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Par ce blog, nous vous tiendrons au courant des dernières infos du Standard de Liège, vu par des amis du net.
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La Famille Rouche |
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R.S.C. Anderlecht - Standard de Liège
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Standard de Liège - K.V. Mechelen
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S.C. Lokeren - Standard de Liège
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Standard de Liège - Cercle Brugge
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K.V. Kortrijk - Standard de Liège
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Germinal Beerschot - Standard de Liège 1-1
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K.S.V. Roeselare - Standard de Liège 1-5
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A.S. Livorno - Standard de Liège 3-2
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Standard de Liège - S.C. Charleroi 1-1
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cl.club match joué pts
1 Anderlecht
2 Cercle Bruges
3 Charleroi
4 FC Bruges
5 FC Malines
6 G. Beerschot
7 Kortrijk
8 La Gantoise
9 Lokeren
10 Mouscron
11 Racing Genk
12 Roulers
13 Sint-Truiden
14 Standard
15 Westerlo
16 Zulte Waregem
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IN
Arnor Angeli
André Mutombo (Porsmouth)
Jonathan Mendes
(Auxerre)
Cédric Collet
(Aec Mons)
Tiago Ronaldo
Moussa Traore
Alex Moraes
Gregory Dufer
(retour pret Tubize)
Siramana Dembele
(retour Tikva staff technique)
Kristof Van Hout
(courtrai)
OUT
Marco Ingrao
Oguchi Onyewu
(AC Milan)
Leon Benko
(Saint Trond)
Rodrigo Digao
Rorys Aragon Espinoza
Salim Toama
Fazli Kocabas
(As Eupen)
alex Da Silva
(Afc Tubize)
Alan Da Silva
(Afc Tubize)
Christian Benteke
(pret courtrai)
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GARDIENS
Sinan Bolat
Anthony Moris
Kristof Van Hout
DEFENSEURS
Cédric Collet
Camozzato Marcos
Goreux Réginal
Tomislav Mikulic
Alex Moraes
Mulemo Landry
Mohamed Sarr
MILIEUX
Mehdi Carcela-Gonzalez
Steven Defour
Wilfried Dalmat
Arnor Angeli
Dufer Grégory
Eliaquim Mangala
Benjamin Nicaise
Jonathan Mendes
Witsel Axel
André Mutombo
Tiago Ronaldo
Hiraç Yagan
ATTAQUANTS
Igor De Camargo
Jovanovic Milan
Gohi Bi Cyriac
Mbokani Dieumerci
Moussa Traore
Entraîneur
Laszlo Bölöni
Entraîneur adjoint
Joaquim Rolao Preto
Siramana Dembel
Entraîneur des gardiens
Jean-François Lecomte
Entraîneur Physique
Guy Namurois
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"Ah, si Thierry Henry pouvait me le remettre..." 
(GDS - D.Schyns) Le Standard a, comme prévu, fait sauter la banque, hier soir au casino d'Ostende, où le suspense a régné en maître. C'est, au final, grâce à une différence de quatre petits points qu'Axel Witsel a remporté le Soulier d'Or, au nez et à la barbe de Milan Jovanovic. Douze mois après Steven Defour, c'est unautre jeune joueur belge, promis lui aussi au plus bel avenir, qui a décroché la timbale. Axel Witsel n'avait jamais caché qu'il briguait ouvertement le trophée. “Mon plus beau cadeau, je l'attends à la Côte.", avait-il confié le 12 janvier, jour de son 20e anniversaire. Son vœu a été exaucé, et son talent reconnu. “C'est grandiose.”, a-t-il confié, après que Jovanovic et lui se soient pris par la taille, à l'heure du décompte final, unis par le même stress. “C'est Zinedine Zidane qui, l'année dernière, avait remis le Soulier d'Or à Steven Defour. Je veux bien que ce soit, dans quelques semaines, Thierry Henry qui me l'offre...”
Joueur de classe, élégant, propre (cinq cartes jaunes en 2008), bien élevé, Axel Witsel sait que le plus difficile reste à faire:confirmer son nouveau statut, comme Defour a réussi à le faire. “Ce Soulier d'Or, je le dédie à Thierry, mon papa.”, dit-il.“C'est lui qui m'a inculqué les bases du football, même si rien n'a été facile. Il était tellement sévère avec moi...” Débarqué à Ostende avec toute sa famille et son agent, Jorge Vidal, plus heureux encore que lui, Axel Witsel a passé la nuit à l'Access Hôtel, à 200 mètres du Casino, d'où il partira en fin de matinée pour rallier l'Académie. À son menu, point de presse à 13h et entraînement à 16h. “Laszlo Bölöni m'a rappelé qu'il avait dit que le Soulier d'Or allait souffrir. Je suis prêt...” Bölöni justement, Witsel l'oublia, à chaud, à l'heure de remercier, sur la scène du Kuursaal, ceux à qui il pensait. Ses équipiers, la direction du Standard, sa famille, sa fiancée, son agent...“Je suis confus d'avoir oublié Michel Preud'homme et Laszlo Bölöni.”, lâcha-t-il, enfoui dans une chemise...mauve du plus bel effet. “Le premier m'a lancé, le deuxième m'a remis dans l'axe, là où je suis le plus fort. Je les remercie tous les deux...” Axel eut, aussi, une pensée pour Jovanovic. “Il aurait tout autant que moi mérité de l'emporter." Entre les deux, Laszlo Bölöni n'a pas tranché. “Witsel ou Jovanovic? C'est comme si vous demandiez à un père de famille de choisir entre son fils aîné et son fils cadet. C'est impossible...”
Pour... 4 petits points
(GDS - C.Van Impe) Comme prévu, le Standard a fait le plein hier en plaçant 5 joueurs dans le top 6. Axel Witsel, un des premiers arrivés sur place et celui pour qui les internautes de Sud Presse avaient voté en masse, a été élu sur le fil. Il s’agit du premier Soulier d’Or wallon depuis Philippe Albert en 1992. Pour le dernier Wallon jouant dans un club wallon, il fallait carrément remonter à Christian Piot en 1972. Pendant que les invités débarquaient tous plus glamours les uns que les autres au Casino, les résultats du premier tour de scrutin commençaient à tomber au compte-gouttes. Comme prévu, c'est Marouane Fellaini (175)qui prenait le large devant Mbark Boussoufa (143). Il fallait ensuite traverser un gouffre pour trouver trace des autres favoris:Milan Jovanovic (5e/33), Dieumerci Mbokani (6e/25), Steven Defour et Axel Witsel (8e/22), Jan Polak (10e/17) ou encore Guillaume Gillet (11e/11).
Largué à 155 points de son pote Fellaini, Axel Witsel allait se rattraper au second tour. Avec 204 points, il l'emportait presque grâce à l'aide de la photo-finish, avec quatre petites unités seulement de plus que Milan Jovanovic, élu “Footballeur Pro” en juin dernier dans cette même salle. Il s'agit du troisième plus petit écart de l'histoire. En 1961, Paul Van Himst avait terminé avec deux points d'avance sur Denis Houf, Pär Zetterberg avec trois sur Franky Van der Elst en 1997. 204 points pour un vainqueur, c'est par ailleurs du jamais vu depuis le début du troisième millénaire. À titre de comparaison, Ahmed Hassan avait échoué à la deuxième place l'an dernier avec 206 unités, une autoroute derrière les 318 de Steven Defour. On pouvait s'y attendre mais on peut évidemment parler de plébiscite du Standard avec 5 Rouches parmi les 6 premiers. Exactement comme Anderlecht en 2000, qui avait alors placé Jan Koller, Yves Vanderhaeghe, Walter Baseggio, Bart Goor et Tomasz Radzinski dans le top 6. Mais la roue tourne: hier aucun Anderlechtois n'était présent, pendant que les Standardmen faisaient sauter les bouchons de champagne. Et dire que, conformément au règlement, on est passé à 4 petits points d'avoir deux Souliers d'Or...
Entre Axel Witsel, le plus jeune et le plus talentueux de tous, Milan Jovanovic, le plus spectaculaire et le plus décisif, et Dieumerci Mbokani, le meilleur buteur de l'année 2008 (28 buts en compétitions officielles), tous candidats autoproclamés à la succession de leur capitaine, le verdict aura surtout consacré, plus qu'une individualité, le retour du Standard au premier plan, le club principautaire classant 5 de ses joueurs dans le top 6. Outre le fait que, pour la troisième fois en quatre ans, le Soulier d'Or a donc pris la direction de Sclessin, c'est ce que l'on retiendra de la soirée organisée au Kuursaal d'Ostende, en regrettant au passage que des garçons comme Onyewu, Sarr et Marcos, trois piliers des succès rouges, n'aient eu voix au chapitre, handicapés, comme toujours, par leur statut de défenseur. Redevenu champion de Belgique, après un quart de siècle de disette, brillant, jusqu'ici, sur la scène continentale, le club de Sclessin a été présent, en 2008, sur tous les fronts de l'actualité, trustant toutes les distinctions, du titre de Footballeur pro de l'année (Jovanovic) à celui d'Entraîneur de l'année (Preud'homme), en passant le Soulier d'Ébène (Fellaini) et le titre de Meilleur espoir (Witsel), tandis que Lucien D'Onofrio vient d'être élu personnalité no1 du football belge.
Un patron qui, après avoir entériné à l'été dernier le plus gros transfert de l'histoire du football belge (Fellaini à Everton), a rejeté ces dernières semaines, l'une après l'autre, les offres de grands clubs étrangers, pourses étoiles les plus brillantes, entendant permettre à un club qu'il a sauvé de la faillite avant de le ramener au sommet, de poursuivre en 2009 ses folles aventures.
Le Soulier d'Or, c'est comme le gros lot à l'Euro Millions. Et plus les candidats sont nombreux, comme cette année, plus il y a de déçus. Marouane Fellaini, grand vainqueur du premier tour, devait bien se douter que cela ne lui suffirait pas à l'emporter au final. Il n'empêche que, comme lors du Footballeur Pro, il semblait groggy. Il mit en tout cas beaucoup de temps à réagir lorsqu'on lui annonça qu'il était élu “Meilleur Belge évoluant à l'étranger”. Et lorsque Jovanovic déclara que c'était peut-être encore mieux que le Soulier d'Or, il lança, mi-figue, mi-raison: “S'il le dit, c'est que c'est vrai.”

"Quatre points d’écart, c’est la vie.", dit Jova. "Je ne suis pas trop déçu. Ma seule déception, c’est la sixième place de Mbokani. C’est un scandale! C’était mon favori, juste devant Witsel. Si vous l’aviez contre vous ou à vos côtés sur le terrain, vous comprendriez. Dieu, c’est tout simplement le meilleur. Maintenant, c’est super pour Axel! C’est une superbe soirée pour le Standard, une victoire en équipe.”
Marouane Fellaini: “J’étais venu pour soutenir mes amis, mais aussi avec un petit espoir de victoire. Mais je ne suis pas déçu car je savais bien que mes chances étaient minces en ayant joué que six mois en Belgique. Tous les joueurs du Standard cités parmi les favoris auraient mérité de l’emporter. Je suis juste étonné par la sixième place de Dieumerci Mbokani. En ayant marqué quasi 30 buts en un an, il méritait certainement mieux que ça. Je n’aurai sans doute jamais le Soulier d’Or mais ce n’est pas grave car ça voudrait dire que je suis parti pour une longue carrière à l’étranger."

Dieumerci Mbokani a eu du mal à cacher sa déception, à l'annonce des résultats. La victoire de son équipie ret la 2e place de son compère offensif ne l'ont pas vraiment réjoui. Mais il est resté calme sur le moment même...puis a explosé. “Sixième, ce n'est pas normal car je suis le meilleur attaquant de Belgique. C'est du racisme, c'est parce que je suis noir. Je ne serais pas reconnu en Flandre? Des foutaises! De toute façon, ne comptez pas sur moi pour l'année prochaine, je ne serai plus là. Je serai, je l'espère en Allemagne. Idem pour le Soulier d'Ébène et le Footballeur Pro, oubliez-moi!”
"C'est, avant tout, la victoire du Standard mais aussi la reconnaissance du talent d'Axel.", dit Pierre François. "L'an dernier, nous l'avions emporté avec un joueur de 19 ans. Cette fois-ci, le vainqueur n'a que quelques mois de plus. Cinq joueurs dans le Top 6, du jamais vu. J'ai une pensée pour Jova mais il a eu le Footballeur Pro. J'en viens même à me dire qu'avec 4 points de plus, nous aurions eu deux Souliers d'Or pour le prix d'un.” Le directeur du Standard ne croit pas que le succès risque de monter à la tête d'Axel. “Je pense qu'il va bien gérer ça.” Et le Standard, comment va-t-il gérer ce succès? “Un départ? On avait dit ça pour Defour. Que je sache, il est toujours au Standard et heureux d'y être.”

Débarrassé du poids de sa godasse, le capitaine du Standard était heureux de l'avoir transmise à un équipier.“Il est jeune, Belge et très régulier.", dit-il. “Selon moi, c'est ça qui a fait la différence. Je pense que, l'an dernier, je devais ma victoire aux mêmes critères. Même s'il y avait moins de concurrence interne.” Une concurrence interne qui aurait pu bénéficier à d'autres joueurs du Standard. Car Onyewu, Camozzato ou De Camargo méritaient sans doute davantage que quelques points. "Je pense effectivement que nous avons tous un petit quelque chose à voir avec le succès individuel de nos équipiers.", dit Igor De Camargo. "Ceux qui ont voté ne diront sans doute pas le contraire et le fait que le Standard place quatre joueurs parmi les cinq premiers est une preuve de notre force collective. Il fallait un vainqueur et c'est Axel mais cela aurait tout aussi bien pu être Dieu qui ne se retrouve finalement que sixième. Je vais même vous dire que, si Marouane était resté avec nous, c'est lui qui l'aurait emporté.”
Malade, Michel Preud'homme était resté à Gand mais il se joignait évidemment volontiers à la joie de la famille Rouche. D'autant que son pronostic (Jova et Axel ex-aequo) était presque exact. "Il était pratiquement impossible de les départager et c'est toujours le cas après le scrutin.", dit-il. “Je savais juste que Steven ne gagnerait pas parce qu'il l'avait déjà emporté l'an dernier. Mais la sixième place de Mbokani est scandaleuse:le Standard devait placer 5 joueurs dans le Top 5."
Ecrit par Rédaction standard.be
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22-01-2009, 18:13:04 LA FAMILLE ROUCHE de camargo defour fellaini jovanovic mbokani soulier d or witsel
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Qu’est-ce qui a changé depuis Liverpool?
(GDS - D.Renard) Il s’en est passé des choses en 20 jours... Le Standard s’envole aujourd’hui pour Liverpool. Même horaire, même schéma que la dernière fois. Seulement 20 jours séparent ces deux voyages à la destination identique. Pourtant entre Liverpool en août et Liverpool en septembre, il s’est passé différentes choses.
1. Le départ de Marouane Fellaini. 
Le fait le plus important concerne bien entendu le départ de Marouane Fellaini. Le jeune international belge s'est montré tellement brillant contre les Reds, qu'il a attiré l'attention du voisin. Son transfert record fait partie de ces propositions indécentes qu'aucun club, à part peut-être celui de Roman Abramovitch n'est en droit de refuser. En rejoignant Everton, Fellaini a assuré l'équilibre financier du Standard pour un bon moment. Il n'en demeure pas moins que ce transfert crée un trou béant. C'est sans doute maintenant qu'on va mieux se rendre compte de la place énorme qu'occupait Marouane Fellaini. Non seulement il protégeait la ligne arrière, il animait la ligne médiane, mais il apportait un danger pointu au cœur du rectangle adverse. Fellaini est l'un des éléments les plus complets, les plus accomplis de sa génération. Même si l'on attend monts et merveilles de cet autre diamant brut qu'est Mangala, Marouane n'a, actuellement pas d'équivalent. Tout semblait indiquer que Benjamin Nicaise allait s'imposer. Contre Courtrai, on a assisté à une autre mise en scène. Mais ce n'était que Courtrai. Le tandem Defour-Witsel aura-t-il les épaules assez larges pour supporter la pression physique qu'imposera Everton? Laszlo Bölöni reconduira-t-il cet équipage? Voilà la première clef de la joute qui aura lieu jeudi soir dans le chaudron bleu de Goodison Park. Craquer ou ne pas craquer... Telle sera la question!
2. Le retour de Milan Jovanovic. 
Il n'est pas au mieux, c'est incontestable. Mais il est là. Présent, opérationnel. Ce qui n'était pas le cas le mois dernier. Lors de son entrée dans le temple d'Anfield, Milan Jovanovic s'est cherché. Il errait, fantomatique. Incapable de trouver sa position sur l'échiquier. Heureusement, il va mieux. On a même l'impression qu'il suffirait d'un déclic pour le retrouver fringant, chevaleresque, et surtout, décisif. À condition de supporter le duel musculaire que lui imposeront les Anglais, à condition de tenir bon quand les Pitbulls d'Everton sortiront les crocs, Jovanovic a un atout dans son jeu. Ses caractéristiques techniques, sa vitesse, sa frivolité constituent autant d'armes susceptibles de cisailler les lignes adverses.
3. La sérénité d’Andres Espinoza.
Le 26 août, dans le hall de l'aéroport de Bierset, juste avant de grimper dans l'avio, Andres Espinoza, un large sourire aux lèvres nous avait dit: "Liverpool? C'est juste un match amical!" Il s'agissait d'une bravade, d'une plaisanterie. Pourtant, cette approche attestait d'un certain état d'esprit. Spino ne doute de rien. Surtout pas de lui-même. Voilà probablement pourquoi il se trouve encore et toujours entre les perches liégeoises. Depuis le début de la saison, on le sent serein. Il inspire davantage de confiance. Tant à ses équipiers qu'aux supporters qui chaque semaine scandent son nom. Mieux! Lors de la rencontre entre la Belgique et l'Estonie, il s'est trouvé une poignée de fans liégeois pour entonner “Espi-nozaaa” quand Stijnen est venu prendre place dans le but situé au pied de la Tribune 3. Contrairement à Liverpool, Everton ne va pas se priver de faire pleuvoir les parachutes dans le rectangle du Standard. Là, on attendra du portier Équatorien qu'il régisse la circulation aérienne. "Je ne me prends pas la tête.", dit-il, "car j'ai la conviction d'avoir progressé. Le football belge présente sa réalité. Qui n'est pas celle que je connaissais en Amérique du Sud. Un temps d'adaptation s'est avéré nécessaire. Je joue désormais à la manière d'un Européen.(Il rit) Ceci tout en gardant mon style, évidemment..." Évidemment!
4. On voit la griffe de Laszlo Bölöni. 
Le Standard-Champion, celui de Michel Preud'homme avait une conception de jeu. La meilleure approche qui soit, puisqu'elle a mené au sacre. Laszlo Bölöni voit le football de manière différente. Tous ses entraînements visent un seul et unique but:aller plus vite!Ce qui implique inévitablement une parfaite maîtrise technique, ainsi qu'une vision panoramique du champ. En tenant la dragée haute à ce monstre qu'est Liverpool, le Standard a incontestablement gagné en maturité. Il ne débarquera plus au “John Lennon Airport” avec la sensation de devoir gravir l'Everest. Les Rouches disposent de points de repère. Par rapport à Everton, puis surtout par rapport à eux-mêmes. Chacun sait que la méthode prônée par Bölöni a du bon. Qu'elle représente peut-être, sans doute, même un pas supplémentaire vers une élévation de niveau international, cette fois. Le Standard qui tentera d'illuminer Goodison Park est-il plus fort que celui qui mit Anfield Road à ses genoux? Il est différent! L'examen qu'il passera jeudi est de ceux qui permettent de sonder l'avenir.Outre l'aspect financier, représenté par une présence dans les poules de la coupe UEFA, c'est un test énorme, proposé avant le Clasico contre Anderlecht.
Dante: “J’ai une revanche à prendre”
(GDS - D.Renard) D'abord une mise au point. Dante ignore qu'une vidéo circule sur le net. Elle le montre repoussant vertement et sans l'ombre d'un sourire, Jovanovic, venu saluer De Camargo après le premier but face à Courtrai. Ces images ont interpellé les supporters du Standard. Elles auraient plutôt tendance à énerver le défenseur brésilien. "Qu'est-ce qu'ils cherchent à la fin, les gens? À faire croire que nous nous disputons? Que nous ne nous entendons pas? Cet aspect du football me gène de plus en plus. Mais je vais quand même vous répondre. Entre Jova et moi, il existe une complicité. Nous nous charrions toujours. Le fait que vous me racontez allait dans ce sens-là.Il n'y a rien d'autre." Voilà la version de Dante.
À propos de Jovanovic, toujours et de la rencontre à Everton, il dit: "Ses qualités sont terribles. Homme contre homme, il est parfois impossible à arrêter. Nous comptons beaucoup sur lui, jeudi. Oui, Jovanovic représente une arme déterminante." Ce retour à Liverpool, même si c'est pour y affronter le deuxième club de la ville représente un challenge aux yeux de Dante: "Quand je revois les images du but de Kuyt, je râle aujourd'hui encore. Attention, je ne ressens aucune culpabilité. Par contre, si je peux réaliser un coup, alors je serai vraiment heureux. Je monterai sur la pelouse avec un cœur gros comme ça et en espérant marquer un but!" Beau défi. À défaut, ne rien encaisser constituerait une performance de choix, qui laisserait la porte ouverte aux plus beaux espoirs.
Dalmat: “0-1 serait super"
(GDS - D.Renard) Le Standard ne manque pas d’atouts offensifs, susceptibles de faire sauter le verrou. Wilfried Dalmat fait partie de ceux-ci. On se focalise sur Mbokani. On espère Jovanovic. Parce que ces deux pointes ont du répondant. Puis surtout la capacité de mettre la défense d'Everton dans les courants d'air. C'est oublier qu'il faudra aller dans les duels, et que là, la présence d'Igor De Camargo risque d'être prépondérante. C'est oublier que parfois, pour traverser les blocs de béton, une lame venant de la deuxième ligne est parfois plus meurtrière. Là, intervient Wilfried Dalmat. "Pour cela, il faut que l'entraîneur m'invite à participer aux débats.", dit-il sereinement. "Si tel est le cas, je sais ce qui m'attend." Dalmat est bien intégré. Le Standard comble ses ambitions actuelles. Pourtant...
"Il me manque un truc. Jouer un match que j'estimerai plein. Marquer un but décisif. Quelque chose comme ça. Y parvenir à Everton serait magnifique." Quand on lui demande quel score ferait son affaire, Wilfried ne fait pas montre d'une grande originalité: "L'idéal serait 0-1. Ou un nul. Mais avec des buts. Je préférais éviter le 0-0. Avec le retour à Sclessin, nous serions assis entre deux chaises. Imaginez alors qu'Everton ouvre la marque...Non, pas 0-0."
Samedi lors de la venue de Courtrai, Wilfried Dalmat faisait partie de ceux qui se sont sentis visés parla colère de Laszlo Bölöni. Même si, installé au poste de demi droit, il ne se trouvait pas au front. "Le coach nous a reproché notre manque d'efficacité. Nous devions inscrire davantage de buts, c'est vrai." De prime abord, on a tendance à se dire que l'essentiel était d'abord d'empocher les trois unités en jeu. Ensuite, de ne perdre aucun élément pour cause de blessure. Ces objectifs étant respectés, Bölöni a-t-il eu raison de d'abord mettre en avant ce qu'il considère comme un élément négatif? Wilfried Dalmat répond: "Oui. Son raisonnement est logique et vise plus loin. Si nous sortons du terrain avec un 4 ou un 5-0, nous aurons fait le plein de confiance. À Everton, nous ne disposerons pas d'autant d'occasions. Il faudra profiter de la moindre possibilité qui s'offrira. Or les buts, on les marque quand on est bien dans la tête. Pas lorsqu'on demeure sur un échec. Voilà le message fort que notre entraîneur tenait à faire passer."
Attaquer, être présent en zone de finition, conserver la lucidité, demeurent les chemins les plus courts pour actionner le marquoir.Pour y parvenir, il faut d'abord gagner des duels. En remporter des dizaines. "Une formation britannique ne vous laisse aucun répit à cet égard.”, dit Wilfried Dalmat.“À Liverpool, j'ai le sentiment d'avoir bien joué, mais uniquement dans un rôle défensif. Ce n'est pas ce que je préfère, pourtant si cela peut nous conduire au tour suivant, il ne faut pas hésiter.” Le tour suivant, en l'occurrence, ce sont les poules. Une perspective qui a valeur d'investissement. "Quatre matches de haut niveau supplémentaires forgent l'expérience.", ajoute le Français. "Quatre matches au minimum, bien entendu. Dans l'op- tique de notre prochaine participation à...la Ligue des Champion, voilà, un apprentissage qui n'a pas de prix." Raisonnablement optimiste, Dalmat, qui ne snobe pas pour autant Everton.
Ecrit par Rédaction standard.be - Marc
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17-09-2008, 17:21:26 LA FAMILLE ROUCHE boloni dalmat dante espinoza everton fellaini jovanovic
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Une petite note d’humour de Laszlo Bölöni, cela ne se refuse jamais... “Je suppose que vous souhaitez me voir pour parler de notre entraînement matinal?”, a-t-il lancé à la presse hier midi. Il enchaîne très vite, plus sérieusement. “J’ai appris tout cela par la voix de notre directeur ce lundi matin qui m’a annoncé que le Standard venait de perdre un guerrier. Directement, j’ai eu peur car je venais de recevoir un SMS m’annonçant l’accident d’un compatriote roumain." Le coach principautaire prend un temps de réflexion et poursuit: “Marouane Fellaini est un élément qui laissera un excellent souvenir au Standard. Personnellement, j’ai adoré travailler en sa compagnie. Maintenant, vous savez comme moi que certaines offres ne se refusent pas. Quel club au monde déclinerait cette proposition? Pour la Belgique, c’est très bien. Et je suis sûr que si Marouane avait porté la vareuse de Lyon, par exemple, Everton aurait peut-être mis le double.
Aujourd’hui, je peux simplement dire deux choses. La première, c’est que le départ d’un tel joueur va laisser des traces un certain temps. La deuxième, c’est que les cimetières sont remplis de gens irremplaçables. Cela veut simplement dire que nous allons continuer à fonctionner. Dès que j’ai appris son départ, j’ai commencé à faire mes comptes, que je ne vous livrerai pas bien sûr... Mais mon objectif ne change pas. Je veux toujours faire le maximum et obtenir le maximum. Dans le groupe, on va certainement parler de Marouane pendant deux jours et puis, on passera à autre chose. Pour conclure, je le félicite encore une fois et lui souhaite plein de bonnes choses ."
Ecrit par Rédaction standard.be - Marc |
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03-09-2008, 12:48:05 LA FAMILLE ROUCHE boloni fellaini transfert
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Fellaini : les réponsesFellaini: couvert d'or

(GDS - D.Dupont) Propulsé sous les feux de la rampe il y a deux ans par Johan Boskamp face au Steaua Bucarest, Marouane Fellaini vient de faire le grand saut. En signant en faveur d’Everton, le médian défensif du Standard a matérialisé un rêve de gosse et peut se préparer à aller au feu face à une pléiade de stars. Au lendemain de son transfert, nous l’avons rencontré. Marouane Fellaini ne sera jamais un poète. Mais qu’à cela ne tienne. Dans le football comme dans la vie, il faut des gens capables de mettre lamainà la pâte, à aller au charbon et à dire ce qu’ils ont sur le coeur. Ce qu’a fait le nouveau médian défensif de Goodison Park, hier sur le coup de midi.
"Tout a été très vite et à vrai dire, je ne m’attendais pas à signer à Everton.", explique-t-il. “Je comptais porter le maillot du Standard une saison encore. Depuis dimanche, je savais toutefois que le club de Liverpool faisait le maximum pour m’avoir... je m’étais donc déjà un peu préparé à l’éventualité d’un transfert. C’est seulement sur le coup de 23h que la négociation a abouti, à l’hôtel Sheraton de l’aéroport, où toute une délégation d’Everton était présente, dont l’entraîneur, David Moyes.”

Le transfert de Marouane Fellaini chez les “Toffees”, c’est évidemment celui de tous les records. Jamais Everton n’avait cassé sa tirelire de la sorte pour un médian. “Je suis Marouane Fellaini depuis ses débuts au Standard. Il a progressé à une vitesse fulgurante. Nous avons repris langue avec le Standard depuis deux semaines et quand j’ai vu la fantastique prestation de Fellaini face à Liverpool, je me suis dit que ça compliquerait notre tâche. Mais il est finalement chez nous et je m’en réjouis. Il a un grand avenir.”, conclut David Moyes.
Marouane Fellaini lui, est bien content de quitter un championnat de Belgique qui était presque devenu trop petit pour lui. Et dire que son nom était cité en tant que grandissime favori pour le prochain Soulier d’or... “Je me suis fait une raison. J’ai tout gagné en Belgique mais je n’y suis pas apprécié, essentiellement par les arbitres, qui n’ont aucun respect pour moi. Je reste par ailleurs sur une fantastique saison avec mon club, mais à titre individuel, je n’ai pas reçu la moindre récompense.”, ajoute-til. Le Diable rouge n’a visiblement pas digéré que les autres joueurs de D1 lui préfèrent Milan Jovanovic à l’élection du “Joueur Pro.” "Je regrette d’avoir rompu mon contrat il y a un. C’était une erreur de jeunesse mais je crois avoir assumé et montré ce que je valais entre-temps. Le Standard restera à tout jamais mon club, mais mon avenir est à Everton. Je suis fier que mon nouvel employeur ait été au finish pour obtenir mes services. C’est une formidable preuve de confiance. Jouer aux côtés de Saha, Arteta et autres, ça va être génial. Je suis impatient d’y être et de montrer sur la pelouse que je vaux cet énorme montant dont tout le monde parle.”
Il ralliera Everton la semaine prochaine en compagnie de sa fiancée et y portera le no25: “J’ai laissé Lucien D’Onofrio choisir pour moi. Je présume que c’est en référence au Standard..."
4 questions sur 1 transfert (GDS) Vaut-il 20 millions? Pourquoi “claquer” 20 millions d’E (l’équivalent de 100 Ferrari Spider ou 2.000 Renault Twingo neuves, si vous préférez) pour un joueur du championnat de Belgique qui n’a que deux saisons professionnelles dans les jambes? Pourquoi? Parce que Marouane Fellaini le vaut bien! En 24 mois, le Diable rouge a déménagé sur tous les terrains. D’abord ceux du Royaume puis ceux de l’Europe entière. Ses prestations en équipe nationale et, surtout, en Coupe d’Europe avec le Standard ont confirmé la bonne impression des recruteurs venus des quatre coins du Vieux Continent. Même si la direction liégeoise a finement géré les négociations, le prix d’un jeune talent courtisé par les plus grands clubs prend vite des proportions énormes, surtout si la formation vient d’une compétition aussi riche que la Premier League!
Qui va le remplacer au Standard? Laszlo Bölöni a déjà tourné la page et s’est concentré depuis ce matin sur les solutions de repli comme il le précise par ailleurs. Le coach roumain a perdu, certes, une pièce maîtresse. Toutefois, il n’est pas dans l’impasse. N’a-t-il pas déjà associé Witsel et Defour dans l’axe de la ligne médiane en l’absence de Marouane? Ensuite, le Standard n’a-t-il pas non plus transféré Benjamin Nicaise? Voilà déjà deux pistes que le mentor de Sclessin a bien évidemment inscrites sur son calepin. Puis, comme c’est le cas depuis un bon bout de temps, une belle habitude, on compte sur la formation. Or, il se fait qu’un jeune gaillard se met en évidence depuis la reprise. Avec les espoirs d’abord et avec le noyau A maintenant: Eliaguime Mangala. Un nom à retenir, pas évident d’accord, mais qui risque bien de s’étaler en toutes lettres à la “Une” des quotidiens dans les mois et années à venir. Pas question de minimiser la perte énorme d’un gaillard comme Marouane pour la cause. Il faudra certainement un peu de temps à l’effectif “rouche” pour digérer ce départ.
Que va faire le Standard avec tout cet argent? Plus de 20 millions d’E sans compter les bonus “secrets”, c’est finalement bien plus que si le Standard s’était qualifié pour les poules de la Ligue des Champions. Et pourtant, Pierre François a déjà prévenu que le club “ne ferait pas de folies pour la cause". Je vous rappelle que notre club subit chaque saison une perte d’exploitation de 3 à 4,5 millions d’E à la fin de chaque exercice. Ce n’est pas énorme en soi toutefois, il est évident que les effets du transfert de Marouane Fellaini vont se ressentir quelques années. La stabilité du Standard est assurée, encore plus que jamais et nous pouvons nous estimer heureux.
“20 millions, c’est notre budget annuel 
Après une courte nuit, le directeur général de Sclessin arborait tout de même un large sourire hier. Tiens donc! Entre une intervention en direct à la télévision et la visite de la délégation d’Everton pour discuter, aussi, de la double confrontation européenne, Pierre François a d’abord confirmé la somme astronomique de 20 millions d’E. “Il y a aussi des bonus mais je n’en dirai pas davantage." Puis, il revient sur ces négociations avec les Toffees. “Avant le retour à Liverpool, Everton nous avait contactés au sujet de Marouane. Après le match à Anfield, ils ont proposé 14 millions d’E. Le Standard a décliné. À cet instant, il y avait également de l’intérêt d’une autre formation anglaise (NDLR: Aston Villa). Puis, ce lundi 1er septembre, nous avons conclu cet accord dans les dernières secondes. Une offre qui équivaut au budget annuel de notre club ne se refuse pas. Elle est aussi à la mesure des qualités de Marouane. Je tiens maintenant à remercier Lucien D’Onofrio qui a été, à deux reprises, déterminant dans la carrière de Marouane. Tout d’abord, lorsqu’il a suggéré à Johan Boskamp de le lancer dans le bain face au Steaua Bucarest voici deux ans. Ensuite, ces derniers jours pour finaliser ce transfert."
Sportivement, personne ne le conteste, le départ du géant constitue une perte. Toutefois... “Les ambitions du Standard demeurent les mêmes. Nous voulons repasser les plats c’est-à-dire, essayer de demeurer champions de Belgique. Quant à Marouane, Sclessin lui fera ses adieux ce samedi, sous la vareuse des... Diables Rouges."
Parmi les offres concrètes reçues par le Standard durant ce dernier jour de mercato, une en provenance du CSKA Moscou (NDLR: de l’ordre de 3 millions d’E). Pierre François ne confirme pas la somme mais bien le contact: “Mais il date de samedi.”, rectifie-t-il. “Ce club moscovite était bel et bien intéressé par notre joueur mais la suite fut moins sérieuse." Quant aux autres offres concrètes durant ce mercato... “À mon niveau, il s’agissait de Fellaini, Jovanovic, Dante, Onyewu et Marcos."

Dans le vestiaire liégeois, il n’y avait pas beaucoup de monde au courant des tractations en cours entre Everton et le grand Marouane. La majorité du groupe a d’ailleurs appris la nouvelle via la presse, hier matin. Pas “Momo” Sarr. Lui, il avait depuis quelques jours. “Marouane m’a en effet parlé de l’intérêt des Anglais avant le match à Roulers.”, confie le défenseur central sénégalais. “Il ne m’a pas vraiment demandé de conseil mais simplement mon avis sur la question. Que pouvais-je lui répondre d’autre qu’il tente cette aventure fantastique? Un club anglais, il faut foncer. Il mérite cent fois ce qui lui arrive. Et il a évidemment le niveau pour réussir là-bas." Quoi qu’il en soit, Mohamed ressent un petit “bobo” au coeur. “Marouane, c’était mon grand pote dans le vestiaire. Beaucoup plus même. Un ami voire un frère.
Mangala: et si c’était le nouveau Fellaini?
Alors que la Cité Ardente pleurent toujours le départ de son plus beau gratte-ciel, le Standard pourrait en profiter pour sortir une nouvelle perle de son Académie. Son nom: Eliaguime Mangala. Signe particulier: il est le successeur désigné de Marouane Fellaini! Au centre de formation, on le voit comme une copie conforme du Diable Rouge “en plus fin mais qui saute plus haut encore”, nous dit-on. Le tout jeune Eliaguime sourit. “Moi, je me contente de bien bosser à l’entraînement après on verra...” Sa trajectoire est fulgurante. “Je suis né en France de parents sont Congolais il y a 17 ans. Ma maman a rapidement émigré vers la région namuroise. J’ai débuté à Lustin à 5 ans. Je suis passé par Wépion puis par l’UR Namur avant d’être repéré par le Standard il y a un peu plus d’un an."
Il a alors rapidement grimpé les échelons des U17 au noyau Espoirs, voire plus. “M. Bölöni m’appelle régulièrement avec le groupe pro ces derniers temps. Je vais d’ailleurs finir la semaine avec les A. Je dois encore progresser au niveau de la vitesse d’exécution mais mon jeu de tête et mon agressivité sont déjà excellents.” Ça ne vous rappelle pas quelqu’un?
Ecrit par Rédaction standard.be - Marc
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03-09-2008, 12:46:06 LA FAMILLE ROUCHE boloni everton fellaini moyes sarr transfert
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Fellaini pour 18,50M€ à Everton
(GDS) Le mercato d’été s’est refermé, hier à minuit, sur un coup de tonnerre: le Standard a négocié au finish le transfert de Marouane Fellaini à Everton, contre une somme supérieure à 20 millions E. Une offre impossible à refuser... Au lendemain de l'élimination du Standard de la Ligue des champions, Fellaini avait clamé que sa tête était 'encore au Standard' alors que la presse anglaise venait de faire état de l'intérêt d'Aston Villa et de Newcastle. Hier toutefois, à quelques heures de la clôture du mercato estival, les choses se sont accélérées pour déboucher sur le dépar de l'international belge pour... Everton. L'offre était impossible à refuser:c'est d'une somme de près de 22 millions E dont il s'agit (on parle même de 25 millions en ajoutant toutes les bonus, en cas de revente...), qui ferait de Fellaini, loin devant Daniel Van Buyten, le transfert le plus cher de l'histoire du football belge.
Si, sur le plan sportif, le coup risque d'être rude pour la formation liégeoise, au sein de laquelle Marouane Fellaini jouait depuis deux ans un rôle essentiel, le Standard, dont le budget avoisine les..20 millions E ne pouvait décemment laisser passer pareille opportunité de renflouer sa trésorerie et de se mettre à l'abri. D'autant plus que le Standard a enregistré, ces deux dernières années, une perte d'exploitation de l'ordre de 3 millions E. Dimanche, Everton avait proposé une somme de près de 14 millions, avant de revenir, dans le courant de la journée de lundi,à la charge en augmentant sa mise de manière très substantielle. Avec une conclusion qui n'attendait que les derniers détails.
Arrivé à Sclessin en ligne droite de Charleroi pour...zéro cent, le puissant médian défensif avait épaté la galerie, mercredi à Anfield. Au point de séduire...l'autre club de Liverpool, Everton, qu'ironie du sort le Standard affrontera au premier tour de la Coupe de l'UEFA,le 18 septembre à Goodison Park, le 2 octobre à Sclessin... Mais ce sera sans Fellaini qui ne sera éligible en Coupe UEFA qu'au 1er janvier 2009. Le Standard n'a évidemment pas eu le temps matériel pour dénicher un successeur à Marouane Fellaini. Qu'à cela ne tienne:la balle, plus que jamais, est dans le camp de Benjamin Nicaise, que les Rouches se féliciteront d'avoir transferé cet été de Mons...
(GDS) À partir de ce lundi, le Standard est privé de 8 internationaux: Toama (Israël), Onyewu (USA), Mbokani (Congo), Morris (-19 ans), Goreux (Diablotins), Fellaini, Witsel et Defour (Diables rouges). Ceci n'empêchera pas les Rouches de disputer un match amical vendredi (17 heures 30), en France contre Le Havre. Ce mardi, deux séances ouvertes au public sont programmées. Une le matin (10 heures), l'autre l'après-midi (17 heures).
Ecrit par Rédaction standard.be - Marc |
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02-09-2008, 11:03:36 LA FAMILLE ROUCHE fellaini selection nationale transfert
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UEFA: Tirage au sort
S'il est certain que Laszlo Bölöni fera à nouveau tourner son noyau dimanche (18 heures) à Roulers, pour pouvoir laisser souffler quelques 'titulaires' il suivra aussi de près les dernières heures du mercato. "C'est bien connu, nous, entraîneurs, voulons toujours plus.", sourit Joaquim Preto, son adjoint. "Nous disposons de 20-22 joueurs. En fonction du calendrier qui nous attend, deux ou trois joueurs de plus ne seraient de refus. Si ce n'est pas le cas, peut-être ferons-nous monter dans le noyau A un jeune issu du centre de formation..."
AC Milan, FC Séville, Valence, Benfica, Tottenham, Hambourg, Schalke, Stuttgart, Ajax, Feyenoord, La Corogne, Everton, Besiktas, Paris Saint-Germain, Manchester City... Il y aura du beau linge, ce vendredi en début d'après-midi (13 heures) à Monaco, où se déroulera le tirage au sort du premier tour de la Coupe de l'UEFA, lequel, s'il est bien négocié, donnera accès aux poules. Représenté sur place par Lucien D'Onofrio, son vice-président, arrivé hier dans la Principauté, le Standard bénéficiera-t-il d'un sort plus clément que celui qui lui réserva, le 1er août, Liverpool comme adversaire au 3e tour préliminaire de la Ligue des champions? À Sclessin,où l'on croise les doigts,on connaîtra ce vendredi matin, sur base d'un prétirage, les noms des 5 adversaires potentiels des Rouches. "Au vu de ce qu'il a montré dans ses deux matches face à Liverpool, le Standard peut envisager d'aller loin dans cette Coupe de l'UEFA.", assène Joaquim Preto, l'adjoint de Laszlo Bölöni. "Mais il sera sans doute plus facile de sortir des poules (NDLR: 3 équipes sur 5, dans chacun des 8 groupes, seront qualifiées pour les seizièmes de finale)que de les atteindre..."
Lorsqu'il entraînait le Sporting Lisbonne, avec lequel il avait décroché le titre portugais, Bölöni avait été éliminé, au 3e tour préliminaire de la C1, par l'Inter Milan, avant que son équipe,reversée en Coupe de l'UEFA, n'atteigne les quarts de finale de l'épreuve, ne tombant que face au Milan AC. Le Standard rêve évidemment d'un tel parcours, qui lui permettrait d'enfin passer l'hiver au chaud. "Ne voyons pas trop loin. Le premier objectif, c'est de rentrer dans ces poules.", explique Dominique D'Onofrio, qui les avait atteintes lors de la saison 2004-2005, après que le Standard eut passé l'écueil de Bochum. "La façon dont Laszlo Bölöni a organisé son équipe, lors des deux matches face à Liverpool, peut inciter à y croire..."
“Ma tête au Standard" 
(GDS - D.Schyns) Marouane Fellaini n’a toujours pas digéré le scénario d’un Liverpool-Standard qui aurait pu faire entrer le club liégeois dans la légende. Mais la pièce est tombée du mauvais côté. Place, désormais, au déplacement à Roulers, dimanche. "On est passé à côté de quelque chose de grand, d'immense. Pendant 207 minutes de jeu, nous n'avons jamais permis à Liverpool de trouver la solution, avant que Kuyt nous crucifie. C'est cela que je vais retenir de cette expérience: à ce niveau-là, la concentration doit être totale jusqu'au coup de sifflet final. Cela n'a malheureusement pas été le cas..." Marouane Fellaini est fatigué, fourbu. Physiquement, mais aussi et surtout, dit-il, mentalement. "Le coup est passé tellement près..." Rentré à l'Académie après 5 heures du matin, il s'est réveillé, hier, à 11h30, avant de se soumettre à un léger décrassage, organisé sous la forme de bain et de massages. Et de sortir, comme il l'avait promis la veille, du mutisme qu'il s'était imposé à son retour des Jeux de Pékin, au lendemain de Belgique-Brésil.
"Je n'étais pas fâché, juste irrité par les commentaires qui avaient accompagné mon exclusion, pour deux cartes jaunes, lors du premier match des Diablotins.", explique-t-il. "Certains avaient prétendu que j'avais tout fait pour être sorti, que mon comportement n'était pas professionnel, que j'avais sali l'image du football belge. N'importe quoi! Quel intérêt aurais-je eu à provoquer mon exclusion dès l'instant où l'accord conclu entre la fédération et le Standard stipulait bien que je rentrais au pays à l'issue du premier match?” Marouane Fellaini a refermé le dossier. À jamais. Seul le Standard occupe ses pensées. "J'ai lu qu'Aston Villa et Newcastle étaient intéressés par mes services." ,lâche-t-il. "Je ne suis au courant de rien. Ma tête est au Standard. Il ne se passera rien, me concernant, durant les dernières heures du mercato. J'ai,ici à Liège, la possibilité d'encore grandir. J'en profite. Je ne veux rien brusquer."
Les choses sont donc limpides. Aussi limpide quel'analyse qu'il développe sur l'élimination subie sur les bords de la Mersey. "Lorsqu'on voit que Famagouste et Bate Borisov vont avoir l'honneur de côtoyer les plus grands, la frustration est plus importante encore. Au vu de ce qu'il a montré sur les deux matches face à Liverpool, le Standard avait sa place en Ligue des champions. On pourra toujours dire que ce n'était pas, mercredi, le grand Liverpool. Cela ne diminue en rien nos mérites. Ce club reste l'un des plus grands de la scène européenne et aligne des joueurs qui pèsent 30 millions E mais notre force de caractère a permis de gommer cette différence." Éliminé de la Ligue des champions, le Standard a gagné, à Anfield, ses lettres de noblesse. Et le respect... "Nous n'avons pas été trop perturbés par une ambiance que l'on nous annonçait pesante et paralysante.", souligne Marouane Fellaini. "Le soutien de nos supporters, qui ont gagné la bataille des tribunes,a été exceptionnel. On présente souvent les fans de Liverpool comme les meilleurs du monde. C'est faux: ce sont les nôtres..."
Dante: “Seul l’avis de Bölöni compte” 
Un penalty raté il y a quinze jours à Sclessin et un dizième de seconde de déconcentration fatale, due sans doute à un état de fatigue avancé, lors de la manche retour,mercredi à Anfield: Dante a-t-il précipité la perte du Standard? Beaucoup, aujourd'hui,se posent ouvertement la question. C'est, à nos yeux, injuste. Parce que le football est un sport collectif, mais aussi parce que, si le Brésilien a une part de responsabilité dans le but décisif inscrit par Kuyt, le raccourci est bien trop simpliste. "On peut raconter ce que l'on veut, seul l'avis du coach m'intéresse.", confie Dante. "C'est lui qui est le mieux à même de juger. Si Laszlo Bölöni veut en parler avec moi, il n'y a pas de problème..." Il ne s'est trouvé personne,hier à l’Académie Robert Louis-Dreyfus, pour accabler Dante et l’accuser de tous les maux. "Un match se gagne ou se perd ensemble.", résume Dominique D'Onofrio, le directeur sportif du Standard. "Parlerait-on de cela si nous avions transformé l'une ou l'autre de nos occasions?", questionne justement Marouane Fellaini.
Joaquim Preto, l'adjoint portugais de Laszlo Bölöni, préfère lui aussi raisonner en termes collectifs: "Le Standard, c'est un groupe.", dit-il. "Cette petite erreur de concentration aurait pu arriver avant cela, à Dante ou à un autre. La fatigue, après 117 minutes d'un terrible combat physique,a joué un rôle essentiel.C'est cela le football d'aujourd'hui:un match se gagne ou se perd,souvent,sur un détail. L'important, désormais,est ailleurs:mon sentiment,comme ancien joueur et comme entraîneur,est qu'il faut passer à autre chose,surmonter ce coup du sort. Liverpool, c'est le passé, Roulers,l'avenir..."
Où s'arrêtera Dieu?

Dieumerci Mbokani a séduit, mercredi à Anfield, l’Angleterre entière. Considéré par beaucoup comme le meilleur attaquant du championnat belge, le Congolais est promis au plus bel avenir. Combien de temps le Standard parviendra-t-il à conserver son joyau, dont la valeur est d’ores et déjà estimée à plus de 10 millions d’Euros? "Il possède toutes les qualités pour jouer au top du top...” L'avis est de Dominique D'Onofrio, séduit, comme beaucoup d'autres, par la performance de Dieumerci Mbokani, mercredi à Liverpool. "Ce n'est pas à la portée du premier venu de pouvoir donner autant de fil à retordre à des défenseurs aussi solides et aguerris que Carragher et Skrtel..." Paul Stefani,l'agent de Steven Defour et Igor De Camargo, est tout aussi élogieux. Présent sur les bords de Mersey, il a apprécié. Tout apprécié. "Mbokani est, aujourd'hui déjà, à vingt-deux seulement, un joueur de classe européenne.", confie-t-il. "Avec toutes les chances de devenir, très rapidement, un attaquant de niveau mondial. Il sait tout faire:dribbler,conserver le ballon, partir sur son pied droit, se remettre sur son pied gauche... J'ai déjà vu, tout au long de ma carrière de manager, défiler de très bons attaquants, mais jamais un de son niveau. Le jour où il quittera Liège, il devra opter directement pour un club du top, sans passer par une case intermédiaire. Mais ce n'est pas pour tout de suite. Je sais qu'il se sent très bien à Sclessin, où il bénéficie de la considération de tout le monde..."
Dont celle de Joaquim Preto, l'adjoint de Laszlo Bölöni, qui a trouvé l'attaquant congolais 'fantastique' en première mi-temps avant qu'en raison de son isolement à la pointe de l'attaque liégeoise et des marquages de plus en plus durs, sa production ne tombe de quelques crans. "Mbokani doit avoir comme ambition de devenir le meilleur buteur du championnat belge, avec 20 ou 25 réalisations sur la saison.", indique le Portugais. "C'est loin d'être utopique. Et d'ici deux à trois ans, il deviendra un joueur de grande valeur internationale. À condition de gommer ses défauts: il doit devenir plus collectif et plus heureux dans ses prises de décision. Car pour le reste, son talent est extraordinaire..." Dominique D'Onofrio opine du bonnet, ajoutant un autre élément. "Il doit gagner en maturité et parvenir à mieux gérer sa vie en dehors des terrains. Avoir une vie de vrai professionnel. Il le sait..."
"Il me fait penser à Didier Drogba." Les plus beaux joyaux de notre compétition ne s'attardent jamais en Belgique. Dieumerci Mbokani est malheureusement concerné par cette coutume ancestrale. “ Pour le moment, il est bien au Standard et il n'envisage pas un départ.", dit Fabio Baglio, son agent. Les supporters liégeois seront rassurés. A Anfield Road, il a une nouvelle fois prouvé qu'il était bien de la race des plus grands buteurs. Il en a fait voir detoutes les couleurs à Carragher et Skrtel." Il a démontré qu'il avait le niveau pour s'imposer dans les équipes du top.", poursuit son agent. "Il a été matraqué par les deux tours de Liverpool et l'arbitre aurait pu siffler plus souvent à son avantage." Il y a deux ans, personne n'aurait osé prédire une telle trajectoire pour un joueur qui devait se contenter d'une place sur le banc à Anderlecht. "Dès son arrivée en Belgique, j'avais dit que ce joueur avait de grandes qualités.Frankie Vercauteren ne les avait pas vues. Qu'il change de métier hein! Je ne suis pas surpris du niveau de jeu qui est le sien actuellement. Il me fait penser à Didier Drogba:accélération, intelligence dans le jeu, pied droit, pied gauche. Le même panel que l'Ivoirien."
Attention! Dieumerci Mbokani n'est pas encore prêt pour le gratin européen. Il doit se perfectionner dans certains domaines. "Sur le plan physique notamment.", explique Fabio Baglio. "Il est occupé à développer sa masse musculaire. Sa mentalité a évolué. Auparavant, il ne comprenait pas pourquoi il devait prendre place sur le banc. Tout a changé et je ne me fais plus de soucis de ce côté-là." Son agent n'est pas le seul à avoir remarqué cette métamorphose. L'Europe entière se l'arrache. "La Russie, la France, l'Allemagne le suivent très attentivement. Il est difficile de chiffrer sa valeur, mais je pense que son transfert établira un nouveau record en Belgique. Cela dépend également du club. Si c'est le Real, cela pourrait monter à 30 millions (il rigole). Sérieusement, je pense que nous serons au-delà des 10 millions."
Echos:

Edouard Kabamba a quitté la Belgique, au départ de Zaventem, hier soir sur le coup de 20h20.Destination: Madrid, où il visitera, ce vendredi, les installations du Real. C'est là en effet que le jeune (21 ans) attaquant du Standard poursuivra sa carrière, sur base d'un prêt d'une saison. "Lorsque la proposition m'a été faite de pouvoir rallier le Real, je n'ai pas réfléchi plus de 30 secondes avant de répondre favorablement à l'invitation.", dit celui que beaucoup comparent, à Sclessin, à Emile Mpenza, en raison de sa pointe de vitesse et de son explosivité. "Cela ne se refuse tout simplement pas..." Concrètement, Kabamba intégrera la deuxième équipe du Real Madrid, Castilla, inscrite en Segunda B, l'équivalent de notre division 3. "Ce sera, quoi qu'il arrive, une belle expérience, qui me permettra de travailler dans un environnement ultra-professionnel et de progresser pour revenir plus fort au Standard, dans dix mois.", explique-t-il.
Mbokani a été retenu pour disputer avec l’équipe congolaise le match qualificatif pour la Coupe du monde et la CAN face à l’Egypte, le 7 septembre à Kinshasa.
Goreux est repris chez les Diablotins appelés à affronter la Slovaquie le 5 septembre et Chypre le 9.
Les joueurs ayant disputé le match à Liverpool ont eu droit hier à un décrassage (bain, massages), les autres, dont Jovanovic, à un entraînement axé sur le physique et le jeu avec ballon. Les Rouches s’entraîneront à 17 heures ces vendredi et samedi.
Moris a été sélectionné en équipe nationale des moins de 20 ans, avec laquelle il disputera deux matches amicaux en Ukraine, les 6 et 8 septembre.
Les joueurs liégeois profiteront de la trêve imposée par Belgique-Estonie pour assister, le 7 septembre, au Grand Prix de F1 à Spa-Francorchamps.
Fierté. Une banderole ornait, hier, l’entrée de l’Académie Robert Louis-Dreyfus. On pouvait notamment y lire: "La C1 vous méritait. Nous sommes fiers de vous".
Ecrit par Rédaction standard.be - Marc
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29-08-2008, 12:29:17 LA FAMILLE ROUCHE champions league dante fellaini kabamba mbokani preto
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Fierté!
(GDS - Ph.Gerday) Bravo. Dans deux semaines, le Standard peut toujours rêver à la qualification à Anfield Road. Dans l’antre des Reds, l’effet de surprise ne sera toutefois plus de mise après le 0-0 signé hier soir à Sclessin. Le coach roumain Laszlo Bölöni avait demandé à ses troupes de se comporter en 'salopards qui ne respectent rien...' Le message a été reçu cinq sur cinq, au point que les Liégeois, exemplaires, peuvent exprimer quelques regrets. Sinon, comment expliquer, si ce n'est par la réussite des grandes équipes, que le marquoir n'affichait pas 2-0 après 15 minutes? Encore éloigné de son rythme de croisière et finalement privé de Steven Gerrard (présent sur le banc), le quintuple vainqueur de la C1 a été cueilli à froid dans le chaudron de Sclessin. Les Reds ont cependant vécu suffisamment de tempêtes aux quatre coins de l'Europe pour oublier soudainement leur football. Sans verser dans le chauvinisme aveugle, les Liégeois ont touché le nirvana du bout des doigts. Hélas, à la frustration du but refusé à Fellaini (les Anglais étaient d'accord pour dire que le ballon avait franchi la ligne) s'est vite ajoutée la frustration du raté de Dante,qui a atténué l'enthousiasme du public liégeois. Même si le penalty fleurait la compensation, les champions de Belgique ont loupé le coche sur ce coup-là. C'est bien connu:en Coupe d'Europe,les occasions gâchées ne reviennent jamais.
Ne boudons toutefois pas notre plaisir. Au moment où la victoire de Borisov à Sofia rappelle combien notre football peut tomber bien bas, la prestation des Rouches ne s'est pas limitée à ce quart d'heure euphorique. Tout au long des 90 minutes, les Liégeois n'ont pas relâché la pression ,prouvant qu'ils avaient la pointure Ligue des champions. Même si les deux équipes n'évoluent pas dans la même galaxie, la vérité du terrain restera toujours souveraine. Et hier, ce Standard-là a été grand, rappellant les générations précédentes qui ont écrit la légende de Sclessin. L'histoire avec un grand H, les champions de Belgique peuvent toujours y rajouter un chapitre dans deux semaines à Anfield Road. Certes, un nul autre que 0-0 peut 'suffire' aux Rouches mais ils prendront aussi la route de l'Angleterre en sachant que l'effet de surprise ne jouera plus. N'empêche, ce Standard-là a séduit. Par les qualités d'un groupe qui a prouvé, sur le terrain, sa cohésion, sa rage de vaincre et son organisation. Soyons clairs, il y avait bien longtemps qu'une équipe belge n'avait plus évolué à un tel niveau au plus haut échelon européen. Sur ce plan-là, le Standard a montré au football belge, en totale déliquescence, la marche à suivre...
Il n’a manqué qu’un but
(GDS - C.Francken) Le Standard a livré une prestation qui a redoré le blason de tout le football belge face à Liverpool, mais il n’a pas obtenu la victoire qu’il méritait. Laszlo Bölöni avait réservé une surprise avant le coup d'envoi: Fellaini, pressenti en défense centrale, était finalement aligné à son poste de prédilection au milieu de terrain. Le coach roumain lançait Mikulic dans l'axe central aux côtés de Sarr. Rafael Benitez avait, lui aussi, réservé une petite surprise, plutôt une bonne pour les Liégeois:le capitaine Gerrard,légèrement blessé, restait sur le banc. La meilleure surprise venait cependant du Standard lui-même. Les Liégeois dominaient largement le début de match. Fellaini plaçait une tête sur le poteau après sept petites minutes. Le gardien Reina empêchait (?)in extremis le ballon de franchir la ligne de but.
Insuffisant pour décourager les Rouches Dossena touchait le cuir de la main juste devant le grand rectangle sept minutes plus tard. Mais L'arbitre norvégien voyait un penalty. Peut-être un peu de compensation...Malheureusement, Dante, d'habitude excellent dans ce domaine, manquait son penalty en frappant au milieu, sur Reina. Ces onze minutes de folie n'essoufflaient pas les Standardmen qui continuaient à dominer la rencontre. Liverpool jouait assez bas, en espérant placer une banderille en contre via Torres, son matador espagnol. Xabi Alonso, un autre Ibère, donnait tout de même quelques frissons aux Liégeois d'un coup franc flottant qui atterrissait sur le toit du but. Le match se calmait alors un peu et les occasions se faisaient plus rares jusqu'à la pause.
Impressionnants en première période, les hommes de Laszlo Bölöni sortaient des vestiaires avec les mêmes excellentes intentions. Le Standard continuait à dominer Liverpool, aussi bien techniquement (on notera le magnifique petit pont de Witsel sur Arbeloa) que physiquement. À l'heure de jeu,Steven Defour armait une frappe que Xabi Alonso déviait juste à côté de son propre but. Cela marquait le début d'une nouvelle magnifique période liégeoise. A la 65e, De Camargo plaçait une tête juste à côté après un magnifique service de son pote Dante. Quelques secondes plus tard, l'attaquant brésilien, sur une passe de Defour cette fois, était à deux doigts de tromper Reina d'un nouveau coup de tête. Sans doute surpris par la furia principautaire, Benitez faisait entrer Gerrard pour les vingt dernières minutes. Insuffisant pour changer la donne:le Standard poursuivait sa domination, stérile malheureusement. Ce Standard-là peut en tout cas partir à Anfield avec de l'espoir.
“On peut écrire l’histoire du Standard"

(GDS) Le Standard aurait mérité un,voire deux buts d'avance,pour aller à Anfield Road,dans deux semaines.Mais cela reste du 50-50,surtout si les Standardmen affichent la même envie,la même organisation et le même fonds de jeu. 0-0 face à Liverpool, un score dont se serait certainement contentée la majorité des sympathisants rouches. Mais à la lecture du verdict final, c'est un grand sentiment de frustration qui habitait les Standardmen,qui ont mené la vie dure à des Reds bien pâles. "On a vu un grand Standard, bien en place.", lâchait Igor De Camargo. "Les gens ont pu se rendre compte que nous voulions signer une grand-chose. Je ne pense pas que ce soit Liverpool qui ait loupé son match! Je m'en veux d'avoir loupé ces deux occasions. Surtout la deuxième, lorsque Reina se rate. Mais il reste le retour, et si on garde la même verve et le même dispositif,on peut croire que l'histoire nous sourira." 
Le capitaine Steven Defour partageait l'avis de l'attaquant brésilien. "Ce gros match n'est pas une surprise pour moi. C'est la suite logique de notre progression. Avant le match, j'aurais signé des deux mains pour un 0-0 mais après la rencontre, j'ai des regrets. L'arbitre nous prive d'un but et on rate un penalty. Au niveau du positionnement, nous avons été irréprochables. Si Liverpool n'a pas montré grand-chose, c'est parce qu'on a les empêchés de jouer. Tout est encore possible à Anfield. Notre objectif sera de marquer un but en Angleterre. Nous y croyons tous."

Et que dire de Laszlo Bölöni, très fier de ses troupes "mais pas heureux du dénouement du. match". "On a passé une bonne soirée! Nous avons assuré le spectacle pour notre public en respectant le plan de bataille établi. J'éprouve une grande fierté à l'égard de mes jeunes joueurs,qui ont appris beaucoup face à un Liverpool, il est vrai, pas vraiment réveillé. Malheureusement, je ne peux pas être heureux car nous n'avons pas brillé au niveau de l'efficacité offensive. Il manquait quelque chose, même si nous étions très présents. Le but annulé de Marouane? Je n'aime pas réagir à chaud. Mais il paraît qu'elle est dedans. L'arbitre norvégien ne passera peut-être pas une bonne nuit. Mais l'erreur est humaine. On tentera de forger un miracle dont le foot belge a tant besoin..."
"On a mis Liverpool en difficulté durant toute la première mi-temps.", explique Wilfried Dalmat. "C’est ce qu’on cherchait. Ce penalty raté est rageant, mais on ne doit pas en vouloir à Dante. Le Standard a été très bien en place.."

"On peut avoir un goût de trop peu, quand on voit ce but refusé à Fellaini alors que le ballon avait franchi la ligne.", dit Dominique D'Onofrio. "On connaît les qualités de Marouane, qui n’a rien à envier aux stars qui, ce soir (NDLR: lisez hier soir) étaient en face de lui. Ce Standard-là m’a plu, avec son agressivité, sa rigueur, son organisation, sa concentration et son intelligence. Bölöni? On travaille dans la continuité. Après un excellent match face à Anderlecht, on a été formidables contre Liverpool. Jovanovic? Il aurait voulu jouer ce match, mais il n’était qu’à 70%. On ne pouvait pas prendre de risque avec lui..."
"Sur ma tête, je n’ai pas vu si le cuir avait franchi la ligne ou pas. Mais, d’après mes équipiers, il semble que ce soit bien le cas. C’est rageant, car nous nous sommes donnés à fond. Nous avons tout essayé. Maintenant, cela va être très difficile là-bas avec le public anglais. Mais, une nouvelle fois, nous allons nous dépenser à 200%.", conclut Marouane.
"Je suis vraiment déçu par ce résultat.", explique Witsel. "Tout au long de la rencontre, nous avons prouvé que nous étions la meilleure équipe sur le terrain. Nous étions bien plus dangereux qu’eux. Nous mettons une occasion dedans et nous ratons un penalty. C’est bien mais on peut vraiment avoir des regrets... "
Rouches, you’ll never walk alone
(GDS) Le chaudron de Sclessin avait-il déjà aussi bien porté son nom qu'hier soir? Prêt à déborder une heure avant le coup d'envoi,le vaisseau liégeois avait des allures de Titanic pimpant et au sein duquel tout Rouche qui se respecte avait envie de prendre place.Et que dire du vacarme quand Fellaini se fit refuser un but valable ou que l'arbitre norvégien accorda un penalty aux Liégeois... Rien au monde n'aurait pu empêcher un supporter du Standard d'être au stade Maurice Dufrasne hier soir. Ni les embouteillages colossaux, ni les trombes d'eau qui s'abattirent sur la région liégeoise, transformant certaines voies d'accès en piscine olympique, ni même la réputation des 'Reds' double finaliste de la Ligue des Champions en l'espace de trois ans. Non , absolument rien n'aurait pu empêcher un Rouche de cœur et de sang de siéger à Sclessin.
Un stade, une commune, une région qui s'étaient mis au diapason de l'événement. Accueillir Liverpool, c'est un peu comme affronter les Chicago Bulls de Michael Jordan ou nager un 100 mètres papillon aux côtés de Michael Phelps. Sans rougir. En faisant table rase d'un passé européen qui n'a rien de celui de l'équipe d'en face mais qu'importe finalement? L'avenir se jouait hier soir. Et l'avenir, ce sera aussi demain et dans quelques jours à Anfield Road. Et si les fans des Reds sont réputés pour être parmi les meilleurs du monde, ceux du Standard n'ont pas de bile à se faire:ils sont eux aussi dans le gratin de la corporation. Et tant pour leur puissance vocale, le courage et l'imagination qu'ils ont eus, hier et depuis des années, ils mériteraient d'être classés au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Hier soir encore, les supporters rouches avaient mis les petits plats dans les grands pour flanquer la frousse aux Anglais. Une banderole sympa, dans le kop des gars de la Mersey,disait:“ Liverpool-Standard: the best supporters of the world.” On aurait aimé, pendant quelques minutes, entendre les 1200 Anglais entonner le fameux "You'll never walk alone" mais ce ne fut jamais le cas...Ou alors, dans le brouhaha que causèrent les sympathisants liégeois, on ne l'entendit pas... Hier, le Standard dans son ensemble, semblait invincible. Comme si les lames que tentèrent d'agiter les Reds ne faisaient l'effet que d'un clapotis sur la coque d'une nef lancée à toute allure. C'est de la fierté qui doit couler dans les artères des fans rouches ce matin, rien d'autre.
Digao, le frère de Kakà,est prêté pour un an par l'AC Milan Ricardo Izecson Dos Santos Leite doit son surnom 'Kakà' à son jeune frère qui ne savait pas prononcer convenablement son prénom Ricardo. L'auteur du babillage, qui ressemble énormément à la star milanaise, poursuivra désormais sa carrière à Sclessin. Rodrigo, alias Digao, sous contrat à Milan jusqu'en 2013, est prêté au Standard par les Rossoneri pour une saison. Il marche sur les traces d'André Cruz, Mohammed Aliyu Datti et Mohamed Sarr, qui ont aussi connu San Siro avant de se relancer à Sclessin. "André avait un autre parcours avant de venir au Standard.", précise le directeur technique Dominique D'Onofrio. "Quand on voit ce qu'ils ont apporté au Standard, on se dit que les bonnes relations avec Milan servent à quelque chose." 
À 23 ans,Digao (un des amis de Pato à l'AC Milan) répond au profil demandé par Laszlo Bölöni:un défenseur axial droitier. Et grand: 1m94,93 kg! "Il est polyvalent,il peut jouer aussi à droite et même devant sa défense. Il va amener de la concurrence, compte tenu des nombreux fronts sur lesquels nous devons jouer."
Un moment pressenti pour aller aux JO, Digao a été formé à Sao Paulo avant de rejoindre l'Italie un an après son frère. En 2005,il a été prêté à Rimini en série B (23 matches en 2 saisons) avant de revenir dans le noyau A (selon les mauvaises langues pour dissuader Kakà de filer au Real Madrid). Il a fait ses débuts en Série A le 1er mars dernier contre la Lazio. Il était présent hier soir et est directement à la disposition du coach.Il devrait être qualifié pour le match contre Westerlo.
Ecrit par Rédaction standard.be - Marc
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14-08-2008, 12:16:55 LA FAMILLE ROUCHE boloni champions league de camargo defour digao dominique donofrio fellaini liverpool transfert witsel
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Privé de Laurent Ciman et Jeroen Simaeys pour cause de sélection olympique, le FC Bruges souhaite reporter cette rencontre. Le président du FC Bruges, Michel D'Hooghe s’est exprimé ainsi que Pierre François du Standard.
Michel D'Hooghe : « Maintenant que Ciman et Simaeys partent vers Pékin, ils ne seront pas présents pour notre premier match le 15 août à 20h30 face au FC Malines et nous voulons reporter ce match. Selon la fédération, ceci est possible si une équipe est privée de deux joueurs » explique-t-il à la rédaction de Sporza. Du côté du Standard, les sélections de Fellaini et Mulemo peuvent permettre aussi à la direction du Standard de penser à un report. Selon Pierre François, le Standard jouera le match face à Dender et ne le reportera donc pas. Pierre François : « Nous allons jouer notre premier match normalement car si nous le reportons, nous devrons jouer le mercredi avant le match Standard-Anderlecht. Nous ne voyons pas ça d’un bon œil ». Il termine en touchant un mot au sujet de Fellaini : « Fellaini reviendra aussi rapidement pour les éliminatoires de la Champions League » www.footgoal.net |
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23-07-2008, 22:00:18 LA FAMILLE ROUCHE fellaini JO mulemo pierre françois
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