witsel, Jovanovic, De Camargo, Mbokani

Remplaçants:
De Vriendt, Mikulic, Mulemo, Nicaise, Toama, Goreux, Benko.

Composition de l'équipe de Bruges:
Stijnen, Ciman, Simayes, Alcaraz, Klukowski, Vargas, Leko, Clement, Dirar, Sonck, Akpala

Arbitre:
M.Nzolo


(GDS) S’il veut rester au contact d’Anderlecht, leader actuel du championnat, le Standard doit impérativement l’emporter en Venise du Nord, cet après-midi dès 13 heures.
À Bruges, on ne l'entend évidemment pas de cette oreille. Wesley Sonck, qui marque comme il respire l'affirme haut et fort: "Onyewu et Sarr sont très bons mais à Valence, Marchena et Albiol, qui sont tous les deux internationaux, le sont tout autant. Je ne crains personne.” Le ton est donné! Du côté Liégeois on se montre tout aussi confiant que le buteur brugeois. L'équipe de Bölöni sait que pour l'emporter au Jan Breydelstadion il s'agira de sortir une autre prestation que celle du week-end dernier face à Zulte... Ce n'est un secret pour personne, cette saison, le Standard affiche deux visages. Celui du championnat, trop souvent pâlichon et l'Européen, conquérant. Pour Igor De Camargo, dont l'efficacité actuelle pourrait bien servir les intérêts des Rouches le tout est une question de mentalité: “Le Standard est prêt pour affronter Bruges. Il est important d'aborder ce match comme une rencontre européenne. Nous devons afficher la même mentalité que lors de nos sorties internationales. Une chose est certaine, nous ferons tout pour l'emporter!”

Nous y voilà! La mentalité européenne...Comment la définir? Difficile! Une chose est cependant certaine, si le Standard abordait tous ses matches avec le même état d'esprit, il caracolerait en tête du championnat. À 13 heures, quand Jérôme Nzolo donnera le coup d'envoi de ce choc au sommet, un match dans le match sera également intéressant à suivre. Celui qui mettra aux prises Wesley Sonck et Dieumerci Mbokani qui tenteront de refaire leur retard sur Maazou,la perle lokerenoise... La saison dernière, grâce à deux coups d'éclat de Jovanovic, le Standard de Preud'homme s'était imposé à Bruges. Celui de Bölöni fera-t-il aussi bien? Réponse à 14h45...

Du côté des supporters, la majorité mise sur une large victoire liégeoise! Séduit par les prestations de leurs favoris tant face à Séville qu'à Belgrade ou mieux encore contre la prestigieuse Sampdoria de Gênes, le meilleur public de Belgique entretient les rêves les plus fous et a parfois tendance à se montrer un rien optimiste... À Bruges, on a du répondant. Les Akpala, Vargas, Dirar et autres Sonck réalisent eux aussi des prestations intéressantes sur la scène européenne même si elles n'ont rien
de comparable aux exploits des Standardmen. Cet après-midi, ils seront 1450 inconditionnels des Rouches à avoir effectué le déplacement à Bruges. Comme c'est le cas depuis le début de saison, eux aussi afficheront la mentalité européenne ...

“Nous ferons tout pour l’emporter”


(GDS - JP Dessouroux) Le championnat de Belgique de D1 n’a plus été aussi disputé depuis longtemps et personne ne s’en plaindra. Cet après-midi, sur la pelouse du Jan Breydelstadion, le Standard n’a pas du tout l’intention de se laisser distancer par le Bruges de Mathijssen. Le week-end dernier,Bruges et le Standard, nos deux derniers représentants sur la scène européenne, ont trébuché en championnat. Les Blauw en Zwart ont subi la loi du Lokeren de Georges Leekens tandis que la bande à Bölöni,impériale durant la semaine face à la Sampdoria, a lamentablement trébuché contre Zulte-Waregem, sa bête noire. Une défaite à Sclessin, après celle subie contre Charleroi, c'est rare. Pour Oguchi Onyewu,il n'y a pas de quoi en faire un drame: “Pour moi, ce n'est pas un problème de concentration mais uniquement un souci d'efficacité. Ce match contre Zulte, nous ne l'avons pas très bien entamé mais nous avons mené 1-0. Par la suite, je reconnais que ce n'était plus tout à fait ça mais cela arrive …"

Exact! Pourtant,face à Bruges,qui éprouve lui aussi quelques difficultés à enchaîner les prestations européennes et nationales, il s'agira de retrouver tous ses esprits sous peine de se voir distancer juste avant la trève hivernale ce qui, pour le moral,serait loin d'être l'idéal … Dante Bonfim souhaite pour sa part une mobilisation générale: "Un mauvais résultat à Bruges viendrait contrarier notre programme. Nous devons tous en prendre conscience et nous mobiliser pour arracher les trois points cet après-midi." Avec un effectif au complet, Laszlo Bölöni a toutes les raisons de croire en une prestation cinq étoiles de ses protégés. Le retour de Dalmat sur le flanc droit fera un bien fou à toute l'équipe, si toutefois le médian français est titularisé d'entrée de jeu. L'enjeu est grand cet après-midi et ça, c'est une situation dont le Standard raffole. Il lui fallait un point contre la Sampdoria pour s'assurer la qualification européenne, le Standard a remporté une éclatante victoire. Il doit l'emporter à Bruges s'il veut rester bien accroché au trio de tête. Il y a de fortes chances que Defour et ses équipiers relèvent le défi. Axel Witsel, qui suscite l'intérêt des grands clubs européens, en est persuadé: “Nous avons travaillé toute la semaine pour préparer cette rencontre. Nous n'avons pas l'excuse d'avoir disputé un match européen en semaine donc, croyez-moi, nous sommes prêts pour affronter Bruges.”

Cet importantissime FC Bruges-Standard sera aussi l'occasion de voir à l'œuvre deux des
meilleurs buteurs actuels de notre championnat, à savoir Wesley Sonck (9 buts) pour Bruges et Dieumerci Mbokani (10 buts) pour le Standard. Ces deux renards des surfaces sont en ce moment devancé par Moussa Maazou, le redoutable artilleur de Lokeren. S'il n'a jamais caché qu'il espérait bien endosser le titre de meilleur buteur du championnat en fin de saison, il reste à espérer que cet après-midi, Dieumerci Mbokani fasse passer l'intérêt de l'équipe avant de tenter de chercher à alimenter son compteur personnel. “Nous venons à Bruges comme l'équipe qui évolue en Coupe d'Europe, pour gagner!” Si Dieu le dit …«

Ecrit par Rédaction standard.be


14-12-2008, 12:35:05 LA FAMILLE ROUCHE
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13-12-2008 - ITW Joueur

Les vérités de Dieumerci Mbokani

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L'attaquant congolais parle peu, mais quand il passe à table ce n'est pas pour rien. Ambitions, avenir, relation avec Bölöni, tout y passe.

 

 

 

http://www.actu24.be/article/sports/football/les_verites_de_dieumerci_mbokani/225537.aspx


13-12-2008, 15:45:02 LA FAMILLE ROUCHE
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09-12-2008 - Revue de presse

Revue de presse

Mbokani à Marseille?

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Milan Jovanovic était en visite à Munich (Allemagne) hier dans la journée. Non pas pour une question de transfert mais bien pour rendre visite à un chirurgien. Le but était de vérifier l’évolution positive de la pubalgie du Serbe.

(GDS - D.Schyns) L’arrivée prochaine du mercato hivernal, qui ouvrira ses portes le 1er janvier 2009, autorise décidément toutes les rumeurs. La dernière en date fait état du passage possible de Dieumerci Mbokani à Marseille. Mais on est encore très loin du compte... La presse française s’est, hier matin, déchaînée, annonçant que Dieumerci Mbokani figurait en bonne position sur les tablettes de l’Olympique de Marseille, désireux de dénicher, dans quelques semaines, un attaquant supplémentaire capable d’épauler Mamadou Niang et Baky Koné en pointe. Mieux, Eric Gerets se serait positionné, ajoute la presse marseillaise, auprès de l’entourage de l’international congolais, sous contrat à Sclessin jusqu’en 2013. Concrètement, le club phocéen aurait inclus l’attaquant du Standard dans sa short-list, où figurent aussi les noms d’Aruna Dindane Lens, ex-Anderlecht) et de Mevlut Erding (Sochaux).

L’intérêt de Marseille pour Mbokani n’est évidemment pas neuf, pas plus qu’il ne l’est pour Witsel, Jovanovic et Onyewu. Mercredi dernier, face à la Sampdoria, Eric Gerets était d’ailleurs accompagné, dans les tribunes de Sclessin, par Dominique Cuperly, son
adjoint, et José Anigo, le directeur sportif de l’OM. “Ils ne sont pas venus spécialement pour Mbokani, mais pour d’autres joueurs aussi, dont Oguchi Onyewu.”, explique Dominique D’Onofrio, le directeur technique du Standard, qui a longtemps accompagné le trio, ajoutant que des scouts de 27 clubs étrangers étaient ce soir-là présents en bord de Meuse. “Anigo m’a confié, en quittant le stade, que nous disposions
de super joueurs, mais ne m’a demandé aucune information. Notre ambition est de pouvoir conserver un maximum de joueurs et si l’un d’eux devait nous quitter, ce serait plus que probablement Milan Jovanovic...”


Contacté alors qu’il était encore au Congo, Fabio Baglio, qui gère les intérêts de Mbokani, ne dit rien d’autre: “Moi, je n’ai encore rien négocié, ni avec Marseille ni avec un autre club. Il y a quelques mois, José Anigo m’avait confié que Marseille appréciait Dieumerci, mais ce n’était là qu’un intérêt dévoilé, pas concret. Il y a des possibilités pour Mbokani, mais la tendance actuelle va bien davantage à la poursuite de l’aventure à Sclessin qu’à un transfert à l’étranger. Avant de s’en aller, Dieumerci souhaite décrocher le Soulier d’or et terminer meilleur buteur du championnat de Belgique..." Voilà qui est clair, même si une déclaration d’intention ne signifie pas grand-chose.

“Spino doit regretter ses paroles”

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(GDS - D.Dejeneffe) Annoncé comme titulaire certain entre les perches contre Zulte-Waregem, Jérémy De Vriendt piaffait d’impatience. Il a dû déchanter de manière brutale et il ne comprend pas trop les déclarations d’Espinoza... "Je suis sorti contre le Sampdoria pour faire plaisir à Jérémy De Vriendt... ”, déclarait André Espinoza dans notre édition d’hier. C’était le 1er acte d’uné pisode tragi-comique qui a finalement vu le gardien Equatorien être titularisé face à Zulte. Mais, dans ce cas précis, Jérémy De Vriendt devait forcément être au courant de la petite surprise qui lui était réservée mercredi! Sauf qu’il n’en a rien été. “Et, très franchement, je ne comprends pas comment Spino a pu déclarer cela à la presse.”, confie Jérémy De Vriendt. “Désormais, je crois qu’il doit le regretter parce que ça ne fait pas très pro de dire ça (sic). Je crois plutôt qu’il a ressenti une petite douleur et qu’il a préféré ne pas forcer...”

Mais alors pourquoi avoir exposé la thèse de la gentille surprise pour le 2e gardien? Mystère et boule de gomme. Second acte: De Vriendt s’était préparé pour disputer le 1er match de sa carrière en tant que titulaire à Sclessin! Et il n’a pas pu le faire étant donné qu’Espinoza n’était pas... blessé. Le second gardien des “Rouches” regrette d’ailleurs la manière dont cela s’est passé. "Je ne suis pas déçu par rapport
au fait que Spino ait joué car il est le numéro 1 mais je le suis par la manière dont les choses se sont déroulées dans cette histoire. Spino ne m’a jamais parlé pour me dire qu’il serait présent face à Zulte. C’est dommage car nous sommes des adultes.
Enfin, je vais continuer à travailler."



Une attaque pas si prolifique que cela


(GDS - D.Dejeneffe) D’une manière générale, les superlatifs pleuvent lorsqu’on évoque la ligne offensive que Laszlo Bölöni a sous ses ordres. Au niveau du talent pur, seule celle d’Anderlecht peut sans doute rivaliser. Et encore... Maintenant, en ce qui concerne les statistiques, c’est une autre paire de manches. Aujourd’hui, et après 15 journées de championnat, le Standard a trouvé le chemin des filets à 24 reprises. Lors des dix dernières années à ce même moment, les attaquants des Rouches n’avaient marqué moins qu’à une seule reprise (22 fois) en...2004-2005! Autre chiffre très parlant, par rapport à la 15e journée du défunt championnat, les Standardmen ont marqué 9 buts de
moins! Avec identiquement les mêmes attaquants. Toujours en relation avec la dernière saison et avec le titre remporté, le Standard compte déjà 5 unités de retard par rapport à son parcours (ce à la 15e journée donc). Il est également amusant de noter que la dernière fois que les Rouches avaient planté 24 roses à ce moment de la saison, ils étaient seulement... dixièmes! C’était précisément lors de la saison 2002-
2003 (le bilan de points était alors de 19). Pour terminer, le Standard n’a eu, au cours de ces dix dernières années, que 4 fois moins de points qu’aujourd’hui. C’était
lors des saisons 06-07, 04-05, 02- 03 et 99-00. Des statistiques parlantes, sans aucun doute.

Ecrit par Rédaction standard.be


09-12-2008, 17:41:48 LA FAMILLE ROUCHE
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28-11-2008 - Revue de presse

Revue de presse

C’est quasi dans la poche


 Le plus dur a été fait. Pour la première fois depuis 1982, le Standard devrait passer l’hiver au chaud. Il faudrait maintenant une inconcevable catastrophe pour que les Liégeois ne se qualifient pas pour les 16es. Il y a deux semaines face au FC Séville, c'est Dieumerci Mbokani qui avait revêtu son costume de super-héros. Hier soir dans la froideur de Belgrade, c'est Igor De Camargo qui lui a volé la vedette. En marquant une dizaine de minutes avant la pause, le Brésilien a quasiment assuré la qualification du Standard pour les 16es de finale de la Coupe de l'UEFA. Six points, cela devrait en effet être suffisant pour passer l'hiver au chaud. Trois points lors des deux prochains matches contre la Sampdoria de Gênes et le Vfb Stuttgart (qui ont partagé l'enjeu) et la qualification serait même mathématiquement assurée. La qualif', c'est donc quasi dans la poche. Reste maintenant à se placer en ordre utile afin d'éviter soit les vainqueurs de groupes (pour les troisièmes de poule), soit les équipes recalées en Ligue des Champions (pour les 2es). Une victoire qui plus est méritée. Sur une surface de jeu verglacée, et à part en début de seconde période, rarement le Partizan n'a donné l'impression de pouvoir faire la différence. Et dire que les Serbes n'avaient plus d'autre alternative que la victoire. Ils sont d'ores et déjà éliminés et pourront disputer leur dernier match à Séville pour le plaisir.

Tout le mérite en revient au Standard qui, bien qu'en ne faisant pas un match plein et pétillant comme face à Séville, a parfaitement rempli son rôle. Chapeau également à Laszlo Bölöni, qui a osé relancer Reginal Goreux (très nerveux) sur le flanc droit afin de laisser Axel Witsel dans l'axe. Il faut dire qu'il aurait été dommage de déloger ce dernier du triangle axial extrêmement performant qu'il compose avec Steven Defour et Igor De Camargo. Sur le déroulement du match, le Standard ne se sera fait qu'une seule frayeur en première période lorsque...Espinoza est parti à la chasse aux papillons dans son rectangle. Mais a surtout connu un quatrième quart d'heure infernal avec notamment une frappe de Tosic sur la barre transversale. Bref, le Standard n'a certainement pas disputé son meilleur match de la saison mais a remporté celui qui était sans doute le plus piégeux. Les Rouches ont désormais prouvé que, sur la scène européenne, ils étaient capables de se montrer aussi motivés contre Liverpool ou le FC Séville que contre une équipe plus besogneuse comme le Partizan.

“Le Petit Poucet a gagné”

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 Laszlo Bölöni avait évidemment le triomphe modeste. Mais il a de nouveau marqué des points pour faire briller le Standard sur la scène continentale, c’est certain. Le coach roumain ne croyait pas si bien dire mercredi soir en déclarant que la rencontre ne serait pas décisive pour le Partizan. Pour lui, les Serbes pouvaient déjà dire adieu à la qualification pour les seizièmes de finale même sans jouer contre son Standard. Hier soir, avec ce but d'Igor De Camargo et ce succès nullement volé, il a planté les derniers clous du cercueil du Partizan. "C'est une rencontre au cours de laquelle le rendement des deux équipes a été fortement influencé par les conditions de jeu.", déclarait Laszlo Bölöni en conférence de presse d'après-match. "Les organisateurs ont effectué un beau travail pour nous offrir un terrain acceptable mais quand même, ces conditions n'ont pas favorisé le spectacle. En première
mi-temps, j'ai senti une forte domination de mon équipe même si, dans le secteur offensif, mes joueurs n'ont pas su vraiment se lâcher. Toutefois, je crois que notre avance avec ce but d'Igor De Camargo était logique."


Pondéré comme à son habitude, le coach du bord de Meuse poursuivait ensuite avec son analyse de la deuxième période, plus favorable aux Serbes. “J'ai dit pendant la pause à mes hommes que je pensais qu'ils seraient mieux adaptés au terrain avec une meilleure maîtrise du ballon. Mais le Partizan a alors dominé mon entrejeu dans la vitesse. Les changements de mon collègue m'ont posé des problèmes. Notamment avec Tosic, positionné plus haut. J'ai alors modifié le flanc droit et nous avons solutionné ce problème. Malheureusement, nous n'avons pas réussi à concrétiser nos autres occasions.” Le moment était venu alors de montrer un tantinet sa satisfaction après ce succès qui place sa
bande en tête du groupe C.
C
'est la victoire du Petit Poucet du groupe, toujours sur base des chapeaux lors du tirage.C'est la victoire des remplaçants aussi qui ont rempli très bien leur rôle. Je suis donc content mais je reste méfiant. Dès maintenant, je deviens le supporter du Partizan et je compte sur lui pour réussir une belle performance contre Séville. Cette équipe ne mérite pas determiner son parcours en Coupe UEFA sans prendre le moindre point."

Dans son rôle de récupérateur, Steven Defour ne cesse de s'affirmer. Dans l'ombre,
le Soulier d'Or en titre a hier une nouvelle fois livré une prestation de toute grande classe. "L'entraîneur m'avait demandé de tenir Almami Moreira à distance et je crois m'en être plutôt bien sorti.", lançait le capitaine du Standard. “Pourtant, sur un terrain gelé et fort glissant, ce n'était vraiment pas évident de développer du beau football. C'est pour cela que nous avons décidé de ne prendre aucun risque en défense et de finalement privilégier les longs ballons vers l'avant. On savait qu'on avait une belle occasion de se qualifier en gagnant ici. On n'a pas laissé passer cette chance. Le seul regret, c'est de ne pas avoir inscrit ce deuxième but qui aurait tué le match, mais ce n'est pas très grave. Nous avons joué avec nos astuces européennes: l'agressivité et la discipline. C'est la preuve que cette équipe a des qualités pour créer des exploits. J'en suis très fier. Qui l'eut cru lors du tirage au sort?”
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Dieumerci Mbokani, lui, pensait déjà à la rencontre de mercredi prochain face à la Sampdoria de Gênes. Quel que soit notre résultat, nous allons jouer ce match pour la gagne.Ici, le Partizan nous a, il est vrai, un peu mis la pression, mais Espinoza n'a quand même pas eu cinquante arrêts à effectuer.La clé de notre réussite, c'est de la rigueur et une bonne organisation. On peut aller loin, je pense.”

  


 

 

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Reginal Goreux titulaire pour la première fois en Coupe d'Europe, c'était la surprise du chef. Je m'attendais à jouer depuis l'entraînement de mardi.", avouait-il. “Même si tu n'es jamais sûr à 100%, j'ai quand même travaillé en me disant que je serais titulaire. Je crois avoir fait monboulot, même si j'ai eu plus de difficultés en seconde période. Ma condition physique n'est pas encore optimale, mais c'est logique dans la mesure où je joue peu. J'attends avec impatience le match contre la Sampdoria. C'est le genre de rendez-vous que personne ne veut manquer.”

Déçu, Almami Moreira a, néanmoins, échangé son maillot à deux reprises: avec De Camargo à la mi-temps, avec Onyewu à la fin. "Le Standard a très bien joué le coup. Il a contrôlé les débats après avoir très vite mené au score. Nous étions plus forts mais il n'y a que la réalité du marquoir qui compte. Après le match, je suis allé féliciter mes anciens équipiers et je leur ai dit qu'ils pouvaient aller loin dans cette épreuve. Sincèrement, c'est ce que je pense et cela me ferait vraiment plaisir pour ce club que j'adore."

 

Igor leur vole la vedette

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 Du côté du Partizan: deux stars attendues au tournant, hier soir. Lamine Diarra, le buteur maison et bien sûr, Almami Moreira, le meneur bien connu des Standardmen. De l’autre, deux vedettes également. Mbokani, tout d’abord, qui inspirait une grande méfiance dans le clan serbe. Et surtout, surtout, Milan Jovanovic bien sûr. Cette bande des quatre avait 90 minutes pour élire un seul héros de la soirée. Et le grand vainqueur est... Igor De Camargo! De ces quatre artistes, c'est le petit Portugais de poche, à qui les bruyants fans du Partizan consacrent à chaque match une chanson personnelle, qui se mettait le premier en évidence. Sur une pelouse assez difficile, Moreira obtenait un coup franc, envoyé au tapis par Igor De Camargo. À 40 mètres des buts d'Espinoza, certes, mais une simple action qui démontrait à quel point il n'a pas perdu de sa vivacité. Mbokani, lui, allait faire mieux à la 7e minute de jeu.Sur un centre de Dante, “Dieu” déviait légèrement le cuir. Bozovic était malheureusement pour le Standard sur la trajectoire. Au cours de ce premier quart d'heure, Milan Jovanovic entrait à son rythme dans le match, sous le regard de ses parents et amis. Lamine Diarra, pour sa part, brillait par une discrétion totale. Moreira reprenait alors le crachoir. Une superbe louche dans le grand rectangle d'Espinoza qui nous gratifiait de sa petite “floche” de la soirée. Sans conséquence toutefois.Après une demi-heure de jeu, Jovanovic se cassait encore les dents sur la défense serbe et surtout, le capitaine Dordjevic qui le bloquait à chacune de ses tentatives de dribble. Il forçait néanmoins Fesja à la faute, sanctionné d'un carton
jaune.

Mbokani rentrait un peu dans les rangs et Diarra se faisait toujours aussi discret...
Des quatre stars de la rencontre, Moreira tirait le mieux son épingle du jeu, assurément. À la 33e minute, Mbokani surgissait au premier poteau sur un corner de Defour.Sa tentative passait au-dessus de la cage partizane. Deux belles occasions pour le Standard, toutes les deux pour le Congolais. Mais celui-ci allait surtout délivrer un superbe centre au deuxième poteau pour Igor de Camargo qui, à la 36e minute, mettait les Liégeois sur le velours. Et volait par conséquent un peu la vedette au quatuor de choc... Bilan de cette première période: zéro pointé pour Diarra, très moyen pour “Jova” envoyé, il est vrai, constamment au tapis, pas mal du tout pour Moreira,
seul “serbe” inspiré. Mbokani, malgré l'aire de jeu très glissante sortait du lot...pour positionner son pote Igor en héros de la soirée. Cette avance, il fallait alors la préserver jusqu'au coup de sifflet final. Un challenge à la portée des Liégeois tant ce Partizan nous semblait peu emballant. Conclusion trop hâtive ou non? Milan Jovanovic démarrait le second round comme le premier: pas moyen de s'infiltrer entre les lignes de ses compatriotes. Lamine Diarra, le “Black Mamba” du Partizan se réveillait.Un beau travail sur le flanc droit liégeois qui semait ensuite une petite paniquedans le rectangle liégeois où Moreira réceptionnait le centre du Sénégalais.

Pas de quoi fouetter un chat malgré tout. 55e minute, le premier geste très intéressant et réussi de Milan, une talonnade pour lancer Mbokani...Obligés de tenter le tout pour le tout, le Partizan allait inéluctablement laisser des espaces aux deux attaquants liégeois...Tandis que la barre transversale d'Espinoza tremblait sur un essai de Tosic, Mbokani se retrouvait plus isolé en pointe. Le “rush final” du Partizan obligeait “Jova” à reculer davantage. Moreira, quant à lui, se démenait comme un beau diable pour trouver une ouverture. Mais avec Diarra, la sauce ne prenait toujours pas malgré une tentative de une-deux. Jovanovic sortait au profit de Mulemo à la 78e sous quelques applaudissements...Conclusion:le quatuor vedette n'a pas sorti de trait de génie.Bon match pour Moreira et Mbokani, plus que moyen pour Jova et Diarra. Tout bénéfice pour De Camargo qui leur a volé la vedette avec ce but importantissime.

Pas question qu’Axel Witsel parte”

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 Un repas de presse aux côtés de Lucien d'Onofrio, c'est toujours un moment spécial. Plutôt avare en commentaires, le boss apprécie, même s'il ne l'avouera jamais, ce genre d'exercice.Tout simplement parce qu'il sait pertinemment que l'assistance, à un moment donné ou un autre, ne saura plus sur quel pied danser. Avec lui, c'est clair, il est nécessaire de brancher un décodeur, histoire de distinguer le vrai du faux.Au royaume de l'info et de l'intox, Lucien D'Onofrio règne en maître absolu. À une réflexion d'un journaliste lui affirmant qu'un départ de Jovanovic en décembre chaussé du Soulier d'or serait tout bon pour les finances, il rétorque: Qui
vous dit que je ne l'ai pas déjà vendu?”
Puis, il enchaîne: “Je lui ai dit en tout cas qu'il y avait trois matches importants qu'il ne devait pas louper. La Sampdoria, Bruges et Gand.Trois rendez-vous émotionnels très décisifs pour lui."

Ensuite le cas d'Axel Witsel que l'Europe entière lui envie. “J'ai déjà reçu une offre bien plus importante (NDLR:Manchester?) que celle d'Everton pour Fellaini. Mais non, pas question qu'il parte cette saison ”De la vraie info? L'homme se délecte, sourit et puis sème le trouble dans la foulée:“Vous savez, peut-être aussi que je mens. Avec moi, hein, on ne sait jamais...” Un malin dans ce domaine, assurément. Du côté des certitudes, Lucien D'Onofrio s'est évidemment exprimé une nouvelle fois sur le dossier chaud du moment pour le foot belge:la scission. “Je le répète, c'est une honte que la politique dirige tout dans cette histoire."

Et enfin, l'autre futur grand projet des Rouches, le stade. “Une décision devrait tomber début janvier.", conclut Lucien D'Onofrio, sous l'éternel regard amusé de Reto Stiffler, “son” président. Il y a trois sites, dont deux qui tiennent vraiment la corde et notre cœur balance. Coronmeuse est un des deux (NDLR: l'autre pourrait être le site en cours d'assainissement de Chimeuse, derrière le terril et donc, toujours à Sclessin). Encore un peu de patience...”

Ecrit par Rédaction standard.be

 


28-11-2008, 17:47:48 LA FAMILLE ROUCHE
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17-11-2008 - Revue de presse

Revue de presse

Raté le coche

(GDS - J.Vidotto) Le Standard est passé à côté de la montre en or. Avec le partage entre le FC Bruges et Anderlecht quelques heures plus tôt, le Standard avait l’occasion de reprendre la tête du championnat. Mais Lokeren a confirmé sa bonne forme du moment et a tenu les Rouches en échec. Le Standard demeure distancé d’une unité par le FC Bruges. Lokeren tient une nouvelle perle. Ceux qui en doutaient encore sont maintenant définitivement convaincus. Maazou est dans tous les bons coups et sa vitesse fait mal, très mal. Hier, il a souvent semé la panique dans l'arrière-garde liégeoise. Son magnifique but en est la parfaite illustration. L'attaquant de 20 ans à peine récupérait le ballon dans le rond central, il se lançait ensuite dans une longue chevauchée à l'assaut dubut d'Espinoza. Devant lui, Onyewu et Sarr veillaient. Maazou choisissait la surprise en décochant une frappe monstrueuse des 25 mètres. Un tir fulgurant qui ne laissait aucune chance à Espinoza. Nul doute que le Sporting éprouvera les pires difficultés à conserver son attaquant vedette.

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“Si un club frappe à la porte avec 15 ou 20 millions, on peut discuter.", lançait Georges Leekens en fin de rencontre. Un coach de Lokeren qui était ravi de l'excellent résultat forgé par ses joueurs mais qui affirmait qu'une victoire n'aurait certainement pas été volée. Le Standard mérite cependant ce point car même si les Liégeois n'ont pas dominé outrageusement la rencontre, ils se sont créés plus d'occasions. Comme en début de rencontre avec cette reprise de Witsel superbement déviée par Copa. “Durant les 20 premières minutes de jeu, nous avons été malmenés.", disaient de concert Olivier Doll et Georges Leekens. Et le défenseur de poursuivre: “Nous arrivions toujours trop tard au ballon.Nous avons fait quelques ajustements tactiques qui ont tout remis en ordre.”

En effet, Steven Defour jouissait d'une belle liberté, ce qui obligeait Georges Leekens à repositionner Golan plus bas dans le jeu pour tenter de le contenir.Une option tactique qui gênait considérablement les manœuvres des hommes de Bölöni. Ceux-ci tentaient tant bien que mal d'apporter le danger devant Copa mais échouaient régulièrement. Il fallait attendre l'ouverture du score et un relâchement d'attention de la part des Waeslandiens pour trouver l'ouverture. Mbokani répondait ainsi à Maazou et le rejoignait en tête du classement des meilleurs buteurs de la compétition. Après l'élimination en Coupe de Belgique, mercredi, le Standard trébuche en championnat à Lokeren.Peut-être au plus mauvais moment car un succès aurait propulsé les Rouches entête et ainsi ajouté dela pression sur les épaules de ses concurrents directs.
espinoza

André Espinoza pouvait-il intervenir sur le but de Maazou? “Je ne sais pas si je peux le dévier.", répond l'Équatorien. “Je veux revoir les images. Mais je peste quoi qu'il en soit, dans la mesure où ce ballon est perdu en milieu de terrain et permet à Lokeren de partir en contre. On a dilapidé 2 points pour avoir raté notre première mi-temps." C'est aussi ce que disait Jovanovic: “On ne s'est réveillé qu'après le repos. Avant cela, le tempo était trop bas. Désormais, les internationaux vont s'en aller rejoindre leurs sélections, dont moi qui vais jouer face à la Bulgarie. Je vais demander à n'être aligné qu'une mi-temps...”

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“Mon objectif, sur ce match, n'était pas d'inscrire un but de plus que Maazou.", explique l'attaquant congolais du Standard. “Mais lorsque celui-ci a trouvé l'ouverture, je me devais de faire quelque chose. Je ne l'ai jamais caché, ce titre de meilleur buteur est l'une de mes ambitions...” Mbokani a donc sauvé la mise liégeoise. “Cela me fait trois buts en autant de sorties. Je suis en forme...” Mais averti hier, le buteur sera au repos samedi face à Mouscron. “Cette carte, je ne la trouve pas normale. Je joue clairement le ballon. Où l'arbitre a-t-il vu un tacle dangereux? Soit...Plutôt que de prendre du repos, je vais travailler d'arrache-pied pour préparer nos deux prochains déplacements, le 27 novembre, au Partizan Belgrade et trois jours plus tard à Malines..."

Ecrit par Rédaction standard.be


17-11-2008, 13:03:51 LA FAMILLE ROUCHE
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15-11-2008 - ITW Joueur

Lokeren-Standard : duel de meilleurs buteurs

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En championnat, ils ont chacun marqué huit buts : Mbokani rend visite à Maazou demain à Daknam

 

 

http://www.dhnet.be/sports/standard/article/231904/lokeren-standard-duel-de-meilleurs-buteurs.html


15-11-2008, 14:45:03 LA FAMILLE ROUCHE
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07-11-2008 - ITW Joueur

Mbokani buteur : "Je l'avais dit"

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Steven Defour : "Cela aurait pu être 2 ou 3-0 à la mi-temps !"

 

 

http://www.dhnet.be/sports/standard/article/230711/mbokani-buteur-je-l-avais-dit.html


07-11-2008, 10:53:30 LA FAMILLE ROUCHE
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04-11-2008 - Revue de presse

Revue de presse

C'est officiel: le stage hivernal du Standard, du 2 au 10 janvier 2009, aura lieu à Valence, dans le sud de l'Espagne. La délégation liégeoise prendra possession de l'Hôtel Parador El Saler, au sein d'infrastructures de première qualité. "Au départ, nous avions envisagé de retourner à Portimão, mais tout était occupé.", confie Dominique D'Onofrio, le directeur technique de Sclessin, qui connaît l'endroit pour y être allé, comme T2 puis comme T1, en 2001 et 2003. Deux matches amicaux seront organisés sur place, face à des adversaires encore à désigner.

Le mystère Mbokani

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(GDS - D.Renard) Beaucoup d’éléments devront être réunis, pour vaincre Séville, jeudi. D’un point de vue purement mathématique, il faudra d’abord inscrire un but de plus que les Espagnols. L’occasion pour Dieumerci Mbokani de retrouver ses sensations?
Il n'y a pas qu'en Belgique que l'on se pose des questions concernant le rendement de l'attaquant du Standard. Loin, très loin, sur une terre qui malheureusement est actuellement tâchée de sang, on s'interroge. Louis Gaston Lolo est le président de Bel Or. Le premier club de Dieumerci. Il dit d'emblée: "Voilà quinze jours que je tente de le joindre téléphoniquement. Il ne prend pas mes appels. Que se passe-t-il?” Le tableau est simple à dresser. Mbokani ne marque plus. Mbokani n'en touche plus une. Mbokani se pare de mystère. Mbokani ne paraît pas vivre l'existence que l'on attend d'un professionnel de haut rang. Louis Gaston Lolo ne s'en étonne pas. Il raconte: "Je l'ai découvert quand il n'avait que 15 ans. Une perle. Immédiatement, je me suis dit qu'il deviendrait un grand joueur. Il est même venu habiter chez moi. Je vous assure qu'il est comme un fils à mes yeux. Vous savez, c'est un gentil garçon. Il est juste très introverti. Puis il y a autre chose..."

Louis Gaston Lolo n'hésite pas à appuyer là où ça fait mal: "Les jeunes Africains, vousd evez les tenir. Les encadrer. Les guider et les aimer. Sinon ils partent dans tous les sens. Dieumerci aurait dû passer par un petit club, en Europe. Quelque part
où il aurait été hébergé dans une famille d'accueil. Au lieu de cela, ce fut Anderlecht avant d'atterrir au Standard. Avec en prime deux titres d'affilée. Tout est venu trop vite. Je sais qu'il ne respecte pas systématiquement les rendez-vous, qu'il s'y présente en retard, qu'il n'est pas en phase avec tous ses engagements. Souvent, je lui ai assuré qu'il était impératif de mettre de la discipline dans sa vie. L'idéal serait sans doute qu'il tombe amoureux d'une Européenne et qu'il l'épouse. Histoire de se ranger. Sans quoi, il passera à côté d'une formidable carrière."


Peut-être la baisse de rendement qu'il connaît est-elle imputable à un élément dramatique survenu dans sa vie. Au début de saison, Dieumerci a perdu son papa. "Ils étaient très liés.", poursuit Louis Gaston. "Ce fut un choc terrible. D'autant que la morta frappé brutalement." Est-celà, la cause de ses retards? "Oui. Il doit s'occuper de tout. De sa famille, qui compte de nombreux frères et sœurs. Sa maman est totalement démunie. Après le Malawi, il s'est attardé au Congo. Il est fautif. Je ne l'excuse pas. Toutefois, je peux le comprendre." M.Lolo est heureux que son protégé évolue désormais à Liège. "Il fallait fuir Bruxelles et le quartier de Matonge. Il n'a rien de bon à apprendre là-bas. C'est un piège pour les jeunes Congolais."

Mbokani assure à Louis Gaston Lolo qu'il ne sort pas. Qu'il reste chez lui. Qu'il se soigne. Le président de Bel Or est sceptique. D'ailleurs pour faire le point, il entend, le mois prochain se pointer en Belgique. "J'ai mon passeport et je vais essayer
d'être présent pour assister à Standard-Gantoise. J'entends m'entretenir fort sérieusement avec lui”
Puis tel le père spirituel qu'il est, M.Lolo lâche d'un ton un peu triste: "Croyez-moi, Dieumerci est meilleur que Didier Drogba. Faites-moi confiance:la différence, jusqu'ici réside dans l'environnement. Drogba, on l'a secondé,
on l'a laissé grandir. Il a franchi les marches une à une. On ne l'a pas vu s'épanouir en un an. C'est un beau fruit qui a mûri. Dieumerci, lui, brûle les étapes. Son exigence grimpe, pendant ce temps. Quand il parle avec d'autres internationaux, ou même avec certains de ses équipiers du Standard, il se dit étonné des différences salariales qui sont pratiquées. Cela ne lui plaît pas, car c'est en sa défaveur. Il ne comprend pas. Lorsqu'un joueur marque le pas, les raisons peuvent être très subtiles..."

“Qui joue bien actuellement au Standard?”
Pour Fabio Baglio, l'agent de Dieumerci Mbokani, le problème ne concerne pas uniquement son joueur: “J'étais présent, vendredi, je n'ai pas trouvé que le Standard a réalisé un bon match.Qui joue bien pour l'instant dans cette équipe? Pas grand monde. Or, vu sa position, Dieumerci est dépendant de ses équipiers. Je ne vois pas pourquoi il faudrait se focaliser uniquement sur sa personne." Peut-être parce que Mbokani parvient moins...à se cacher! Et qu'on attend beaucoup de lui, compte tenu de sa classe naturelle. "Pour obtenir le maximum de Dieumerci, il faut lui parler, lui donner la confiance. Il ne doit jamais se sentir abandonné. Le Standard fait-il tout ce qu'il doit?”

Bonne nouvelle, Moise Katumbi, le président du TP Mazembe, et gouverneur de la province du Katanga sera en Belgique d'ici une semaine. Pour affaires privées, mais aussi afin de rendre une visite amicale à son ancien attaquant. "Je suis certain que cela fera le plus grand bien à Dieumerci. Moralement, ce sera important. Je le répète, Mbokani doit se savoir apprécié." Moise Katumbi évoquera-t-il le transfert de Trésor Mputu? Celui qui vient d'être élu joueur de l'année au Congo a enfin obtenu son bon de sortie. Il se déclare prêt à effectuer le grand saut pour tenter sa chance en Europe. Il y a un an, le Standard avait la main. En sera-t-il encore de même à présent? On en saura davantage très bientôt.

Ecrit par Rédaction standard.be - Marc


04-11-2008, 17:58:52 LA FAMILLE ROUCHE
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27-10-2008 - ITW Joueur

« Je voulais moi-même commencer sur le banc »

mbokani1

Dieumerci Mbokani a débuté la rencontre de ce dimanche soir face au RC Genk sur le banc. Alors que l’on pensait que cette décision était due à Laszlo Bölöni, il apparait que c’est le joueur congolais qui aurait demandé d’être placé sur le banc à l’entame de la rencontre.

« Je ne suis pas encore remis totalement de ma blessure et je ne me sentais pas prêt à débuter cette rencontre. J’aurai préféré commencer en deuxième mi-temps mais les circonstances en ont voulu autrement » a déclaré Dieumerci Mbokani à Het Neuwsblad.

« J’ai eu des difficultés à trouver le rythme dans cette rencontre. Je n’ai pas obtenu beaucoup de ballons et cela a donc été difficile de faire la différence et de se montrer dangereux »

www.footgoal.net

 


27-10-2008, 15:45:06 LA FAMILLE ROUCHE
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21-10-2008 - Revue de presse

Mbokani prêt pour Genk?

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(GDS - D.Renard) Laszlo Bölöni est revenu de justesse de son périple latin pour assister à l'entraînement de ses ouailles. Il a d'abord constaté que Jovanovic, Sarr et Carcela se trouvaient à l'infirmerie; les deux premiers pour soigner des bobos. Par contre, Mbokani était présent dans les zones de travail. Il a reçu un programme différencié, mais manifestement, sa cheville se porte subitement beaucoup mieux... À propos des fredaines de son génial avant-centre, Laszlo Bölöni a simplement précisé qu'il réglerait ça "entre quatre yeux". Mais le plus intéressant concernait bien entendu le dimanche que Bölöni vient de passer à Milan et à Almeria. Il s'est surtout épanché sur la Sampdoria. "Le 3-0 enregistré à Milan est trompeur. La Samp a fourni une production de qualité. Elle a tenu tête au grand Milan AC jusqu'au moment où un double fait de match a fait basculer les échanges. Il y eut un penalty contestable, transformé par Ronaldinho, puis l'expulsion de Lucchini. Réduits à 10 et menés à la marque, les Génois ont tenté de renverser la vapeur, ouvrant des espaces."

Laszlo Bölöni pensait se rendre à Belgrade ce week-end, mais Partizan dispute un derby contre Cukaricki le même jour que Genk-Standard. Par contre jeudi, il y aura Séville-Stuttgart et Partizan-Sampdoria.

Ecrit par Rédaction standard.be - Marc


21-10-2008, 17:28:58 LA FAMILLE ROUCHE
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20-10-2008 - ITW Dirigeant-Coach

Bölöni: « Mbokani n’a pas touché un mot sur sa blessure »

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L’attaquant vedette du Standard de Liège, Dieumerci Mbokani n'était pas dans le noyau pour le match contre Mons. Six jours après son match international contre le Malawi, le Congolais est toujours blessé et a donc fait l’impasse sur le match de ce week-end.

Bölöni: « Nous lui avons demandé de s'abstenir de son match international afin de se faire soigner par le staff médical mais il a refusé. Ensuite, il m'a dit qu’il avait des problèmes familiaux et qu’il serait de retour plus tard que prévu » explique Laszlo Bölöni dans HLN.

Il reprend : « Le fait qu’il se soit blessé, il n’en a pas touché un mot ».

Suite à cela, Mbokani a reçu une amende et il est peu probable qu'il soit prêt pour le choc face au KRC Genk.

www.footgoal.net


20-10-2008, 18:28:23 LA FAMILLE ROUCHE
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18-10-2008 - Revue de presse

Revue de presse

Standard v RAEC Mons

mons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Composition de l'équipe du Standard de Liège:
Espinoza, Marcos, Onyewu, Sarr, Mulemo, Dalmat, Defour, Nicaise, Witsel, Jovanovic, Mbokani(?)

Remplaçants:
De Vriendt, Goreux, Ingrao, Mikulic, Toama, De Camargo(?), Benko

Composition de l'équipe de Mons:
Herpoel, Hatchi, Mirri, Buysens, Brahami, Dahmane, Okkonen, Ragued, Cordaro, Jarju, Oris

Arbitre de la rencontre:
M.Van De Velde

Le coup d'envoi de ce match sera donné par l'ancien entraîneur du Standard de Liège, M. René Hauss. Il a été sacré champion avec le club en 69, 70, 71.

Si l'on en croit Laszlo Bölöni, les deux Portugais, Valdir et Garcia, actuellement en test, ne joueront jamais pour les Rouches. "Ce sont deux amis qui s'entraînent avec nous. Mais je peux vous certifier qu'ils ne signeront en aucun cas au Standard. Ni maintenant, ni plus tard. Ce ne sont pas des test.", explique l'entraîneur.

Dieumerci Mbokani est douteux pour le match de ce soir. Le joueuer ne s'est pas entraîné ni jeudi, ni vendredi. La Gazette des Sports se pose des questions. "Dieu a retrouvé la Belgique ce jeudi.", explique son manager. "Seulement, il souffre de la cheville. Il s'est donc rendu aux soins et n'a pas participé aux entraînements. Je pense même que cette blessure l'obligera à déclarer forfait."

Ecrit par Rédaction standard.be - Marc


18-10-2008, 12:26:08 LA FAMILLE ROUCHE
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