|
 |
Par ce blog, nous vous tiendrons au courant des dernières infos du Standard de Liège, vu par des amis du net.
N' hésitez pas à laissez vos commentaires.
Merci
La Famille Rouche |
|
|
 |
R.S.C. Anderlecht - Standard de Liège
--------------
Standard de Liège - K.V. Mechelen
--------------
S.C. Lokeren - Standard de Liège
--------------
Standard de Liège - Cercle Brugge
--------------
K.V. Kortrijk - Standard de Liège
|
|
|
 |
Germinal Beerschot - Standard de Liège 1-1
------------------
K.S.V. Roeselare - Standard de Liège 1-5
------------------
A.S. Livorno - Standard de Liège 3-2
------------------
------------------
Standard de Liège - S.C. Charleroi 1-1
|
|
|
 |
cl.club match joué pts
1 Anderlecht
2 Cercle Bruges
3 Charleroi
4 FC Bruges
5 FC Malines
6 G. Beerschot
7 Kortrijk
8 La Gantoise
9 Lokeren
10 Mouscron
11 Racing Genk
12 Roulers
13 Sint-Truiden
14 Standard
15 Westerlo
16 Zulte Waregem
|
|
|
 |
IN
Arnor Angeli
André Mutombo (Porsmouth)
Jonathan Mendes
(Auxerre)
Cédric Collet
(Aec Mons)
Tiago Ronaldo
Moussa Traore
Alex Moraes
Gregory Dufer
(retour pret Tubize)
Siramana Dembele
(retour Tikva staff technique)
Kristof Van Hout
(courtrai)
OUT
Marco Ingrao
Oguchi Onyewu
(AC Milan)
Leon Benko
(Saint Trond)
Rodrigo Digao
Rorys Aragon Espinoza
Salim Toama
Fazli Kocabas
(As Eupen)
alex Da Silva
(Afc Tubize)
Alan Da Silva
(Afc Tubize)
Christian Benteke
(pret courtrai)
|
|
|
 |
|
|
|
 |
GARDIENS
Sinan Bolat
Anthony Moris
Kristof Van Hout
DEFENSEURS
Cédric Collet
Camozzato Marcos
Goreux Réginal
Tomislav Mikulic
Alex Moraes
Mulemo Landry
Mohamed Sarr
MILIEUX
Mehdi Carcela-Gonzalez
Steven Defour
Wilfried Dalmat
Arnor Angeli
Dufer Grégory
Eliaquim Mangala
Benjamin Nicaise
Jonathan Mendes
Witsel Axel
André Mutombo
Tiago Ronaldo
Hiraç Yagan
ATTAQUANTS
Igor De Camargo
Jovanovic Milan
Gohi Bi Cyriac
Mbokani Dieumerci
Moussa Traore
Entraîneur
Laszlo Bölöni
Entraîneur adjoint
Joaquim Rolao Preto
Siramana Dembel
Entraîneur des gardiens
Jean-François Lecomte
Entraîneur Physique
Guy Namurois
|
|
|
|
 |
Standard v Saint-Trond!Composition de l'équipe du Standard de Liège: Bolat, Marcos, Sarr, Mikulic, Mulemo, Dalmat, Defour, Witsel, Jovanovic, De Camargo, Mbokani
Remplaçants: Soubry, Mangala, Collet, Goreux, Nicaise, Dufer, Carcela, Cyriac, Traoré
Composition de l'équipe de Saint-Trond: Mignolet, Odoi, Wagemaekers, Euvrard, Cantaluppi, Alex, Wilmet, Mennes, Delorge, Sidibe, Chimedza
Après la traditionnelle Supercoupe, la Jupiler Pro League reprend ses droits avec un autre match de “gala”: le duel des champions est à l’affiche ce soir (20h30) dans l’Enfer de Sclessin. L’idée est peut-être à creuser pour les années suivantes. Sacré en mai dernier, le Standard entame sa saison face aux Canaris qui ont survolé (avec la seule résistance du Lierse) la D2 la saison passée. Ce duel entre Liégeois et Trudonnaires, c’est un peu le trophée des champions. “Le champion de la Pro League contre le champion de l’EXQI league: on verra qui sera le meilleur.”, sourit le président de Saint-Trond Roland Duchâtelet. Au niveau du classement, tout le monde part sur un pied d’égalité mais dans l’obligation de gagner on se situe aux deux extrêmes. Le Standard DOIT déjà gagner, Saint-Trond PEUT prendre tout ce qui vient comme un bonus. “Pour nous, il s’agit sans doute du match le plus facile de l’année.”, confirme le chairman trudonnaire. Si les résultats mi-figue, mi-raisin en préparation ont suscité des doutes, attisés par certaines déclarations des Rouches où il était question uniquement de Ligue des Champions, la Supercoupe a remis les points sur les i. Ce Standard a toujours faim. “Nouss avons de quoi nous sommes capables.”, rétorque le capitaine du Standard Steven Defour. “On l’a montré contre Genk. Quand il y a de l’enjeu, le Standard affiche un autre visage. Les matches de préparation servent à être prêts physiquement, c’est tout."
Sans ressortir le couplet “Nous ne sommes pas encore prêts.”, les Liégeois sont conscients qu’ils doivent encore mettre le bon braquet ce soir. “Des détails doivent encore être améliorés contre Saint-Trond: l’efficacité devant le but, la dernière passe, la vitesse d’exécution... ”, poursuit Steven Defour. Il ne faut pas non plus sous-estimer l’impact de ce match des champions. Privé de véritable derby depuis la descente aux enfers du RFC Liège (1995) et l’absorption de Seraing (1996), le Standard, avec la remontée des Canaris, retrouve les joies de jouer contre un voisin proche, tant sur le plan géographique qu’au niveau des affinités entre supporters. Un club plus proche que ne le seront jamais Mouscron ou Mons. “Oui, c’est un derby.”, renchérit Roland Duchâtelet. “Saint-Trond a toujours été une ville importante dans la Principauté de Liège. Nous restons un peu liégeois.” Pour des raisons de sécurité, le match n’a pu se jouer dans l’Enfer (rénové) du Staaien comme c’était envisagé avant la publication du calendrier. Celui de Sclessin sera déjà chaud bouillant.
Sclessin ouvre le bal (GDS) Le Standard n’en finit plus de donner le ton au football belge. Après le 10e titre et la 4e Supercoupe remportés à Sclessin, les Rouches ouvrent le bal d’une saison qui, quoi qu’il arrive, entrera dans l’histoire du football belge. Trop précoce cette reprise du championnat? Pas si sûr puisque Sclessin affichera sans doute complet dès la première représentation de l’orchestre rouche de Maître Bölöni. Ce matin, on devrait assister à la ruée sur les derniers sésames devant la billetterie de la T2. Les supporters liégeois n’ont même pas besoin de l’attrait de la nouveauté pour lancer leurs favoris à l’assaut du triplé. À l’exception peut-être de Cyriac (si Laszlo Bölöni reconduit les vainqueurs de Genk), les acteurs présents au coup d’envoi seront les mêmes qu’il y aquelques semaines. On l’a répété suffisamment: en dehors d’Oguchi Onyewu, la qualité est largement présente pour la compétition belge. La plus belle preuve a été apportée samedi passé où quelques accélérations ont suffi pour mettre Genk dans les cordes. Dès ce soir, le Standard devra déjà jouer juste pour venir à bout de ces Trudonnaires inconnus. Car la vraie nouveauté est en face, notamment sur le banc avec Guido Brepoels qui, de 8 ans le cadet de Laszlo Bölöni, entame sa carrière d’entraîneur de D1. Il ne sera cependant pas question de trac dans le chef du Limbourgeois qui est déjà venu à Sclessin en 2007 avec le KVSK United (16es de finale de Coupe).
"Plus que d’expérience, les joueurs ont besoin de clarté.”, explique-t-il. “J’ai 8 joueurs de moins de 23 ans dans mon noyau: jouer un match avec tant d’intérêt médiatique ne peut que leur faire du bien. Pourtant, nous sommes sereins. Nous n’avons évoqué ce match que mercredi. Pour nous, les matches suivants (NDLR: Charleroi, Lokeren, Roulers) sont plus importants et je ne vais rien changer à notre organisation parce que c’est le Standard. Mes joueurs savent à quoi s’en tenir dès qu’il y a un changement, si nous sommes menés 1-0, si c’est toujours 0-0 dans la dernière demi heure, etc... À condition d’être bien préparé, tu peux alors livrer bataille!” Après l’avertissement de Laszlo Bölöni, les champions de Belgique sont confrontés aux belles intentions du coach des Canaris. Si Sclessin ouvre le bal populaire, Saint-Trond va tout faire pour perturber la cadence liégeoise. Witsel et les siens ne pourront pas dire qu’ils n’ont pas été mis au parfum.
Conférences séparées pour les coaches? Le mail envoyé à tous les secrétariats de D1 a dû en faire sursauter plus d’un. Le Standard propose en effet que les conférences de presse d’après-match, l’exercice imposé des entraîneurs, se déroulent désormais séparément. “Notre entraîneur principal ne parlant que français, nous considérons absurde de faire intervenir les deux coaches en même temps devant la presse.", peut-on lire dans ce courrier. À Sclessin, le coach visiteur est invité à répondre le premier aux questions de la presse; ensuite, il cédera sa place au coach du Standard. “En ce qui concerne nos matches en déplacement,nous souhaiterions que cette procédure soit d’application.” On savait déjà que Laszlo Bölöni n’était guère friand de cette “épreuve ” médiatique. Quelle sera la réaction des autres clubs? Première réponse ce soir...
Dans La Dernière Heure Milan Jovanovic revient sur son transfert (raté) à Stuttgart. "Un footballeur professionnel doit tenir compte de deux paramètres : le sportif et le financier.", dit-il. "Stuttgart remplissait ces deux critères. Au Panathinaikos, j'aurais pu avoir l'argent, mais j'ai refusé. Au Standard, j'ai le sportif." Pourquoi le joueur ne demande pas un contrat réévalué? "En fin de saison, j'ai vu la direction. Mais je n'arrive jamais à discuter en pro. Je parle en ami... Et j'oublie que j'ai 28 ans, une femme et deux enfants. J'oublie que je pourrais gagner trois ou quatre fois plus d'argent. J'oublie la Bundesliga. Mes sentiments prennent le dessus et je deviens un rêveur... et je serais prêt à mourir ici."
Express: Cette fois-ci, c’est définitivement fini. Le défenseur Roumain Tamas a enfin signé son contrat au Dinamo Bucarest.
Alex Moraes n’est pas encore qualifié. Les documents nécessaires pour pouvoir l’aligner ne sont pas attendus ce vendredi.
Les Rouches, privés des internationaux, prendront l’avion le dimanche 9 août. Direction l’Italie pour un match amical à Livourne.
Ecrit par Rédaction standard.be
|
 |
|
31-07-2009, 12:56:43 LA FAMILLE ROUCHE boloni championnat defour jovanovic saint trond transfert
Commentaires (0) |
 |
|
 |
Les champions déjà irrésistibles 
(GDS) Pour un club qui ne savait plus à quoi ressemblait le parfum de la victoire, voilà un 4e trophée qui vient garnir la vitrine. Le Standard double aussi sa suprématie en Supercoupe. Même si Sinan Bolat a été obligé de sortir quelques arrêts de grande classe, Genk n'a jamais réellement menacé un Standard qui s'est offert divers mouvements vifs, précis, totalement maîtrisés au plan technique. "Oui, nous sommes parvenus à joindre le geste à la manière et ça, c'est important à mes yeux.", constatait Mohamed Sarr. Deux titres de champion de Belgique, deux Supercoupes en l'espace d'autant d'années, c'est remarquable. Ce succès laisse-t-il augurer une domination liégeoise même si Charleroi paraît actuellement “invincible”. "Il faut garder les pieds sur terre.", réclame Steven Defour. "Pour mener à bien notre travail sur la durée, nous devons encore nous renforcer. Un très bon joueur dans chaque ligne est souhaitable. N'oublions pas que la compétition sera longue, variée et difficile." Steven Defour estime le Standard pour l'instant “à 70% de ses possibilités”. Le 100% est attendu pour septembre. Il n'empêche que nous avons apprécié la forme affûtée de plusieurs Rouches. À commencer par Wilfried Dalmat qui déborde d'énergie et d'inspiration. "Je dois me montrer en vue de la coupe du monde.", rigole-t-il. Plus sérieusement, le turbo français ajoute: “Chacun d'entre nous a l'envie de progresser. Telle est ma motivation." Nous avons également apprécié le retour aux affaires de Mohamed Sarr, qui est revenu aussi déterminé qu'avant. Enfin, encore une mention pour Sinan Bolat, bien sûr sa lancée de la saison dernière. Ce gaillard va gagner des points, cela ne fait aucun doute.
Ceux qui disaient que le Standard était en crise au vu des résultats signés pendant la préparation peuvent déjà revoir leur copie. Face à Genk, les Liégeois ont retrouvé leur efficacité pour s’emparer d’une 2e Supercoupe de rang. De bon augure à une semaine du début du championnat. Au vu des déclarations de Laszlo Bölöni, on savait qu'on ne devait pas s'attendre à beaucoup de spectacle, hier, à Sclessin. Le Roumain considérait cette Supercoupe comme une “rencontre de préparation supplémentaire”. Ceci explique certainement la première titularisation de l'Ivoirien Cyriac Zoro en lieu et place d'Igor De Camargo. Par contre, Hein Vanhaezebrouck, même s'il avouait que Genk avait “très peu de chance de s'imposer” voulait s'emparer de son premier trophée comme entraîneur. Et puis une victoire à Sclessin, ça booste un groupe à une semaine du coup d'envoi du championnat. Pourtant, les Limbourgeois ne donnaient pas l'impression de vouloir gagner à tout prix. Le coach limbourgeois alignait sept joueurs à vocation défensive, délaissant la construction du jeu au jeune Kevin DeBruyne, considéré comme un futur crack mais encore dépourvu de toute expérience. Cela explique certainement la domination liégeoise en début de match. Les champions pressaient très haut et faisaient sans cesse reculer Genk. Steven Defour, d'une superbe volée, aurait pu en profiter dès la 10e minute. Mais les poings de Davino Verhulst étaient solides. Alors que les Limbourgeois commençaient à comprendre qu'ils avaient le droit de jouer dans la moitié de terrain du Standard, Mbokani lançait parfaitement Dalmat, qui profitait d'un marquage trop large de Tiago pour tromper Verhulst d'une frappe à bout portant.

Cette ouverture du score réveillait un petit peu Genk. Pudil profitait d'une perte de balle de Marcos pour inquiéter, pour la première fois, Bolat, réduit au chômage technique jusqu'alors. Hein Vanhaezebrouck avait, semble-t-il, trouvé les mots justes à la pause pour revigorer ses troupes. Genk montrait un visage plus offensif et une frappe de Camus contraignait Bolat à se détendre. Mais Witsel tuait tout suspense à l'heure de jeu.Bien lancé par Carcela, le Soulier d'Or imitait Dalmat en trompant Verhulst assez facilement. Le Français aurait même pu alourdir le score mais les Liégeois jouaient avec leur bonheur.Une joie qui aurait pu être gâchée, à dix minutes du terme, par Pudil mais Bolat se détendait magnifiquement pour claquer le ballon en coup de coin. Pas de quoi inquiéter les champions qui remportent la Supercoupe pour la 2e année de rang. Les superstitieux y verront déjà un signe du destin...
À l'issue de la rencontre, le Transylvanien était satisfait de la prestation de ses joueurs mais regrettait tout de même un manque de concrétisation. “Nous avons livré une bonne partie contre un adversaire qui a donné du répondant. Cette Supercoupe était importante pour le club mais il s'agissait encore d'un test pour mon équipe. Nous marquons aux bons moments, mais nous avons galvaudé plusieurs situations intéressantes. Je pense ici à Jovanovic ou à Mbokani qui ont loupé le 3-0 et 4-0. Dans un match fermé, il faut être capable de concrétiser la seule occasion que nous avons. Nous devons joueur un peu plus à l'italienne, c'est-à-dire être plus efficace.”
Ecrit par Rédaction standard.be
|
 |
|
26-07-2009, 15:43:45 LA FAMILLE ROUCHE boloni defour genk sarr super coupe
Commentaires (0) |
 |
|
 |

Samedi, le Standard et le Racing Genk joueront la Supercoupe de Belgique. « Ce sera un match important » explique le capitaine Steven Defour. « Cela reste un match dans la préparation et les deux équipes ne sont pas encore à leur meilleur niveau ».
Defour : « Ce week-end, nous allons jouer pour un trophée et c’est toujours agréable » poursuit Defour dans Het Nieuwsblad. Il reprend en parlant mercato : « À moins qu'il y ait un gros club qui vienne ou alors une somme astronomique d’un club arrive, je reste au Standard. Le fait d’être qualifié en Champions League a changé la donne. Une fantastique fenêtre où je peux me mettre en vitrine. Nous avons joué l’UEFA mais ici c’est un cran au dessus ». Il conclut en parlant de la C1 : « Nous devons être réalistes. Nous sommes dans le pot quatre, ce sera difficile ».
www.footgoal.net |
 |
|
24-07-2009, 12:33:56 LA FAMILLE ROUCHE defour
Commentaires (0) |
 |
|
 |

Steven Defour aura 21 ans le week-end prochain mais a déjà bénéficié d’un cadeau d’anniversaire hier : un essai sur le circuit de Francorchamps. « Steven a du talent » répond son instructeur Marc Duez dans HNB.
Defour a fait ses premiers tours dans une BMW 335, puis une Jaguar Silhouette. On le sait, Steven aime la vitesse, son excès de vitesse à 150 km à l'heure dans une zone 70 l’a prouvé.
www.footgoal.net |
 |
|
09-04-2009, 10:43:30 LA FAMILLE ROUCHE defour
Commentaires (0) |
 |
|
 |
Match amical à ViséEn l'absence de Laszlo Bölöni, Joaquim Preto a assuré l'entraînement hier avec le groupe réduit, qui affrontera ce soir (19h) Visé en match amical à l'Académie.
Le club liégeois a dévoilé sur son site sa politique d'abonnements pour 2009-2010. En résumé, seule la campagne pour le championnat classique sera lancée le 20 avril (priorité aux abonnés jusqu'au 15 juin). Les prix ne seront pas majorés par un simple calcul: les prix actuels divisés par 17 (D1 à 18) et multipliés par 15 (D1 à 16 l'an prochain). Pour les playoffs, le Standard attendra la qualification (prix divisés par 17 et multipliés par 5).
“Oui, Aston Villa est un grand club” 
(GDS) Steven Defour est déterminé et enthousiaste. Comme toujours. Le Standardman sait que la double confrontation contre la Bosnie est primordiale pour l'avenir des Diables rouges. C'est pourquoi, d'entrée de jeu, il confie: “Ce n'est pas important dans le cadre de la deuxième place du groupe mais bien dans la chasse à la première. On ne sait jamais de quoi demain sera fait et les Espagnols peuvent aussi connaître un coup de moins bien. Alors, oui, je me battrai jusqu'au bout pour que l'on termine en tête de la poule." Reste qu'il faut, donc, commencer par se défaire de la Bosnie. “Notre équipe est jeune? Je ne trouve pas. Elle a eu le temps d'acquérir de l'expérience au fil des matches. On sait que le talent est présent dans nos rangs. Maintenant, il faut obtenir des résultats. Parce que, après tout, il n'y a que cela qui parle aux gens.”
Or les Bosniaques ne viendront pas la fleur au fusil. “On sait qu'un vrai combat nous attend. Surtout chez eux, au match retour. Mais je sais que l'équipe belge a assez de qualités pour y faire face. Nous avons beaucoup de jeunes joueurs, c'est vrai, mais ils évoluent à haut niveau à l'étranger. Alors...” Alors se pose inévitablement la question de son avenir à lui. Aston Villa est intéressé. “Moi, je me sens prêt à partir dans un grand club européen. Cinquième de la Premier League anglaise, Aston Villa en est un mais j'appartiens toujours au Standard et je respecterai le choix de ses dirigeants.” En équipe nationale, il retrouve un ancien équipier. “Je suis content de jouer aux côtés de Fellaini car on se connaît très bien. Et peu m'importe si je dois me décaler sur la droite pour lui faire de la place.”
Ecrit par Rédaction standard.be
|
 |
|
26-03-2009, 19:00:10 LA FAMILLE ROUCHE defour diable rouge match amical transfert
Commentaires (0) |
 |
|
 |

Steven Defour risque d’être très convoité lors du prochain mercato estival. Les Anglais d’Aston Villa se sont d’ailleurs déjà manifestés et envisagent d’enrôler le capitaine liégeois. Du côté du Standard, leur intention est de ne laisser Steven partir que vers un club du top européen. Étant 5ème de Premier League à 3 points d’Arsenal, Aston Villa n’est pas vraiment loin du top.
«Je suis prêt pour l’étranger», affirme Defour à Het Nieuwsblad. «Mais si le Standard veut que je reste, alors je reste. Le Standard ne veut me laisser partir que vers un club du top. Mais si ils refusent quelque chose, il doit forcément y avoir autre chose en retour.» Steven estime qu’Aston Villa serait un bon club qui lui permettrait de progresser comme le fait Marouane à Everton. «Villa est 5ème en Premier League, à trois points d’Arsenal. C’est pas mal hein? C’est un beau club mais c’est au Standard de décider si c’est le top absolu. J’ai encore un contrat jusqu’en 2013. Marouane Fellaini est en tout cas devenu plus fort en Angleterre. Plus lourd aussi, je pense. Je viens d’essayer de le soulever et je n’ai tenu que quelques secondes.» Enfin, Defour termine en révélant une info concernant les cheveux de Marouane. «Quand il était encore au Standard, il disait qu’il devrait laisser pousser ses cheveux. Maintenant, il est pratiquement devenu célèbre dans le monde entier avec ça.» |
 |
|
26-03-2009, 18:46:46 LA FAMILLE ROUCHE defour transfert
Commentaires (0) |
 |
|
 |
En tête(GDS - Ph.Gerday) Le Standard a sans doute offert son plus mauvais visage de la saison... mais l'a quand même emporté. Au décompte final, ce déplacement à Mons pèsera peut-être très lourd. Sur papier, cette visite du maître Bölöni chez son élève Dessy (avant ce choc, seulement 6 sur 30 depuis son entrée en fonction à l'Albert) avait toutes les allures du match pourri. Pas plus tard que la semaine passée, les Montois semblaient avoir un moral auras des pâquerettes alors que le Standard enfilait les buts à une défense du Cercle aux abonnés absents. Tout autre résultat qu'une (large) victoire liégeoise allait être assimilé à une contre-performance. Avec six joueurs sous la menace d'une suspension contre Genk - dont 4 titulaires au coup d'envoi, les Liégeois n'étaient pas non plus à l'abri d'une mauvaise surprise. Concrétisée par cette bête carte jaune prise en première mi-temps par le capitaine Steven Defour qui ratera une nouvelle fois les retrouvailles sulfureuses avec le Racing Genk. Une fois deplus la fin de match aura été cruelle pour les Montois. Comme il y a quelques semaines à Anderlecht, les Dragons ont perdu dans les derniers instants le bénéfice d'un match courageux face à un ténor du championnat. Plus cruel encore pour Frédéric Herpoel, le buteur en...or du Standard aura été, comme à l'aller, Axel Witsel, un des rares liégeois hier à avoir vraiment tiré son épingle du jeu sur la pelouse ensablée du stade Tondreau.
Dans un championnat, les titres se décident souvent à l'occasion des rencontres que vous ne méritez pas de gagner mais qui sont quand même synonymes de butin total. Ce match, les Liégeois l'ont incontestablement réalisé hier soir au stade Tondreau. Ils auraient pu être les grands perdants de cette 25e journée, ils pourraient bien figurer parmi les grands gagnants. Comme quoi, un succès peut tenir à un simple tir dévié. Après une victoire trop facile dimanche passé à Sclessin, les hommes de Laszlo Bölöni doivent aussi tirer une grande leçon de ce succès étriqué:plus que jamais, ils demeurent leur plus grand adversaire. L'emporter après avoir été aux abonnés absents pendant une mi-temps, cela n'arrivera pas tous les jours...

Laszlo Bölöni a presque autant parlé de Mons que du Standard à la conférence de presse d’après-match. Et le Roumain ne mâche pas ses mots pour dénoncer certains comportements... "Mons n'est pas du tout à sa place au classement. Durant la première période, la domination de l'Albert était totale. Nous étions constamment seconds sur le cuir et nos attaquants perdaient tous leurs duels. Heureusement que la défense, elle, a tenu. En seconde période, les choses ont un peu tourné et Mons a payé ses efforts au niveau physique. Pour nous, cette victoire 1-0 est un grand succès, car il est arraché avec le cœur.” Et de revenir à nouveau sur l'Albert: “Je n'ai pas été surpris, car je m'attendais à un match difficile. J'avais déjà vu les Dragons plusieurs fois cette saison et ils possèdent des joueurs capables de jouer dans de très grands clubs. Mais je vais me permettre de fai re un commentaire encore plus précis. Les joueurs doivent savoir que, s'ils ont des droits, ils ont aussi des devoirs. La direction leur a déjà donné leur troisième entraîneur cette saison et s'ils ne sont pas capables de se bouger tout le temps le cul, ils n'ont rien à faire dans le milieu professionnel. J'ai rencontré de nombreux adversaires en D1 belge qui n'ont rien à voir avec les Dragons. Je vois largement, dans leur effectif, les capacités de s'en sortir. Je me permets ce commentaire, car Christophe est un ami et cela me fait mal pour lui.”

Et Christophe Dessy d'enchaîner, comme pour approuver les propos de son ami: “Nous nous devions de donner une réponse à notre président et à nos fans après Charleroi. Il faut maintenant entretenir l'état d'esprit vu ce vendredi soir.” Mais le mentor montois se sentait aussi lésé par l'arbitrage. “Je constate juste qu'il y a des faits de match largement en notre défaveur. Quand, lors de coups francs à notre avantage, le mur adverse se trouvait à quatre mètres, il n'y avait pas de sanction. J'ai l'impression que nous sommes condamnés pour un crime que nous n'avons pas commis.”

Comme au match-aller, Axel Witsel a évité un couac retentissant à ses couleurs. “L'identité du buteur n'a pas d'importance.", note le Soulier d'Or.“ C'est bon pour moi mais c'est avant tout positif pour l'équipe. Sur le but, je reçois le ballon, j'ai un contre favorable et je frappe sans me poser des questions.” S'il estime le succès mérité pour ses couleurs au vu de la 2e mi-temps, il ne se voile pas la face sur la prestation. “En première mi-temps, l'envie n'était pas du tout présente.", reconnaît-il. "Pourtant, je n'ai jamais douté de notre succès. Ce match a été difficile mais cela n'a pas été une surprise, nous avions vu les vidéos. Nous sommes allés chercher ces trois points, c'est tout ce qui compte. Chacun a élevé son niveau de jeu après le repos. Maintenant, nous devons nous persuader qu'il faut jouer chaque rencontre comme si nous affrontions Anderlecht.” Axel a quand même un petit mot de réconfort pour les Montois. “On voit bien qu'ils n'ont pas la chance de leur côté. Ils ont les qualités, ils doivent continuer à se battre.”

“Il faudrait qu’Axel Witsel joue tous les week-ends contre Mons. Ce but va lui faire le plus grand bien après les moments de doute qu’il vient de subir.", dit Benjamin Nicaise. "Ca va lui rendre le moral et c’est tant mieux! Nous sommes passés à côté de notre première mi-temps. Nous perdions tous les duels et nous étions toujours en retard sur les deuxièmes ballons. Heureusement, nous sommes parvenus à rectifier le tir en seconde période. Dire que cette victoire est méritée serait faire injure à la performance de Mons. Mais c’est ce qui fait la beauté du sport et du football. Désormais, c’est à Anderlecht de répondre. S’ils veulent reprendre la tête, ils doivent gagner. Les Bruxellois ont dû avoir le sourire jusqu’à la 90e minute...”

“On y a cru jusqu’au bout. Ce genre de match se joue sur peu de chose.", explique Defour. "Nous n’étions pas trop dans le match en première mi-temps. Mons et le terrain y sont certainement pour quelque chose. Les dix dernières minutes, nous avons tous senti qu’il y avait quelque chose à faire, d’autant plus que les Dragons commençaient un petit peu à tirer la langue. Désormais, la pression est sur Anderlecht, relégué à la 2e place. Nous sommes parvenus à gagner alors que nous n’avons pas livré un tout grand match. La saison dernière, c’était l’inverse. Nous galvaudions des points après avoir livré de grosses prestations. Ma suspension va me permettre de rester aux soins toute la semaine. Je ne m’entraînerai pas avec le groupe.”
Express: Le profil du médian défensif brésilien (22 ans, 1m89) Rodrigo Mancha (Coritiba) intéresserait le Standard. Le hic, c’est qu’il a signé un précontrat avec Santos.
Jovanovic a quitté l’hôpital et reprendra les entraînements dès lundi avec ses équipiers.
Ecrit par Rédaction standard.be |
 |
|
07-03-2009, 11:47:40 LA FAMILLE ROUCHE boloni defour dessy mons nicaise witsel
Commentaires (0) |
 |
|
 |

Milan Jovanovic vient d'être salement arrangé. Outre les désagréments que nous connaissons tous, liés à une gastro, Jova a connu des pointes de fièvre très hautes pour un adulte. À savoir au-dessus des 39 degrés. Avec en prime une énorme sinusite. Heureusement, l'attaquant serbe va mieux, après avoir passé trois nuits en clinique. Dire qu'il sera prêt pour recevoir le Cercle dimanche est prématuré. Jovanovic a laissé pas mal de forces dans l'aventure. Or on le sait, le jeu qu'il propose est basé sur la vitesse et l'explosivité. Il a confié hier qu'il “n'avait plus de jambes” et qu'il se sentait encore très faible, mais il a réintégré son domicile sur le coup de midi. Jovanovic a manqué, contre Braga. De fortes injections de vitamines lui ont été prodiguées et Laszlo Bölöni espère disposer de lui dimanche soir. Si pas totalement, au moins en renfort au cas où.
On s'est focalisé sur le compteur des joueurs, en matière de cartes jaunes, avant le déplacement à Anderlecht. On finirait par oublier que le championnat est loin d'être terminé. Contre le Cercle de Bruges, pas moins de sept joueurs sont sous la menace d'un troisième carton qui les enverrait dans la tribune à Mons. Il s'agit de Mangala, Nicaise, Marcos, Onyewu, Sarr, Defour et Dalmat. Or désormais, c'est dans une course- poursuite que sont engagés les Rouches.
Maintenant il est temps de se relever

(GDS - D.Renard) Le championnat reprend ses droits, et ce n’est rien de le dire. Le Standard n’a plus qu’un seul et unique objectif: reconduire son titre. Cette semaine, c’est le Cercle de Bruges qui sera sur son chemin. C'est un Laszlo Bölöni détendu, qui s'est présenté en salle de presse. Détendu et même d'humeur taquine. Il avait envie de discuter le coach. On a commencé par lui demander ce qu'il pensait de la rumeur faisant état d'un échange entre lui et Gerets. Il parut étonné. "Personne ne m'en a parlé. Je n'étais même pas au courant qu'un bruit pareil circulait. Vous savez, moi, je suis au Standard." Et pour longtemps encore, espérons-le. Laszlo Bölöni est quelqu'un qui se découvre et qui analyse tout. Mais derrière la première impression glaciale se cache un homme intéressant, intelligent, doté d'une sérieuse d'humour. Quant à l'entraîneur, il possède l'âme et la science des grands bâtisseurs.
Le football prôné par Bölöni est fait de mouvement, de vitesse, de pragmatisme. "Contre Braga, nous avons eu le tort de négliger la remontée de balle pour privilégier les longues passes. C'était dû à une volonté d'aller le plus vite possible dans le camp adverse. Je ne vais pas le reprocher à mes joueurs." On sent néanmoins que ce point précis, il souhaite l'améliorer. Parce que pour, le foot se construit en même temps que les victoires. "Vous n'imaginez pas à quel point je peux détester les défaites. Tout comme je déteste nos adversaires durant le temps de jeu. Cependant il faut admettre que s'incliner face à Braga et à Anderlecht, il n'y a rien de scandaleux à cela." Sous-entendu:pas de raison en conséquence, d'en faire un monde. C'est juste, à condition d'immédiatement réenclencher la vitesse supérieure. “La mentalité est la base de tout.", assure Laszlo Bölöni. “Il faut avoir faim en permanence, pour bien faire tourner l'entièreté des moteurs." Gavés de caviar durant un moment, un moment, les Standardmen paraissent à nouveau crever la dalle.
“Les yeux dans les yeux”

(GDS - D.Renard) Steven Defour est un vrai capitaine. Lorsque la houle fait tanguer le bateau, il prend place sur le pont, empoigne le gouvernail et indique le bon cap. Contre le Cercle, le Standard aura bien besoin de sa hargne et de sa science pour retrouver le chemin du succès. Sa casquette est enfoncée jusqu'aux yeux. Souvent, de la main droite, il triture les poils du collier de barbe qui ne parvient pas à dissimuler son visage de lutin. Steven Defour est là, devant nous. Non pas pour régler des comptes, mais d'abord pour remettre certaines choses au point. Les journaux du Nord se sont gaussés de la victoire d'Anderlecht. Il a donc suffi d'un match pour que tout le travail réalisé par le Standard soit ramené au rang de quantité négligeable. Steven Defour n'apprécie pas. Il a raison.
"En une semaine, nous sommes passés du stade de grand favori, de meilleure formation du royaume à celui d'outsider, derrière un Anderlecht, qui lui, retrouve subitement son aura et son éclat.Ce n'est pas logique." Le moteur des Rouches estime que la production offerte contre Braga a, en partie, remis certaines idées en place. "Pour notre part, nous avons totalement repris confiance en nos moyens. À condition de manifester jusqu'au bout cette détermination, je peux vous certifier que le titre n'est pas encore au Parc Astrid." Oui, mais est-ce possible? Force est d'admettre que tous les joueurs n'ont pas le même avis concernant l'ambiance du vestiaire. Certains parlent de “jalousies” d'autres “d'un manque de solidarité”. Steven cherche à dédramatiser: "Lundi, nous avons demandé à l'entraîneur de sortir du vestiaire, car nous avions des choses à nous dire, les yeux dans les yeux. M.Bölöni l'a très bien compris et il nous a donné carte blanche. Dans ces cas-là, on va à l'essentiel. Pas question de tourner autour du pot. Ceux qui avaient quelque chose sur le cœur se sont libérés. La discussion a fait du bien."
Steven poursuit, déterminé: “Il est impératif de jouer en équipe. De se battre pour le maillot. De démontrer que c'est notre club qui est le meilleur." Que le Standard a joué honnêtement le jeu contre Braga constitue un fait acquis. Il n'en a pas moins essuyé une élimination humiliante et sévère dans les chiffres:4-1 au décompte des 180 minutes. Le bilan demeure négatif. Désormais, le choix n'est plus permis. Soit une nouvelle série victorieuse s'enclenche, soit le doute s'installe. Voilà pourquoi le Standard-Cercle de cette fin de dimanche apparaît tel un tournant essentiel. Steven Defour ne partage pas cette analyse. Du moins pas totalement: “Vu de l'extérieur, je peux comprendre que l'on pense ça. Au sein du groupe, la vision est différente. Contre Braga, nous sommes parvenus à retrouver la confiance." D'accord, d'accord. Il n'en demeure pas moins qu'il va falloir le démontrer. Le lutin de Sclessin se veut rassurant: “Ce titre, nous le voulons. Certes, il y va de notre prestige, de notre détermination à prouver encore ce que nous valons. Cependant, cette année, un autre élément aiguise davantage encore notre détermination." L'allusion concerne l'introduction directe du champion de Belgique dans les poules de la Ligue des Champions. "Évidemment!Pour le Standard, ce serait quelque chose de merveilleux, puisque ça ne lui est jamais arrivé." Voilà aussi pourquoi nous considérons que le Cercle, outre les trois points mis en jeu, vient proposer un énorme challenge à son hôte. Seul un succès est capable de relancer la mécanique liégeoise.
Ecrit par Rédaction standard.be
|
 |
|
28-02-2009, 13:57:39 LA FAMILLE ROUCHE boloni championnat defour infirmerie jovanovic
Commentaires (0) |
 |
|
 |
Bölöni: “Pas de favori entre Braga et le Standard”
C’est après 20 heures, hier, que les joueurs liégeois ont foulé la pelouse du Sporting Club de Braga, en guise d’ultime entraînement avant la rencontre importante qui les opposeront, ce mercredi (21h45) aux Portugais. Laszlo Bölöni a (re)précisé ce qu’ils attendaient d’eux...
Steven Defour a ouvert la conférence de presse pour évoquer Braga: “ C’est un adversaire très malin ”, dit le capitaine du Standard. “ En Belgique, on pense sans doute que ce sera simple, mais nous, on sait que ce ne sera pas le cas... C’est une équipe bien en place, qui a des qualités pour nous faire mal. Mais à nous de montrer qu’on est prêt... ”
Puis, ce fut au tour de Laszlo Bölöni de poursuivre. À la question de savoir si son passé d’entraîneur au Sporting Lisbonne, qu’il dirigea de 2001 à 2003, l’avait aidé à préparer ce match, il répondit: “ C’est toujours un avantage de connaître la philosophie du football portugais, qui est très différence de celle qui anime le foot anglo-saxon ”.
Un journaliste portugais lui demanda ensuite si Braga était favori. La réponse fusa: “ C’est la même force. Il n’y a pas de favori. Braga est plus expérimenté, plus mature, mais on va essayer que cela ne joue pas sur le verdict du match. Pour le moment, ni Braga ni le Standard ne sont des grandes équipes d’Europe mais cela peut arriver... ” Bölöni passa alors en revue les atouts de son adversaire portugais. “ Il y a, dans cette équipe de Braga, de la vitesse, de la fantaisie et un jeu porté vers l’avant, ainsi que des éléments qui sont capables de faire la différence, comme Luis Aguiar, Alan, Renteria et Meyong ”. Et encore ce commentaire, lié à la place occupée par Braga (NDLR: sixième actuellement) dans la hiérarchie portugaise: “ C’est une équipe de renom, par au niveau européen, mais bien portugais, où ce club s’est fait un nom et une belle réputation derrière les trois grands, Porto, le Sporting et Benfica ”. Comme entraîneur, Laszlo Bölöni n’a jamais gagné à Braga. “ C’est la preuve que c’est difficile de l’emporter ici. C’est peut-être le moment (rires)...
Le flanc droit
Le Standard n’est pas la seule équipe à disposer d’une terrible arme sur son flanc droit en la personne de Wilfried Dalmat.
Sur le côté droit de Braga, sévit également un redoutable Brésilien, Alan, qui a bien l’intention de mener la vie dure à Mangala.
Depuis le début de l’année 2009, Wilfried Dalmat pète la forme. C’est bien simple, sur son flanc, rien ne l’arrête ou presque en Belgique. Inutile de dire que les défenseurs de Braga vont le tenir à l’œil ce soir.
Le Français est conscient qu’il va se heurter à un roc défensif. “ Nous redécouvrons la Coupe d’Europe cette saison alors que Braga est régulièrement présent sur la scène en UEFA. Le coach nous a prévenus - cela dure depuis plus d’une semaine - que nous allons affronter un adversaire talentueux, expérimenté et intelligent. Braga parle moins aux gens mais le manque de notoriété ne donne aucun indice sur leur talent. En 2009, nous avons pris goût à la victoire et nous voulons poursuivre sur notre lancée. Attention, cette équipe sent le foot avec tous ses Brésiliens. Et puis il y a la malice traditionnelle des défenses portugaises, c’est vicieux: on est prévenu. ” Il a gardé un mauvais souvenir de sa seule visite au Portugal. “ En Ligue des Champions, j’avais connu la défaite avec Nantes à Boavista. Je veux rectifier le tir. ” En face à Braga, il trouvera son alter ego en la personne du Brésilien Alan. “ C’est vrai, ils ont un ailier de débordement qui a un jeu semblable au mien. ” Et comme Dalmat avec Marcos, Alan peut compter sur un back droit avec qui il s’entend les yeux fermés Joao Pereira.
Ecrit par Rédaction standard.be - André
|
 |
|
18-02-2009, 10:56:00 LA FAMILLE ROUCHE boloni braga defour uefa
Commentaires (0) |
 |
|
 |
(GDS - Y.Bouchard) Comme en Coupe, le Standard a souffert, hier soir, à Courtrai. Mais il conservera, quoiqu’il arrive, la tête de la D1. Et c’est un certain Jovanovic qui a débloqué le marquoir avant que Dalmat ne scelle définitivement le sort des Flandriens. Affirmer que Courtrai avait mis les petits plats dans les grands pour accueillir, une semaine après Anderlecht, un autre ténor de la série, serait un tantinet exagéré. Si la pelouse flandrienne offrait un visage acceptable, on devinait d'emblée qu'au fil des minutes de ce match d'ouverture de la 21e journée de championnat, elle allait se transformer en terrain... lunaire. Finalement, une toute belle occasion pour Jovanovic et Mbokani de faire ensemble, main dans la main, quelques grands pas en direction du but de Mollez. Non pas pour l'humanité, mais humblement (!) pour le bien et l'unité du groupe liégeois...Désireux de prendre sa revanche après l'élimination en Coupe de Belgique, le Standard, privé du néo-Diable Igor, a donc débarqué au stade des Éperons d'Or avec l'ambition de poursuivre son parcours sans-faute depuis le début de l'année 2009. Et de ce seul point de vue, mission accomplie comme s'en réjouissait après-coup Laszlo Bölöni : “Je crois que le public peut être satisfait de sa soirée. Il a assisté à un beau match de foot avec beaucoup d'occasions et du spectacle."
Un peu trop enthousiaste, le Roumain? Les effets de la victoire sans doute. Car durant plus d'une heure, le Standard n'a pas été à la hauteur de sa réputation, pas vraiment inspiré. Soit. “Ma seule crainte était seulement que l'on parvienne à concrétiser nos occasions, histoire de ne pas revivre le scénario de la Coupe.” Non justifiée puisque ce satané Jovanovic allait passer par là pour donner un coup de boule salvateur. Son 8e but en championnat.Peut-être même le plus important de la saison après les événements de samedi dernier contre Roulers. Ce goal de la victoire, il ne le fêtait nullement en égoïste mais se jetait dans les bras de Dalmat, auteur de l'assist...et du 2e but. “Je suis néanmoins mis en difficulté par les suspensions de Jovanovic, Witsel et Mbokani contre Tubize.", concluait Bölöni. “Mais tous ces cartons étaient justifiés, l'arbitre a été excellent.” Un casse-tête qu'il vaut mieux se farcir contre Tubize qu'à Anderlecht, une semaine plus tard?
Dalmat avait la patate
(GDS - C.Francken) Le Standard a mis la pression sur Anderlecht en s’imposant logiquement à Courtrai (0-2) hier soir. Laszlo Bölöni n'a pas cherché midi à 20h30 pour remplacer Igor De Camargo, suspendu. Le coach roumain a placé Benjamin Nicaise aux côtés de Steven Defour tandis qu'Axel Witsel montait d'un cran et prenait la position du Diable Rouge. Hein Vanhaezebrouck ne cherchait pas non plus la difficulté: même équipe que contre Anderlecht, à une exception près: Davy De Beule, dernier renfort du mercato hivernal, se positionnait derrière Elimane Coulibaly. Les deux entraîneurs se faisaient un peu plus de soucis quant à l'état de la pelouse. Toute la journée, les Courtraisiens ont pompé l'eau tombée en abondance sur le terrain. “Suffisant pour jouer le match mais cela va abîmer le gazon pour plusieurs semaines.", pestait un jardinier local un peu avant le coup d'envoi. Une mauvaise nouvelle pour le Sporting de Charleroi, la prochaine équipe à se déplacer chez les promus en championnat...
Tous les deux adeptes d'un football propre, Courtrai et le Standard tentaient de s'adapter à ces conditions.Impossible cependant de chasser totalement le naturel: le jeu au sol revenait au galop sur une surface où il était plus simple de balancer de longs ballons. Conséquences: le match se déroulait sur un rythme assez lent et les occasions se faisaient rares, voire inexistantes. Seuls Mbokani et Jovanovic se procuraient une (petite) possibilité. À la demi-heure, l'attaquant congolais, taclé par-derrière, préférait poursuivre son effort sans pouvoir tromper Mollez. S'il s'était écroulé, Monsieur Verbist aurait probablement sifflé un penalty. Sur le premier quart d'heure de la deuxième mi-temps, on voyait plus d'occasions que sur toute la première mi-temps. C'est Oussalah, l'ancien Rouche de Courtrai, qui obtenait la plus belle après une belle course et une frappe repoussée par Espinoza. De leur côté, Jovanovic et Witsel récoltaient un carton jaune qui les privera du match contre Tubize la semaine prochaine. Des avertissements signes d'une plus grande agressivité des Standardmen. Les Liégeois passaient la seconde et les occasions se multipliaient. Mollez retardait l'échéance quelques minutes jusqu'au coup de tête victorieux de Jovanovic. Auteur de l'assist pour le Serbe, Dalmat assurait les trois points dans les dernières minutes en envoyant une patate des 20 mètres. Dans les dernières secondes, Mbokani récoltait, lui aussi, un carton jaune. Il sera aussi dans les tribunes contre Tubize.
Réactions:

“Lorsque j’ai marqué, je suis allé vers Dalmat puis je l’ai fêté avec Mbokani sans aucun problème.”, indiquait Jova. "Il n’y a aucun problème avec ça. Je suis très content de notre match. C’était bon, très bon. Notre organisation de jeu a été impeccable, nous avons fait ce que nous devions ici.”
 Pour sa rentrée dans le onze de base, Benjamin Nicaise aurait sans doute rêvé meilleure prestation individuelle mais le principal était finalement que l’équipe l’emporte et poursuive sa très belle série. “Nous avons construit notre victoire contre Courtrai.”, expliquait Benjamin Nicaise. “Nous sommes restés calmes et nous ne nous sommes pas affolés quand le but ne venait pas. Notre grosse force a été de rester patients. Courtrai est néanmoins une belle équipe qui ne ferme pas le jeu et qui sait jouer au foot. Nous avons montré que le Standard forme un vrai groupe de joueurs solidaires. C’était aussi quelque chose d’important...” 
Il court, il court et il court, Steven Defour! Il ne se contente évidemment pas de cela puisqu'il récupère un tas de ballons et il les transmet très souvent d'une manière plus qu'opportune. Le succès conquis à l'arraché contre Courtrai prenait une saveur particulière pour lui. Logique vu les difficultés rencontrées par les Rouches hier soir au stade des Éperons d'Or. “Nous savions que la rencontre ici ne serait pas facile.", confiait Steven Defour après avoir été signer quelques autographes et avoir posé pour quelques photos en compagnie de jeunes enfants. “Courtrai est une bonne équipe qui sait bien jouer au football. Cela s'est vu contre nous.” Mais le Standard a su faire la différence àunmoment clé en deuxième période. “Je crois que nous avons été les plus malins lors de ce match.", poursuivait le capitaine liégeois. “Nous avons su nous montrer patients et frapper au bon moment.À partir du moment où l'équipe a ouvert le score via Jova, cela a été plus facile. Mais c'est toujours comme ça hein (il sourit).”
Le très médiatique coach des Courtraisiens n'a pas été en mesure de faire tomber Anderlecht le week-end passé. Il n'a pas eu plus de chance hier avec un autre ténor. “C'est dommage parce que nous avons eu les meilleures occasions tout au long de cette rencontre. Malheureusement, sans parvenir à en mettre une seule au fond. Nous avons dominé pendant une heure, nous étions vraiment les meilleurs. Le Standard a su profiter de sa première véritable opportunité pour nous tuer."
Ecrit par Rédaction standard.be |
 |
|
07-02-2009, 13:30:24 LA FAMILLE ROUCHE boloni championnat courtrai defour jovanovic nicaise
Commentaires (0) |
 |
|
 |
Grippés mardi, Marcos, Mikulic et Dalmat ont participé à l'entraînement sur le synthétique couvert au Sart-Tilman. Après l'entraînement d'aujourd'hui , les Rouches prendront déjà la route pour Courtrai pour la mise au vert.
Après la remise du match en Coupe de Belgique, un doute planait sur la rencontre de vendredi. Contact a été pris hier avec le sécretariat de Courtrai, où on nous a assuré que le match se jouerait sans problèmes "sauf conditions climatiques extrêmes". Une certitude accueillie avec scepticisme du côté des Rouches.

De passage en salle de presse, Steven Defour est revenu brièvement sur les suites de l'altercation Jova-Mbokani. "Nous avons parlé dans le vestiaire pendant une heure et demie. Pas seulement de l'incident mais aussi de la différence de niveau en Coupe d'Europe et le championnat de Belgique. Je ne suis pas le seul à avoir pris la parole: Onyewu, Sarr, Nicaise, et De Camargo ont aussi parlé. Maintenant on ne va plus revenir sur l'incident. Si cet incident se répète, ils savent qu'ils trouveront moins de soutien. On gagne ensemble, on perd ensemble."
Selon La Gazette des Sports, Axel Witsel serait suivi par le géant Portugais, le FC Benfica.

Hier, le nouveau venu, Cyriac Gohi Bi Zoro, a été présenté par le club. "Appelez-moi Cyriac. C'est un de mes prénoms et Zoro est mon nom de famille. En Côte d'Ivoire tout le monde me connaît sous le nom de Cyriac." Le jeune attaquant jouera avec le numéro 7 de Guy Hellers, Léon Semmeling et Sérgio Conceição. "J'ai entendu dire qu'il avait été porté autrefois par des joueurs de grand renom. Je ne l'ai pas choisi, on m'a donné ce qui restait." Avec une taille (1m73) et un poids (68 kg) semblables à ceux de son capitaine Steven Defour, il va devoir s'habituer au jeu à la belge, plutôt rugueux. "Je suis droitier, j'ai un bon jeu de tête, je suis vif, et adroit devant le but, mais je préfère que les autres parlent de moi. Je dois travailler mon physique, mais il faut aussi de la finesse dans son jeu."
Cyriac sait qu'il devra être patient. "Je dois d'abord m'habituer à la neige. J'étais déjà venu en Europe auparavant, mais je n'avais connu ça. J'aurai besoin d'un temps d'adaptation mais j'éspère qu'il sera le plus court possible. Je veux déjà marquer des buts avant le fin de la saison. J'ai signé pour 4,5 ans. Le moment était venu pour quitter mon pays. J'ai parlé notamment avec Boubacar Copa pour évoquer la Belgique. La présence d'autres joueurs africains en Belgique me sera profitable dans l'apprentissage de la discipline. Et rassurez-vous, j'ai pour l'habitude d'être à l'heure aux entraînements."
Ecrit par Rédaction standard.be |
 |
|
05-02-2009, 18:34:08 LA FAMILLE ROUCHE cyriac defour infirmerie transfert witsel
Commentaires (0) |
 |
|
 |
Le Standard repasse déjà en tête (GDS - D.Renard) C’est fait! Le Standard passe en tête. Mais que ce fut long à se dessiner. Que ce fut pénible à concrétiser. Compte tenu des opportunités que vendangèrent les champions de Belgique, on est allé au bout du suspense. Cependant, dans le Kuipje de Westerlo la justice et la logique ont été respectées. Anderlecht au repos, Bruges piégé 3-1 à Waregem, c'était le scénario idéal. La donne essentielle, connue par les Standardmen quand ils entamèrent la rencontre à Westerlo. Pour profiter des circonstances, encore fallait-il émerger. Or la première période des Rouches a surtout été marquée du sceau de la crispation. Elle s'est vue dans le comportement de Witsel. Elle a été visible également au nombre d'occasions ratées. Supérieur et déterminé, le Standard l'était. Or quand on vit des situations semblables, il existe toujours un risque. Celui que revienne le boomerang, sans que l'on parvienne à l'éviter. Jovanovic, De Camargo, même Marcos monté aux avant-postes ont encore gonflé le nombre de possibilités après le repos. Des vagues, et des vagues, et encore des vagues revenaient sans cesse. Poursuivant ce but simple: arracher trois points qui permettraient de mieux prendre ses distances sur Bruges, tout en dépassant Anderlecht. De plus en plus offensif, le Standard s'est exposé à des contres. Logique. Grâce à un Onyewu impérial, il n'a pas craqué. Finalement, ce n'est qu'en fin de partie qu'il a obtenu une délivrance cent fois méritée. Elle est venue des pieds d'Igor De Camargo. Nous constaterons simplement que celui-ci s'est souvent montré décisif au cours des derniers mois.

Et Axel Witsel, dans tout cela? “J'ai eu un peu peur.", disait-il. "Quand j'ai vu que nous forcions sans parvenir à trouver la, l'ouverture, je me suis dit que parfois, la balle tourne en faveur de ceux qui sont dominés. De fait, Westerlo est venu dans notre rectangle. Sans casse pour nous et c'est à notre profit."
Quand à Pierre François, il constatait simplement: “Je comprends Laszlo Bölöni lorsqu'il met en exergue le manque d'efficacité de notre ligne d'attaque. Le sportif n'est pas de mon registre, mais comment ne pas avouer que j'ai tremblé à certains et moments..."

Affirmer que le Standard a cruellement manqué d'efficacité, hier soir en Campine, est un euphémisme. Mais la formation liégeoise a assuré l'essentiel, pour signer une septième victoire en huit ans (22 points sur 24) à Westerlo. “J'ai tremblé, je l'avoue.", dit Laszlo Bölöni. "Notre domination face à l'une des bonnes équipes de Division 1 a été incroyable. Je suis satisfait: on aurait pu obtenir cette victoire avec une grande facilité, mais à force de trop gaspiller, on l'a arrachée au caractère. Tant mieux..."

“Il est vrai que nous avons eu énormément d'occasion dans cette rencontre.", analyse Wilfried Dalmat. “Nous n'avons pas été très réalistes mais nous avons inscrit ce petit but qui est suffisant pour revenir avec les trois points de Westerlo. Si nous n'avions pas pu remporter la victoire, la frustration aurait été énorme mais nous n'avons rien lâché en défense et nous avons continué à y croire malgré notre manque de réussite. Notre victoire est amplement méritée. Personnellement, je reviens bien dans le coup. Physiquement ma blessure n'est plus qu'un mauvais souvenir et je n'y pense plus du tout. Je me sens bien dans cette équipe. Nous avions aussi à cœur de montrer que nous formions un bloc et que cette donne n'avait pas changé après la semaine riche que nous avons vécue.”

Le manque de lucidité devant le but était évidemment sur toutes les lèvres et Steven Defour, auteur d'un match plein, ne contredisait pas ce fait. “Nous avons raté de trop.", explique le meneur de jeu. “C'était énervant à la fin mais notre défense a été impeccable. Heureusement que nous avons pu garder le score vierge mais notre victoire est tout à fait méritée. Nous avons eu la rencontre en main du début à la fin mais nous aurions pu tout perdre car nous n'avions pas n'importe qui devant nous. Westerlo est une équipe solide et il faut profiter de toutes les occasions pour ne pas le regretter par la suite.” À propos de son équipier qui vient de recevoir le Soulier d'Or, Steven n'a pas trouvé Witsel nerveux... “Il a joué comme il le fait d'habitude.", confirme Steven. “Même si ce prix lui a été décerné et que certains ont pu ressentir de la déception, nous voulions prouver que ça ne changeait en rien la cohésion qui existait dans notre équipe.”
Une semaine en or
(GDS - C.Franken) Le Standard s’est fait peur à Westerlo mais pique tout de même la tête à Anderlecht. Le message de Laszlo Bölöni était clair: “La fête et le champagne, c'est bien joli, mais il faut gagner dimanche.” La seule bulle que l'entraîneur roumain voulait voir, c'était à côté du mot “Westerlo” sur le marquoir du Kuipje. Pour cela, il pouvait compter sur le retour de Marcos, le meilleur back droit du pays. Pour le reste, le seul coach à lunettes de la Jupiler Pro League alignait les gars vainqueurs de Dender, y compris le jeune Mangala qui est bien le successeur de Dante dans la tête de Bölöni. Jan Ceulemans, lui, avait des tracas avec sa ligne arrière. Wils parti à Gand et Van Kerckhoven suspendu: le Caje était obligé de replacer l'attaquant Van Hout dans l'axe de la défense. Pas génial quand on reçoit le trident Jovanovic-De Camargo-Mbokani...
Heureusement, l'homme aux 96 sélections chez les Diables peut compter sur un gardien jeune, talentueux et...mal nommé:De Winter. Pourquoi mal nommé? Car, hier soir, le portier campinois avait la main chaude. Étonnant quand on s'appelle littéralement “l'hiver” en néerlandais! En première mi-temps, le gardien en a fait voir de toutes les couleurs aux attaquants liégeois. Que ce soit Witsel et ses chaussures dorées, Jovanovic et ses chaussures rouges, De Camargo et ses chaussures blanches ou Mbokani et ses chaussures vertes, personne n'a réussi à battre ce grand espoir de notre football. Le scénario Standard de Liège contre Yves De Winter se poursuivait après un quart d'heure d'entre-acte dans les petits vestiaires du Kuipje. Jovanovic et De Camargo se retrouvaient, à quelques minutes d'intervalles, dans la même situation: seuls face à De Winter. Le Serbe choisissait de dribbler le gardien mais permettait à la défense de revenir tandis que le Belge d'origine brésilienne optait pour une frappe puissante mais non cadrée. Bref, le préposé au marquoir campinois était confiné au chômage technique...
Une des lois du football dit qu'une équipe qui galvaude les occasions est souvent battue au final. Westerlo aurait pu le démontrer si Mikulic n'avait pas sauvé une frappe de Ruiz sur la ligne ou si ce même Ruiz n'avait pas loupé son tir au petit rectangle. L'occasion était passée pour les Ceulemans boys. Pire même pour les Campinois:De Winter dégageait mal (seule erreur de son match...) et De Camargo propulsait le Standard en tête du championnat.
Express:

Selon La Meuse Jérémy De Vriendt serait dans le collimateur de Malines. À la recherche d'un portier suite à la blessure d'Olivier Renard, indisponible jusqu'en fin de saison, le KaVé serait intéressé par De Vriendt dont le contrat arrive à échéance en juin 2009. La Dernière, quant à elle, le voit plutôt au Mans.
Ecrit par Rédaction standard.be
|
 |
|
26-01-2009, 11:40:03 LA FAMILLE ROUCHE boloni championnat dalmat de vriendt defour transfert westerlo witsel
Commentaires (0) |
 |
|
 |
"Ah, si Thierry Henry pouvait me le remettre..." 
(GDS - D.Schyns) Le Standard a, comme prévu, fait sauter la banque, hier soir au casino d'Ostende, où le suspense a régné en maître. C'est, au final, grâce à une différence de quatre petits points qu'Axel Witsel a remporté le Soulier d'Or, au nez et à la barbe de Milan Jovanovic. Douze mois après Steven Defour, c'est unautre jeune joueur belge, promis lui aussi au plus bel avenir, qui a décroché la timbale. Axel Witsel n'avait jamais caché qu'il briguait ouvertement le trophée. “Mon plus beau cadeau, je l'attends à la Côte.", avait-il confié le 12 janvier, jour de son 20e anniversaire. Son vœu a été exaucé, et son talent reconnu. “C'est grandiose.”, a-t-il confié, après que Jovanovic et lui se soient pris par la taille, à l'heure du décompte final, unis par le même stress. “C'est Zinedine Zidane qui, l'année dernière, avait remis le Soulier d'Or à Steven Defour. Je veux bien que ce soit, dans quelques semaines, Thierry Henry qui me l'offre...”
Joueur de classe, élégant, propre (cinq cartes jaunes en 2008), bien élevé, Axel Witsel sait que le plus difficile reste à faire:confirmer son nouveau statut, comme Defour a réussi à le faire. “Ce Soulier d'Or, je le dédie à Thierry, mon papa.”, dit-il.“C'est lui qui m'a inculqué les bases du football, même si rien n'a été facile. Il était tellement sévère avec moi...” Débarqué à Ostende avec toute sa famille et son agent, Jorge Vidal, plus heureux encore que lui, Axel Witsel a passé la nuit à l'Access Hôtel, à 200 mètres du Casino, d'où il partira en fin de matinée pour rallier l'Académie. À son menu, point de presse à 13h et entraînement à 16h. “Laszlo Bölöni m'a rappelé qu'il avait dit que le Soulier d'Or allait souffrir. Je suis prêt...” Bölöni justement, Witsel l'oublia, à chaud, à l'heure de remercier, sur la scène du Kuursaal, ceux à qui il pensait. Ses équipiers, la direction du Standard, sa famille, sa fiancée, son agent...“Je suis confus d'avoir oublié Michel Preud'homme et Laszlo Bölöni.”, lâcha-t-il, enfoui dans une chemise...mauve du plus bel effet. “Le premier m'a lancé, le deuxième m'a remis dans l'axe, là où je suis le plus fort. Je les remercie tous les deux...” Axel eut, aussi, une pensée pour Jovanovic. “Il aurait tout autant que moi mérité de l'emporter." Entre les deux, Laszlo Bölöni n'a pas tranché. “Witsel ou Jovanovic? C'est comme si vous demandiez à un père de famille de choisir entre son fils aîné et son fils cadet. C'est impossible...”
Pour... 4 petits points
(GDS - C.Van Impe) Comme prévu, le Standard a fait le plein hier en plaçant 5 joueurs dans le top 6. Axel Witsel, un des premiers arrivés sur place et celui pour qui les internautes de Sud Presse avaient voté en masse, a été élu sur le fil. Il s’agit du premier Soulier d’Or wallon depuis Philippe Albert en 1992. Pour le dernier Wallon jouant dans un club wallon, il fallait carrément remonter à Christian Piot en 1972. Pendant que les invités débarquaient tous plus glamours les uns que les autres au Casino, les résultats du premier tour de scrutin commençaient à tomber au compte-gouttes. Comme prévu, c'est Marouane Fellaini (175)qui prenait le large devant Mbark Boussoufa (143). Il fallait ensuite traverser un gouffre pour trouver trace des autres favoris:Milan Jovanovic (5e/33), Dieumerci Mbokani (6e/25), Steven Defour et Axel Witsel (8e/22), Jan Polak (10e/17) ou encore Guillaume Gillet (11e/11).
Largué à 155 points de son pote Fellaini, Axel Witsel allait se rattraper au second tour. Avec 204 points, il l'emportait presque grâce à l'aide de la photo-finish, avec quatre petites unités seulement de plus que Milan Jovanovic, élu “Footballeur Pro” en juin dernier dans cette même salle. Il s'agit du troisième plus petit écart de l'histoire. En 1961, Paul Van Himst avait terminé avec deux points d'avance sur Denis Houf, Pär Zetterberg avec trois sur Franky Van der Elst en 1997. 204 points pour un vainqueur, c'est par ailleurs du jamais vu depuis le début du troisième millénaire. À titre de comparaison, Ahmed Hassan avait échoué à la deuxième place l'an dernier avec 206 unités, une autoroute derrière les 318 de Steven Defour. On pouvait s'y attendre mais on peut évidemment parler de plébiscite du Standard avec 5 Rouches parmi les 6 premiers. Exactement comme Anderlecht en 2000, qui avait alors placé Jan Koller, Yves Vanderhaeghe, Walter Baseggio, Bart Goor et Tomasz Radzinski dans le top 6. Mais la roue tourne: hier aucun Anderlechtois n'était présent, pendant que les Standardmen faisaient sauter les bouchons de champagne. Et dire que, conformément au règlement, on est passé à 4 petits points d'avoir deux Souliers d'Or...
Entre Axel Witsel, le plus jeune et le plus talentueux de tous, Milan Jovanovic, le plus spectaculaire et le plus décisif, et Dieumerci Mbokani, le meilleur buteur de l'année 2008 (28 buts en compétitions officielles), tous candidats autoproclamés à la succession de leur capitaine, le verdict aura surtout consacré, plus qu'une individualité, le retour du Standard au premier plan, le club principautaire classant 5 de ses joueurs dans le top 6. Outre le fait que, pour la troisième fois en quatre ans, le Soulier d'Or a donc pris la direction de Sclessin, c'est ce que l'on retiendra de la soirée organisée au Kuursaal d'Ostende, en regrettant au passage que des garçons comme Onyewu, Sarr et Marcos, trois piliers des succès rouges, n'aient eu voix au chapitre, handicapés, comme toujours, par leur statut de défenseur. Redevenu champion de Belgique, après un quart de siècle de disette, brillant, jusqu'ici, sur la scène continentale, le club de Sclessin a été présent, en 2008, sur tous les fronts de l'actualité, trustant toutes les distinctions, du titre de Footballeur pro de l'année (Jovanovic) à celui d'Entraîneur de l'année (Preud'homme), en passant le Soulier d'Ébène (Fellaini) et le titre de Meilleur espoir (Witsel), tandis que Lucien D'Onofrio vient d'être élu personnalité no1 du football belge.
Un patron qui, après avoir entériné à l'été dernier le plus gros transfert de l'histoire du football belge (Fellaini à Everton), a rejeté ces dernières semaines, l'une après l'autre, les offres de grands clubs étrangers, pourses étoiles les plus brillantes, entendant permettre à un club qu'il a sauvé de la faillite avant de le ramener au sommet, de poursuivre en 2009 ses folles aventures.
Le Soulier d'Or, c'est comme le gros lot à l'Euro Millions. Et plus les candidats sont nombreux, comme cette année, plus il y a de déçus. Marouane Fellaini, grand vainqueur du premier tour, devait bien se douter que cela ne lui suffirait pas à l'emporter au final. Il n'empêche que, comme lors du Footballeur Pro, il semblait groggy. Il mit en tout cas beaucoup de temps à réagir lorsqu'on lui annonça qu'il était élu “Meilleur Belge évoluant à l'étranger”. Et lorsque Jovanovic déclara que c'était peut-être encore mieux que le Soulier d'Or, il lança, mi-figue, mi-raison: “S'il le dit, c'est que c'est vrai.”

"Quatre points d’écart, c’est la vie.", dit Jova. "Je ne suis pas trop déçu. Ma seule déception, c’est la sixième place de Mbokani. C’est un scandale! C’était mon favori, juste devant Witsel. Si vous l’aviez contre vous ou à vos côtés sur le terrain, vous comprendriez. Dieu, c’est tout simplement le meilleur. Maintenant, c’est super pour Axel! C’est une superbe soirée pour le Standard, une victoire en équipe.”
Marouane Fellaini: “J’étais venu pour soutenir mes amis, mais aussi avec un petit espoir de victoire. Mais je ne suis pas déçu car je savais bien que mes chances étaient minces en ayant joué que six mois en Belgique. Tous les joueurs du Standard cités parmi les favoris auraient mérité de l’emporter. Je suis juste étonné par la sixième place de Dieumerci Mbokani. En ayant marqué quasi 30 buts en un an, il méritait certainement mieux que ça. Je n’aurai sans doute jamais le Soulier d’Or mais ce n’est pas grave car ça voudrait dire que je suis parti pour une longue carrière à l’étranger."

Dieumerci Mbokani a eu du mal à cacher sa déception, à l'annonce des résultats. La victoire de son équipie ret la 2e place de son compère offensif ne l'ont pas vraiment réjoui. Mais il est resté calme sur le moment même...puis a explosé. “Sixième, ce n'est pas normal car je suis le meilleur attaquant de Belgique. C'est du racisme, c'est parce que je suis noir. Je ne serais pas reconnu en Flandre? Des foutaises! De toute façon, ne comptez pas sur moi pour l'année prochaine, je ne serai plus là. Je serai, je l'espère en Allemagne. Idem pour le Soulier d'Ébène et le Footballeur Pro, oubliez-moi!”
"C'est, avant tout, la victoire du Standard mais aussi la reconnaissance du talent d'Axel.", dit Pierre François. "L'an dernier, nous l'avions emporté avec un joueur de 19 ans. Cette fois-ci, le vainqueur n'a que quelques mois de plus. Cinq joueurs dans le Top 6, du jamais vu. J'ai une pensée pour Jova mais il a eu le Footballeur Pro. J'en viens même à me dire qu'avec 4 points de plus, nous aurions eu deux Souliers d'Or pour le prix d'un.” Le directeur du Standard ne croit pas que le succès risque de monter à la tête d'Axel. “Je pense qu'il va bien gérer ça.” Et le Standard, comment va-t-il gérer ce succès? “Un départ? On avait dit ça pour Defour. Que je sache, il est toujours au Standard et heureux d'y être.”

Débarrassé du poids de sa godasse, le capitaine du Standard était heureux de l'avoir transmise à un équipier.“Il est jeune, Belge et très régulier.", dit-il. “Selon moi, c'est ça qui a fait la différence. Je pense que, l'an dernier, je devais ma victoire aux mêmes critères. Même s'il y avait moins de concurrence interne.” Une concurrence interne qui aurait pu bénéficier à d'autres joueurs du Standard. Car Onyewu, Camozzato ou De Camargo méritaient sans doute davantage que quelques points. "Je pense effectivement que nous avons tous un petit quelque chose à voir avec le succès individuel de nos équipiers.", dit Igor De Camargo. "Ceux qui ont voté ne diront sans doute pas le contraire et le fait que le Standard place quatre joueurs parmi les cinq premiers est une preuve de notre force collective. Il fallait un vainqueur et c'est Axel mais cela aurait tout aussi bien pu être Dieu qui ne se retrouve finalement que sixième. Je vais même vous dire que, si Marouane était resté avec nous, c'est lui qui l'aurait emporté.”
Malade, Michel Preud'homme était resté à Gand mais il se joignait évidemment volontiers à la joie de la famille Rouche. D'autant que son pronostic (Jova et Axel ex-aequo) était presque exact. "Il était pratiquement impossible de les départager et c'est toujours le cas après le scrutin.", dit-il. “Je savais juste que Steven ne gagnerait pas parce qu'il l'avait déjà emporté l'an dernier. Mais la sixième place de Mbokani est scandaleuse:le Standard devait placer 5 joueurs dans le Top 5."
Ecrit par Rédaction standard.be
|
 |
|
22-01-2009, 18:13:04 LA FAMILLE ROUCHE de camargo defour fellaini jovanovic mbokani soulier d or witsel
Commentaires (0) |
 |
|
 |
Standard v FCV DenderComposition de l'équipe du Standard de Liège: Espinoza, Goreux, Mikulic, Onyewu, Mangala, Dalmat, Defour, Witsel, Jovanovic, Mbokani, De Camargo
Remplaçants: Bolat, Mulemo, Ingrao, Carcela, Yagan, Toama, Benko.
Suspendus: Sarr, Nicaise.
Blessés: Digao, Marcos.
Composition de l'équipe de Dender: Berthelin, Deflandre, Wiggers, Nava, Blondelle, Fred, Destorme, Jacobs, Iribarren, Sylla, Aganovic
Arbitre: M. Colemonts

Dender dans le viseur. C’est le programme de reprise pour les Rouches. Dans l’absolu, pas trop compliqué. Il y a juste un “mais”... Depuis des jours, Laszlo Bölöni tourne et retourne le problème dans sa tête. Il a trois trous sur quatre à combler. Aucune solution ne s'imposant d'elle-même, il cherche. Composer une défense en tenant compte des absences de Marcos (blessé), de Sarr (suspendu), de Dante (parti) s'apparente à un jeu dont sont friands les archéologues lorsqu'ils doivent reconstituer un monument millénaire. Il convient de trouver les bonnes pièces, pour les emboîter à l'endroit idéal. Malgré cela, le Standard se doit d'avancer. “Quand on accuse quatre points de retard sur le premier, chaque rencontre représente un rendez-vous important.", assure Laszlo Bölöni. De fait, il ne sert à rien de remporter les chocs au sommet, si par ailleurs des unités précieuses s'envolent face à des sans-grade. Voilà finalement le contexte de ce Standard-Dender. En attendant la fin du Mercato, le but est de ne pas lâcher prise. Des renforts viendront probablement, toutefois, en les attendant, c'est aux Standardmen actuels qu'il revient de garder le contact avec le sommet de la hiérarchie.
Le Standard est au pied du mur, installé dans une période transitoire. Ce qui devait être fait a été fait. “Nous avons connu une préparation tranquille au cours de laquelle il fallait éviter d'aller dans le rouge.", rappelle Laszlo Bölöni.“ C'était logique à nos yeux.” But de l'opération, arriver frais à cette date du jour, soit le 17 janvier. Ce qui doit compter aujourd'hui, au-delà des noms qui seront couchés sur la feuille d'arbitre, c'est l'état d'esprit. Chacun, quelle que soit sa situation ou ses proches ambitions a le devoir de tout donner. Ce sera probablement le cas d'Igor De Camargo, détenteur d'un nouveau bail, valable jusqu'au 2013. Un petit feu d'artifice pour fêter tout cela, ce serait de bon goût, après les fêtes et fort apprécié par les ardents supporters!
Eliaquim Mangala est-il devenu incontournable?
Que faut-il retenir du match contre l'AS Eupen, disputé mercredi soir? 1.Que Laszlo Bölöni a aligné deux formations différentes. 2.Qu'un seul et unique joueur a évolué durant l'entièreté des débats. Il s'agit d'Eliaquim Mangala. La déduction (élémentaire, mon cher...) paraît évidente. Mangala a été préparé davantage qu'un autre à une mission de la plus haute importance. À savoir boucher un trou, samedi contre Dender. Si l'on part de ce postulat, qui n'est toutefois pas avéré, reste à savoir quelle position pourrait occuper le plus grand espoir du club. À gauche, ou dans l'axe aux côtés de Guchi Onyewu?
Voici à cet égard les scénarii envisageables: > Notre favori: Goreux-Onyewu-Mangala-Mulemo. Dender en déplacement, ce n'est pas un foudre de guerre. Il n'a gagné qu'une seule fois (au CS Bruges, 1-2), et il n'a marqué que 11 buts, dont deux des œuvres de Fred et trois, venus des pieds de Sylla. Il n'y a donc pas de quoi trembler. Par contre, il est peut-être intéressant de disposer d'une certaine vitesse de manière à contrer Sylla, qui lui est capable de forcer la décision. Dans cet ordre d'idée avoir des défenseurs susceptibles de faire montre de vitesse n'est sans doute pas un mauvais argument. Car, nonobstant ce qui précède, à part à Charleroi, Dender a toujours trouvé le chemin des filets à l'extérieur.
> Le plus plausible: Goreux-Onyewu-Mikulic-Mangala. Le souci de la plupart des entraîneurs concerne l'hermétisme de l'axe central. Probable que Laszlo Bölöni misera sur l'expérience et la puissance du tandem Onyewu-Mikulic. Lequel a déjà été aligné avec succès à Genk.
> L'énigme Marcos. Les prévisions qui précèdent, ne tiennent pas compte de l'état de santé de Marcos Camozzato. Jusqu'ici, on a considéré qu'il était trop tôt pour envisager sa rentrée. Ce qui a été confirmé en fin d'après-midi. Sans remettre en cause l'apport considérable qu'offre le Brésilien, ce n'est pas tellement là que le bât blesse. Réginal Goreux représente une alternative de choix. Il y a par contre moins de certitudes, moins de solutions éprouvées, au centre et à gauche. Qu'on le veuille ou non, le départ de Dante se fait déjà cruellement sentir. Le Brésilien pouvait occuper deux postes avec un égal bonheur.Ce qui faisait de lui, n'en déplaise à certains dirigeants du Standard, un élément fiable, essentiel et polyvalent. Maintenant, voilà sans doute qu'une belle opportunité est offerte à un jeune de démontrer qu'il existe bel et bien des solutions en interne.
“Je vais être un vrai joueur”

(GDS - D.Renard) C’est un petit événement que vivra Steven Defour samedi. À la faveur de la venue de Dender à Sclessin, il fêtera déjà son 100e match en première division. À 21 ans (il les aura le 15 avril), ce n’est pas mal, avouez-le. Il n'était évidemment au courant de rien. “Combien j'ai joué de matches en D1? Bof...Je ne sais pas." Réponse:99. Steven Defour est donc tout étonné quand nous lui apprenons que le centième, ce sera pour samedi. Avec bien entendu, une réserve d'usage: “Pour autant que le coach me sélectionne." C'est juste. Mais là, nous ne prenons pas de risques inconsidérés en affirmant que le capitaine des champions de Belgique sera bien jubilaire dans les heures à venir. Pour la petite histoire, rien qu'au Standard, toutes compétitions confondues, il en est à 96. Sa centième sous la vareuse Rouche, ce sera pour la visite de Courtrai.
Que de chemin parcouru en quatre saisons de professionnalisme. Pourtant, tout avait failli très mal débuter. “On ne peut pas dire que mon entrée en première division a été une réussite.", rigole Steven. “C'était un match contre Saint-Trond (2005-2006). Je suis monté au jeu alors que nous menions 1-0. J'ai perdu immédiatement le ballon. Sur le contre, les Trudonnaires ont été à deux doigts d'égaliser. Heureusement pour moi, ils n'ont pas profité de l'occasion et le score est resté tel quel. C'était l'essentiel. Car vous le savez, entre Genk et les Canaris, ce ne sera jamais le grand amour." Doté d'une bonne dose d'humour, celui qui détient toujours le Soulier d'Or pour une poignée de jours constate: “Mais dites donc, cent matches, c'est formidable, ça! Je vais devenir un vrai joueur, puisque Laszlo Bölöni affirme qu'il faut avoir participé à ce nombre de rencontres pour avoir le droit de se dire pro. C'est chouette, non?”
En arrivant au Standard au bon moment, en participant à l'édification d'un bien bel ensemble, Steven Defour a eu l'opportunité de se constituer de glorieux faits d'armes, qui ornent sa jeune armoire aux souvenirs. Au plan national, il n'hésite pas à donner le numéro 1 de son hit parade personnel. "Incontestablement, la victoire de la saison dernière, contre le Sporting d'Anderlecht. Pour le match que nous avons livré, mais surtout, bien entendu, par rapport à tout ce que cela supposait. Battre Anderlecht et remporter le titre, c'était le rêve absolu." Plus près de nous, il vient d'y avoir une belle tranche de vie et de plaisir. “1-4 à Bruges! Quel pied. Je m'en régale encore." De la lumière à l'ombre, il n'y a qu'un pas. Celui-ci a été franchi il y a une année. Presque jour pour jour. “Ce soir de reprise, j'ai connu le soir le plus noir de ma vie sportive.", poursuit Steven; “Nous accueillions Zulte Waregem. En cours de match, j'ai reçu un coup de poignard dans la cuisse. C'était ma deuxième déchirure musculaire en peu de temps. Au même endroit. Elle venait au mauvais moment, puisque nous luttions pour le titre. À titre personnel, c'était problématique. J'en étais même arrivé à avoir peur de recommencer. Les kinés se sont montrés francs envers moi. S'il devait y avoir une troisième rechute, la suite de ma carrière pouvait être hypothéquée. Tout s'est finalement bien déroulé." Voilà pourquoi et comment Steven Defour donnera un relief supplémentaire à Standard-Dender, qui dans l'absolu n'a rien de folichon. Ceci, même s'il prétend:“ Ce n'est pas là le plus important. Puis à 20 ans, on ne se rend pas bien compte de l'importance de ce genre de faits.” Attention Steven! Le temps passe vite...
“Genk ne nous a pas doublés”

(GDS) C'est bien entendu avec un œil attentif que le Standard surveille le Mercato. À cet égard, Pierre François tient à saluer la belle opération réalisée par le Racing de Genk. “Oui, vraiment, félicitations pour le transfert de Tom De Mul.” Le directeur général du club liégeois serait-il à ce point beau joueur qu'il admet sportivement et sereinement sa défaite? Stop! Faut pas pousser! Qui connaît Pierre François sait que son humour au troisième ou quatrième degré est aussi dangereux que le venin d'un mamba noir. Ici, cependant, il ne fait que répondre aux propos tenus par Jos Vaessen. En substance, chez nos amis du “Belang Van Limburg” l'homme fort de Genk “se réjouit de cette grande victoire remportée sur le Standard qui offrait beaucoup d'argent à De Mul.” Pierre François s'en étonne. "Pour que naisse un triomphe, il faut qu'un duel ait lieu. Ce ne fut pas le cas puisque nous n'avons jamais négocié avec Séville."
Ce qui est pourtant vrai, c'est qu'à un moment donné, le Standard a bel et bien songé à l'international espoir, qu'il a d'ailleurs croisé dans le cadre de la coupe de l'UEFA. Le manager de De Mul est venu à Sclessin, et il a exposé les exigences principales de son protégé. “À savoir être titulaire.", apprend Pierre François. “Il suffit d'analyser la valeur de notre entrejeu pour comprendre que nous n'étions pas en mesure de répondre favorablement à cette première condition.Le Standard n'est pas allé plus loin que cette réunion purement informelle. Même si, je le répète, dans l'absolu, Tom De Mul pouvait nous intéresser. Mais à certaines conditions seulement. Ayant pris connaissance du montant supposé (500.000 euros de location pour 4 mois!), Pierre François remarque: “Jamais nous ne nous serions alignés sur une demande pareille. Sans bénéficier d'une option d'achat, ce n'est pas le genre d'opération qui branche le Standard."
Pour le reste, la négociation avec Oguchi Onyewu se poursuit en vue de prolonger le contrat. Par contre, aucune arrivée importante de l'étranger et surtout pas d'Afrique, n'est annoncée dans les prochains jours. Qu'on se le dise, le “vrai” Mercato du Standard est loin d'avoir commencé. Et avec Genk, l'heure n'est pas à la réconciliation, c'est le moins que l'on puisse dire.
Cette semaine, Benjamin Nicaise et Mohamed Sarr sont suspendus. Mais attention! De nombreux Standardmen se trouvent sous la menace d'une suspension. À commencer par les trois attaquants: Igor De Camargo, Milan Jovanovic et Dieumerci Mbokani. Un autre trio doit faire gaffe “jaune”. Il est composé de messieurs Witsel, Mulemo et Goreux. Il y a peut-être quelque chose à gérer en fonction des affiches de février. Du style de ce que Dante avait fait en coupe de l'UEFA...
Ecrit par Rédaction standard.be
|
 |
|
17-01-2009, 12:14:53 LA FAMILLE ROUCHE boloni defour infirmerie pierre françois suspension transfert
Commentaires (0) |
 |
|
|
 |
| Si vous souhaitez être partenaire de notre skynetblog, envoie nous un e-mail en bas de cette colonne . |
|
|
 |
Garder en soi une petite flammedreamha |
|
|