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Par ce blog, nous vous tiendrons au courant des dernières infos du Standard de Liège, vu par des amis du net.
N' hésitez pas à laissez vos commentaires.
Merci
La Famille Rouche |
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R.S.C. Anderlecht - Standard de Liège
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Standard de Liège - K.V. Mechelen
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S.C. Lokeren - Standard de Liège
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Standard de Liège - Cercle Brugge
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K.V. Kortrijk - Standard de Liège
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Germinal Beerschot - Standard de Liège 1-1
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K.S.V. Roeselare - Standard de Liège 1-5
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A.S. Livorno - Standard de Liège 3-2
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Standard de Liège - S.C. Charleroi 1-1
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cl.club match joué pts
1 Anderlecht
2 Cercle Bruges
3 Charleroi
4 FC Bruges
5 FC Malines
6 G. Beerschot
7 Kortrijk
8 La Gantoise
9 Lokeren
10 Mouscron
11 Racing Genk
12 Roulers
13 Sint-Truiden
14 Standard
15 Westerlo
16 Zulte Waregem
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IN
Arnor Angeli
André Mutombo (Porsmouth)
Jonathan Mendes
(Auxerre)
Cédric Collet
(Aec Mons)
Tiago Ronaldo
Moussa Traore
Alex Moraes
Gregory Dufer
(retour pret Tubize)
Siramana Dembele
(retour Tikva staff technique)
Kristof Van Hout
(courtrai)
OUT
Marco Ingrao
Oguchi Onyewu
(AC Milan)
Leon Benko
(Saint Trond)
Rodrigo Digao
Rorys Aragon Espinoza
Salim Toama
Fazli Kocabas
(As Eupen)
alex Da Silva
(Afc Tubize)
Alan Da Silva
(Afc Tubize)
Christian Benteke
(pret courtrai)
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GARDIENS
Sinan Bolat
Anthony Moris
Kristof Van Hout
DEFENSEURS
Cédric Collet
Camozzato Marcos
Goreux Réginal
Tomislav Mikulic
Alex Moraes
Mulemo Landry
Mohamed Sarr
MILIEUX
Mehdi Carcela-Gonzalez
Steven Defour
Wilfried Dalmat
Arnor Angeli
Dufer Grégory
Eliaquim Mangala
Benjamin Nicaise
Jonathan Mendes
Witsel Axel
André Mutombo
Tiago Ronaldo
Hiraç Yagan
ATTAQUANTS
Igor De Camargo
Jovanovic Milan
Gohi Bi Cyriac
Mbokani Dieumerci
Moussa Traore
Entraîneur
Laszlo Bölöni
Entraîneur adjoint
Joaquim Rolao Preto
Siramana Dembel
Entraîneur des gardiens
Jean-François Lecomte
Entraîneur Physique
Guy Namurois
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Retour de DieuVictorieux 0-1 à Roulers, Les U21 jouaient à nouveau hier soir à Malines (0:0). Alex, Digao, Cyriac, Yagan et Thibuabua étaient convoqués. Le match à Tubize est programmé le mardi 12 mai.
Axel Witsel, Réginal Goreux et Igor de Camargo ont participé hier au tournage du spot de promotion pour la Ville de Liège.
Après Gilles Lentz (U17) qui a signé à Genk, un autre jeune gardien quitte l’Académie. Il s’agit de Guillaume Hubert (U15) qui va aller à Valenciennes.

Depuis deux semaines, c'est la saga infernale avec toujours la même question: quand reviendront Dieumerci Mbokani et Igor de Camargo? Hier soir, les deux attaquants passaient une IRM de contrôle pour évaluer l'évolution de leur blessure: le genou pour le Congolais, la cheville pour le Belgo-Brésilien. Logiquement, le verdict sera diamétralement opposé pour les deux. Avant de passer chez le médecin, Igor de Camargo n'a pas fait de mystère. “Pour samedi, ce n'est pas possible.", a-t-il précisé. “Sans cette rechute la semaine passée, j'aurais joué, c'est certain. Maintenant, c'est une déception parce que je revis le même scénario que la saison passée...sauf que j'étais blessé à un autre endroit. C'est frustrant de ne pas pouvoir aider l'équipe alors que la possibilité d'être champion est bien présente. Nous sommes déjà européens mais qui refuserait un titre?”
Finalement, sa blessure est peut-être plus longue à guérir que celle de Dieumerci Mbokani. “Il reste encore quelques maches décisifs, on verra...Je me suis blessé avec les Diables, cela aurait pu aussi m'arriver avec le Standard. Je suis déjà tombé à terre plusieurs fois mais je me suis relevé plusieurs. Dieu l'a voulu ainsi.” À propos de l'autre Dieu, Mbokani a repris la course individuelle ce lundi. “Une évolution positive” pour le Dr Daniel. “Samedi, cela ira pour Mbokani.", a aussi commenté le T3 Frans Masson. “Une semaine d'entraînements, cela peut changer beaucoup de choses.”
Ecrit par Rédaction standard.be
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28-04-2009, 10:43:35 LA FAMILLE ROUCHE de camargo infirmerie mbokani transfert
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Avec une patte de lapin (GDS - D.Dejeneffe) Il faut croire que les Rouches avaient tous un porte-bonheur planqué dans une chaussette face à Mons parce que, comme à l’aller, ils ont fait la différence dans les arrêts de jeu (0-1). De leur côté, les Montois “jouissent” toujours d’une guigne tenace et restent lanterne rouge... A-t-on jeté un mauvais sort aux hommes de Christophe Dessy? Ou alors a-t-on béni ceux de Laszlo Bölöni? Sans doute un peu des deux si on s'en tient à la rencontre livrée par les deux phalanges vendredi soir. Au terme de la joute, tous les Standardmen étaient d'ailleurs d'accord pour dire que leurs camarades montois n'avaient pas été gâtés par le sort (en étant réduits à 10 très sévèrement, par exemple). Wilfried Dalmat, pour qui le retour au Tondreau n'a pas vraiment été probant, était le premier à le dire.

"Nous savions que ça allait être difficile contre Mons et cela a été le cas.", expliquait-il. "Mon ancienne équipe sait jouer au foot et dispose de bons joueurs. C'est malheureux pour eux de perdre de la sorte et il faut les féliciter pour leur match. Maintenant, je suis très content pour le Standard hein (il sourit).” De son côté, Axel Witsel, unique buteur à la dernière minute, reconnaissait lui aussi les mérites adverses. “Ils ont joué de malchance, ils pourraient être plus haut au classement. Ils ont les qualités pour se sauver.” En attendant, les petits veinards du Standard se sont fort bien tirés d'un traquenard qui, on l'a longtemps pensé, allait leur coûter deux points. Les Dieux ont néanmoins choisi leur camp en fin de rencontre même si, comme on le dit toujours dans ce cas précis, il faut savoir provoquer la chance. “Il faut avouer que nous avons longtemps douté dans cette rencontre.", confiait encore Wilfried Dalmat. “Nous avons joué avec la peur au ventre à certains moments, surtout en première mi-temps. Après, une réaction a eu lieu et nous avons su rester sérieux et solidaires. Faire la différence comme cela en fin de match est très positif et cela démontre notre grande envie de tout gagner. D'ailleurs, je n'hésite pas à dire que mon remplacement par le coach a été payant car l'entrée de Benko a apporté du sang neuf. C'est bon pour le Standard.”

Comme à l'aller, Witsel a donc été le bourreau de Mons. “Bah, c'est bien pour moi de marquer mais peu importe qui le fait.", concluait Axel. “Le plus important est que l'équipe gagne! Pour notre groupe, être venu chercher 3 points de la sorte est super. Nous n'avons pas douté.” Place maintenant à Genk! À Sclessin et sans Steven Defour. “Dommage mais il faut faire avec.", disait encore le lucide Witsel.

Même s'il a été gêné aux entournures par un très bon Buysens, Igor De Camargo a été l'élément offensif qui a le plus pesé sur la défense montoise, vendredi soir. À leur plus grand bonheur, les Standardmen ont réussi à arracher la totalité de l'enjeu au Tondreau. Mais que ce fut laborieux! Igor acquiesce du bonnet. “Notre première mi-temps a été mauvaise.", confie le nouveau Diable.“ Nous avons clairement manqué d'agressivité et nous n'allions pas assez dans les duels.Tout cela a été dit durant la mi-temps et je pense que nous avons bien réagi ensuite. Notre envie de l'emporter a fait la différence sur la fin. Le Standard a pressé jusqu'au bout et cela a payé. Je pense que gagner ce genre de match nous fait grandir, fait grandir le groupe. Si la chance du champion a fait la différence contre Mons? Le chemin est encore long alors restons quand même les pieds sur terre. Car chaque match a son histoire, sa vérité."
L'attaquant aux origines brésiliennes d'évoquer la prochaine joute à domicile contre Genk, sans le capitaine des Rouches, Steven Defour!Il sera suspendu. “Steven est très important pour l'équipe mais il faudra bien faire sans lui et trouver la meilleure solution pour le remplacer. C'est le boulot de notre entraîneur."
Ecrit par Rédaction standard.be
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08-03-2009, 13:29:08 LA FAMILLE ROUCHE championnat dalmat de camargo mons witsel
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Deux entraînements, hier, pour les Liégeois. En l'absence de Laszlo Bölöni (retenu par des affaires privées et/ou professionnelles selon le team manager), du terrain en matinée et de la muscu après-midi. À noter que Milan Jovanovic (douleurs dans le bas du ventre) a fait l'impasse. Rien de grave néanmoins pour le Serbe.
L’homme en noir qui arbitrera la manche aller des 1/16es de finale de la Coupe UEFA à Braga est connu.Il s'agit du Chypriote Costas Kapitalis (44 ans). Un arbitre à qui on ne la fait pas...Il a en effet la réputation de sortir un carton rouge tous les deux matches. Lors de la rencontre Pologne-Ukraine des -de 21 ans, il a exclu pas moins de 4 Ukrainiens...
“Ma Belgique à moi” 
(GDS - Y.Bouchard) Où s’arrêtera Igor De Camargo dans son ascension? Champion de Belgique en titre, une première moitié de saison exceptionnelle, un nouveau contrat et maintenant, une première présélection avec les Diables Rouges... N’en jetez plus, le goleador belge du Standard vit assurément les plus belles heures de sa carrière. "Je traverse une période très intense.”, avoue-t-il modestement. “Ce sont des beaux moments. Mais c'est à force de travail que j'ai grandi depuis mon arrivée en Belgique voici 9 ans. Et j'entends bien ne pas m'arrêter là et continuer ma progression. Dans l'absolu, sans prétention aucune, je crois que c'est mérité. Voilà la preuve que quand tu veux, tu peux." Et comment! Outre Axel Witsel et Steven Defour, le 11 février prochain, sur la pelouse de...Genk, le Standard comptera probablement un troisième représentant parmi les Diables pour affronter la Slovénie en match amical. "J'ai eu un entretien téléphonique avec René Vandereycken que j'ai connu lors de mon bail à Genk. Nous avons un peu discuté. Il m'a dit ce qu'il attendait de moi. Pas encore dans les détails, bien sûr. Maintenant, je devrai réussir mon intégration chez les Diables comme je l'ai réussie dans ce pays. Cela ne me posera pas de problème, je pense. Car je crois que mon adaptation à ce pays a été formidable."
Qui douterait du succès de son intégration dans le clan national alors qu'Igor, pour un Sud-américain d'origine, ressemble comme deux gouttes d'eau au Belge par excellence. Il parle le Néerlandais et le Français (“Pour l'Allemand, ce sera plus compliqué.”, lance-t-il), il a vécu des deux côtés de la frontière linguistique et il a porté les couleurs de clubs flamands, bruxellois et wallon. "C'est une fierté pour moi de porter bientôt la vareuse belge.”, assène-t-il. “Mon parcours ici n'a pas toujours été évident. Débarquer à 17 ans en Europe, quelle aventure! Mais aujourd'hui, je me sens tellement bien.Je suis bien dans ma peau, dans ma tête, dans mon club et bientôt, je l'espère de tout cœur, dans ce groupe des Diables Rouges. Mon objectif est simple:poursuivre de la sorte avec le Standard puis, essayer de relever et de beaux défis avec mon équipe nationale." Tiens, l'air derien, à ce rythme-là, est-ce que le prochain Soulier d'Or ne resterait pas encore une saison de plus du côté de Sclessin? Igor, en tout cas, marque des points, jour après jour.
Ecrit par Rédaction standard.be
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28-01-2009, 17:50:52 LA FAMILLE ROUCHE de camargo diable rouge infirmerie jovanovic
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"Ah, si Thierry Henry pouvait me le remettre..." 
(GDS - D.Schyns) Le Standard a, comme prévu, fait sauter la banque, hier soir au casino d'Ostende, où le suspense a régné en maître. C'est, au final, grâce à une différence de quatre petits points qu'Axel Witsel a remporté le Soulier d'Or, au nez et à la barbe de Milan Jovanovic. Douze mois après Steven Defour, c'est unautre jeune joueur belge, promis lui aussi au plus bel avenir, qui a décroché la timbale. Axel Witsel n'avait jamais caché qu'il briguait ouvertement le trophée. “Mon plus beau cadeau, je l'attends à la Côte.", avait-il confié le 12 janvier, jour de son 20e anniversaire. Son vœu a été exaucé, et son talent reconnu. “C'est grandiose.”, a-t-il confié, après que Jovanovic et lui se soient pris par la taille, à l'heure du décompte final, unis par le même stress. “C'est Zinedine Zidane qui, l'année dernière, avait remis le Soulier d'Or à Steven Defour. Je veux bien que ce soit, dans quelques semaines, Thierry Henry qui me l'offre...”
Joueur de classe, élégant, propre (cinq cartes jaunes en 2008), bien élevé, Axel Witsel sait que le plus difficile reste à faire:confirmer son nouveau statut, comme Defour a réussi à le faire. “Ce Soulier d'Or, je le dédie à Thierry, mon papa.”, dit-il.“C'est lui qui m'a inculqué les bases du football, même si rien n'a été facile. Il était tellement sévère avec moi...” Débarqué à Ostende avec toute sa famille et son agent, Jorge Vidal, plus heureux encore que lui, Axel Witsel a passé la nuit à l'Access Hôtel, à 200 mètres du Casino, d'où il partira en fin de matinée pour rallier l'Académie. À son menu, point de presse à 13h et entraînement à 16h. “Laszlo Bölöni m'a rappelé qu'il avait dit que le Soulier d'Or allait souffrir. Je suis prêt...” Bölöni justement, Witsel l'oublia, à chaud, à l'heure de remercier, sur la scène du Kuursaal, ceux à qui il pensait. Ses équipiers, la direction du Standard, sa famille, sa fiancée, son agent...“Je suis confus d'avoir oublié Michel Preud'homme et Laszlo Bölöni.”, lâcha-t-il, enfoui dans une chemise...mauve du plus bel effet. “Le premier m'a lancé, le deuxième m'a remis dans l'axe, là où je suis le plus fort. Je les remercie tous les deux...” Axel eut, aussi, une pensée pour Jovanovic. “Il aurait tout autant que moi mérité de l'emporter." Entre les deux, Laszlo Bölöni n'a pas tranché. “Witsel ou Jovanovic? C'est comme si vous demandiez à un père de famille de choisir entre son fils aîné et son fils cadet. C'est impossible...”
Pour... 4 petits points
(GDS - C.Van Impe) Comme prévu, le Standard a fait le plein hier en plaçant 5 joueurs dans le top 6. Axel Witsel, un des premiers arrivés sur place et celui pour qui les internautes de Sud Presse avaient voté en masse, a été élu sur le fil. Il s’agit du premier Soulier d’Or wallon depuis Philippe Albert en 1992. Pour le dernier Wallon jouant dans un club wallon, il fallait carrément remonter à Christian Piot en 1972. Pendant que les invités débarquaient tous plus glamours les uns que les autres au Casino, les résultats du premier tour de scrutin commençaient à tomber au compte-gouttes. Comme prévu, c'est Marouane Fellaini (175)qui prenait le large devant Mbark Boussoufa (143). Il fallait ensuite traverser un gouffre pour trouver trace des autres favoris:Milan Jovanovic (5e/33), Dieumerci Mbokani (6e/25), Steven Defour et Axel Witsel (8e/22), Jan Polak (10e/17) ou encore Guillaume Gillet (11e/11).
Largué à 155 points de son pote Fellaini, Axel Witsel allait se rattraper au second tour. Avec 204 points, il l'emportait presque grâce à l'aide de la photo-finish, avec quatre petites unités seulement de plus que Milan Jovanovic, élu “Footballeur Pro” en juin dernier dans cette même salle. Il s'agit du troisième plus petit écart de l'histoire. En 1961, Paul Van Himst avait terminé avec deux points d'avance sur Denis Houf, Pär Zetterberg avec trois sur Franky Van der Elst en 1997. 204 points pour un vainqueur, c'est par ailleurs du jamais vu depuis le début du troisième millénaire. À titre de comparaison, Ahmed Hassan avait échoué à la deuxième place l'an dernier avec 206 unités, une autoroute derrière les 318 de Steven Defour. On pouvait s'y attendre mais on peut évidemment parler de plébiscite du Standard avec 5 Rouches parmi les 6 premiers. Exactement comme Anderlecht en 2000, qui avait alors placé Jan Koller, Yves Vanderhaeghe, Walter Baseggio, Bart Goor et Tomasz Radzinski dans le top 6. Mais la roue tourne: hier aucun Anderlechtois n'était présent, pendant que les Standardmen faisaient sauter les bouchons de champagne. Et dire que, conformément au règlement, on est passé à 4 petits points d'avoir deux Souliers d'Or...
Entre Axel Witsel, le plus jeune et le plus talentueux de tous, Milan Jovanovic, le plus spectaculaire et le plus décisif, et Dieumerci Mbokani, le meilleur buteur de l'année 2008 (28 buts en compétitions officielles), tous candidats autoproclamés à la succession de leur capitaine, le verdict aura surtout consacré, plus qu'une individualité, le retour du Standard au premier plan, le club principautaire classant 5 de ses joueurs dans le top 6. Outre le fait que, pour la troisième fois en quatre ans, le Soulier d'Or a donc pris la direction de Sclessin, c'est ce que l'on retiendra de la soirée organisée au Kuursaal d'Ostende, en regrettant au passage que des garçons comme Onyewu, Sarr et Marcos, trois piliers des succès rouges, n'aient eu voix au chapitre, handicapés, comme toujours, par leur statut de défenseur. Redevenu champion de Belgique, après un quart de siècle de disette, brillant, jusqu'ici, sur la scène continentale, le club de Sclessin a été présent, en 2008, sur tous les fronts de l'actualité, trustant toutes les distinctions, du titre de Footballeur pro de l'année (Jovanovic) à celui d'Entraîneur de l'année (Preud'homme), en passant le Soulier d'Ébène (Fellaini) et le titre de Meilleur espoir (Witsel), tandis que Lucien D'Onofrio vient d'être élu personnalité no1 du football belge.
Un patron qui, après avoir entériné à l'été dernier le plus gros transfert de l'histoire du football belge (Fellaini à Everton), a rejeté ces dernières semaines, l'une après l'autre, les offres de grands clubs étrangers, pourses étoiles les plus brillantes, entendant permettre à un club qu'il a sauvé de la faillite avant de le ramener au sommet, de poursuivre en 2009 ses folles aventures.
Le Soulier d'Or, c'est comme le gros lot à l'Euro Millions. Et plus les candidats sont nombreux, comme cette année, plus il y a de déçus. Marouane Fellaini, grand vainqueur du premier tour, devait bien se douter que cela ne lui suffirait pas à l'emporter au final. Il n'empêche que, comme lors du Footballeur Pro, il semblait groggy. Il mit en tout cas beaucoup de temps à réagir lorsqu'on lui annonça qu'il était élu “Meilleur Belge évoluant à l'étranger”. Et lorsque Jovanovic déclara que c'était peut-être encore mieux que le Soulier d'Or, il lança, mi-figue, mi-raison: “S'il le dit, c'est que c'est vrai.”

"Quatre points d’écart, c’est la vie.", dit Jova. "Je ne suis pas trop déçu. Ma seule déception, c’est la sixième place de Mbokani. C’est un scandale! C’était mon favori, juste devant Witsel. Si vous l’aviez contre vous ou à vos côtés sur le terrain, vous comprendriez. Dieu, c’est tout simplement le meilleur. Maintenant, c’est super pour Axel! C’est une superbe soirée pour le Standard, une victoire en équipe.”
Marouane Fellaini: “J’étais venu pour soutenir mes amis, mais aussi avec un petit espoir de victoire. Mais je ne suis pas déçu car je savais bien que mes chances étaient minces en ayant joué que six mois en Belgique. Tous les joueurs du Standard cités parmi les favoris auraient mérité de l’emporter. Je suis juste étonné par la sixième place de Dieumerci Mbokani. En ayant marqué quasi 30 buts en un an, il méritait certainement mieux que ça. Je n’aurai sans doute jamais le Soulier d’Or mais ce n’est pas grave car ça voudrait dire que je suis parti pour une longue carrière à l’étranger."

Dieumerci Mbokani a eu du mal à cacher sa déception, à l'annonce des résultats. La victoire de son équipie ret la 2e place de son compère offensif ne l'ont pas vraiment réjoui. Mais il est resté calme sur le moment même...puis a explosé. “Sixième, ce n'est pas normal car je suis le meilleur attaquant de Belgique. C'est du racisme, c'est parce que je suis noir. Je ne serais pas reconnu en Flandre? Des foutaises! De toute façon, ne comptez pas sur moi pour l'année prochaine, je ne serai plus là. Je serai, je l'espère en Allemagne. Idem pour le Soulier d'Ébène et le Footballeur Pro, oubliez-moi!”
"C'est, avant tout, la victoire du Standard mais aussi la reconnaissance du talent d'Axel.", dit Pierre François. "L'an dernier, nous l'avions emporté avec un joueur de 19 ans. Cette fois-ci, le vainqueur n'a que quelques mois de plus. Cinq joueurs dans le Top 6, du jamais vu. J'ai une pensée pour Jova mais il a eu le Footballeur Pro. J'en viens même à me dire qu'avec 4 points de plus, nous aurions eu deux Souliers d'Or pour le prix d'un.” Le directeur du Standard ne croit pas que le succès risque de monter à la tête d'Axel. “Je pense qu'il va bien gérer ça.” Et le Standard, comment va-t-il gérer ce succès? “Un départ? On avait dit ça pour Defour. Que je sache, il est toujours au Standard et heureux d'y être.”

Débarrassé du poids de sa godasse, le capitaine du Standard était heureux de l'avoir transmise à un équipier.“Il est jeune, Belge et très régulier.", dit-il. “Selon moi, c'est ça qui a fait la différence. Je pense que, l'an dernier, je devais ma victoire aux mêmes critères. Même s'il y avait moins de concurrence interne.” Une concurrence interne qui aurait pu bénéficier à d'autres joueurs du Standard. Car Onyewu, Camozzato ou De Camargo méritaient sans doute davantage que quelques points. "Je pense effectivement que nous avons tous un petit quelque chose à voir avec le succès individuel de nos équipiers.", dit Igor De Camargo. "Ceux qui ont voté ne diront sans doute pas le contraire et le fait que le Standard place quatre joueurs parmi les cinq premiers est une preuve de notre force collective. Il fallait un vainqueur et c'est Axel mais cela aurait tout aussi bien pu être Dieu qui ne se retrouve finalement que sixième. Je vais même vous dire que, si Marouane était resté avec nous, c'est lui qui l'aurait emporté.”
Malade, Michel Preud'homme était resté à Gand mais il se joignait évidemment volontiers à la joie de la famille Rouche. D'autant que son pronostic (Jova et Axel ex-aequo) était presque exact. "Il était pratiquement impossible de les départager et c'est toujours le cas après le scrutin.", dit-il. “Je savais juste que Steven ne gagnerait pas parce qu'il l'avait déjà emporté l'an dernier. Mais la sixième place de Mbokani est scandaleuse:le Standard devait placer 5 joueurs dans le Top 5."
Ecrit par Rédaction standard.be
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22-01-2009, 18:13:04 LA FAMILLE ROUCHE de camargo defour fellaini jovanovic mbokani soulier d or witsel
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Prestation 4 étoiles Un voyage dans la Venise du Nord n’est pas l’autre. Battus 4-1 début octobre face au Cercle, les Liégeois ont pris leur revanche sur le même score au détriment du FC Brugeois. La saison dernière, les références historiques étaient nombreuses au moment où les Liégeois marchaient vers ce premier titre attendu depuis 25 ans. Malgré le départ de Michel Preud’homme, les Rouches version Laszlo Bölöni continuent à revisiter leurs classiques. Au début des années 80, se déplacer à Bruges pour affronter le Club était traditionnellement plus aisé pour les Liégeois qu’une réception au Cercle. Deux mois après le 4-1 au Cercle englué au milieu de classement, les champions de Belgique ont inversé la tendance alors que le Club les devançait de 3 points au classement avant le choc. Plus quele score 1-4 (et 0-3 à la mi-temps), la manière rappelle une autre déroute brugeoise historique. Spectateur attentif hier après-midi, Walter Meeuws n’a pas oublié ce fameux 1-7 alors qu’il défendait encore pour quelques mois la vareuse Blauw en Zwart.

“Pourtant, il n’y a aucune comparaison possible entre ces deux rencontres.”, se rappelle l’ancien libero du Standard. “Le 1-7 avait été l’oeuvre d’un seul homme:Simon Tahamata. Ici, c’est tout le Standard qui s’est montré impressionnant. Il a été le plus fort collectivement dans tous les secteurs du jeu. Même le Bruges de 1980 était plus fort que cette cuvée-ci. Pour être gentil, je dirai que Bruges s’était montré très efficace dans les matches précédents. Cette fois-ci, Bruges a joué mal... contre une équipe plus forte que lui.” Avant la rencontre, ce Bruges-Standard était qualifié de choc européen. En fait, seuls les Liégeois avaient sorti leur smoking international. Comme il y a quelques semaines, ils ont géré un avantage de trois buts au marquoir. “Je n’ai pas oublié que nous étions revenus de 4-1 à 4-4 il y a deux ans.”, a analysé Steven Defour. “Nous ne voulions pas le même gaspillage. Les matches au sommet nous réussissent, c’est le Standard que les supporters aiment voir.” La saison passée, le Standard s’était imposé pour reprendre la première place. Cette fois-ci, il a gagné pour rester dans la course. Anderlecht est prévenu: le Standard reste en course sur les deux tableaux: l’UEFA et le championnat.
“Pas normal, M. Nzolo” 
(GDS) Le match étant joué à la mi-temps, le spectacle s’est déplacé vers les bancs de touche. Exclu au repos, Laszlo Bölöni explique pourquoi il en veut à Nzolo et Sonck mais aussi pourquoi il est allé s’asseoir dans la tribune avec une écharpe de Bruges! Tout a commencé après... 30 secondes de jeu, lorsque Klukowsi balança Dalmat dans le rectangle en toute impunité. Une faute qui ne peut pas avoir échappé à Jérome Nzolo, dont c’était le premier match au sommet. Entretemps, il y eut encore un hors-jeu douteux de Jovanovic. Mais les choses s’enflammèrent surtout au moment de l’agression de Sonck sur Marcos. Là, Bölöni sortit de son dug-out et... de ses gonds. “Je connais Sonck depuis 12 ans, lorsque Christophe Dessy me l’avait renseigné. C’est un joueur que je respecte beaucoup. Mais ce qu’il a fait là n’est pas professionnel. Que penserait-il si un adversaire l’envoyait à l’hôpital juste avant Noël?” Dans le même temps, Bölöni s’en prenait aussi à l’arbitre, qui n’avait même pas sifflé de faute. “Quand on arbitre un match pareil, il faut avoir des c... euh... du courage. M. Nzolo a très bien arbitré en deuxième mi-temps mais en attendant, j’avais dû mettre les points sur les i.”
Ce qui lui valut de regarder la deuxième mi-temps depuis la tribune. “Le quatrième arbitre trouvait que je mettais trop de pression sur lui. Je respecte sa décision. Mais j’ai suffisamment de vécu dans le football et au plus haut niveau pour pouvoir porter un jugement sur ce qu’il se passe et pour me réserver le droit de réagir.” Exclu, Bölöni monta dans la tribune aux côtés des supporters de Bruges. Dangereux? “Mais non! L’un d’eux m’a même demandé le maillot de Jovanovic et je le lui ai fait parvenir après le match. Quant à l’autre, je lui ai expliqué que je n’étais pas venu enennemi. Il avait ses préférences, moi les miennes, c’est tout. Je pense que c’est aux clubs qu’il appartient d’éduquer leurs supporters. Que font-ils pour cela? Après le Heysel, les Anglais ont pris les choses en main. Mais en Belgique? J’ai beaucoup de respect pour ce pays qui m’a ouvert les portes de l’occident il y a 20 ans déjà. Mais à beaucoup de points de vue, la Belgique que j’ai connue à ce moment-là n’a plus grand-chose à voir avec celle que je connais maintenant. Il est temps que tout le monde en prenne conscience."
Jacky Mathijssen est parfois de mauvaise foi. Mais il fait des efforts. Hier, en tout cas, il était parfaitement d’accord avec Laszlo Bölöni sur la phase concernant l’agression de Marcos par Sonck. “Wesley ne devait pas commettre cette faute, ni au milieu du terrain, ni ailleurs ”. En ce qui concerne l’exclusion de Stijnen, il ne prenait pas position. “Je n’ai pas vu la faute. J’aurais aimé rester sur le bord du terrain mais l’arbitre venait de m’exclure. A juste titre. Je suis sorti de mon banc après une faute de Dante qui n’était quand même pas si grave que cela et j’ai attrapé le quatrième arbitre par le bras.” Là où Mathijssen, n’était pas d’accord, c’était avec ceux qui prétendaient que le Standard avait surclassé Bruges. “Les Liégeois méritent leur victoire mais, jusqu’au premier but, nous avons fait jeu égal. À 0-1, certains de mes joueurs ont été frustrés et on fait n’importe quoi, laissant alors trop d’espaces à un adversaire qui aime ça. Quelques-uns doivent encore comprendre que les grands joueurs sont ceux qu’on voit dans les grands matches."
On a craint le pire pour Marcos, sauvagement agressé par Sonck peu avant le repos. Une visite à l’hôpital a cependant « rassuré » tout le monde: le défenseur brésilien ne souffre pas, comme on le craignait initialement, d’une fracture du péroné. Les dégâts sont cependant évidents: grosse entorse de la cheville avec arrachement osseux au niveau de la malléole. “C’est très gonflé et on voit la trace des studs de l’adversaire depuis le haut du mollet jusqu’à la cheville.”, explique le Docteur Christophe Daniel, médecin du Standard. Conséquence immédiate: Marcos manquera le déplacement à Stuttgart ainsi que les retrouvailles avec Michel Preud’homme, samedi contre La Gantoise. “Nous l’emmènerons en stage où nous ferons tout pour le retaper pour la reprise mais rien n’est moins sûr.”, dit encore le Dr Daniel.

Malgré la blessure de Marcos, la défense du Standard a largement contenu les assauts brugeois. “Sa blessure est regrettable parce qu’il a tant donné pour le Standard. J’espère qu’il se rétablira vite.”, explique Mohamed Sarr. “Sonck a déjà tellement apporté au football belge. Jamais la faute n’aurait dû venir de lui.” La blessure ne doit pas occulter un succès éclatant. “Nous avons simplement joué ce match comme tous les autres... avec une bonne gestion. Il était cependant temps de se réveiller en championnat. Nous avions perdu trop de points contre des équipes dites moyennes. Étions nous si forts ou Bruges était-t-il si faible? Je ne peux pas le dire. Simplement, nous avons réalisé une superbe prestation comme nous sommes capables de le faire en Coupe d’Europe.”
“Bruges était faible”

(GDS - Ph.Gerday) Quatre buteurs différents pour “consommer” la déroute brugeoise, autant de visions différentes d’un même exploit. La saison passée, la classe de Milan Jovanovic avait fait la décision au Breydelstadion. Hier, le Serbe n’était pas tout seul. La Venise du Nord a vu ses “Blauw en Zwart” chéris démontés par une terrible machine de guerre... quand elle en a envie. “Avons nous détruit le Club Brugeois?”, s’interrogeait hier Igor de Camargo. “Nous avons fait notre travail. Quand le Standard affiche autant d’engagement et de concentration comme ce dimanche, il est quasiment invincible. Le public a vu un très bon Standard alors que le match était important pour opérer la jonction au classement. J’étais bien placé sur le centre de Dalmat. Comme on sait que le jeu de tête est un de mes points forts... ” Dieumerci Mbokani a profité de sa visite à Bruges pour rejoindre Maazou au classement des buteurs. Là n’était pas le seul intérêt pour l’attaquant congolais. “J’ai dit toute la semaine que j’allais marquer et j’ai tenu parole.”, a-t-il confié dans les catacombes du stade. “Les premières minutes ont été difficiles puis tout s’est amélioré au fil des minutes. Bruges était faible. Tout le monde a vu ce qui s’est passé: Sonck méritait la rouge, nous aurions dû avoir un penalty. Dans l’optique du Soulier d’Or, j’ai fait la différence sur le terrain. »
Après la rencontre, Milan Jovanovic, qui a définitivement tué le match sur coup-franc, a été aussi déroutant. “Je ne peux pas dire si c’était un de mes derniers matches. J’aimerais encore réaliser de belles choses en Coupe UEFA. Je suis au Standard depuis deux ans et demi et j’ai chaque fois montré mes grandes qualités. Ma réaction après le but? J’avais eu des informations - je ne dis pas de qui, c’est un secret entre mes amis, Bölöni et moi - qu’on préparait quelque chose pour moi. La saison passée, j’ai livré de sacrés duels ici mais je n’ai pas oublié que Jacky Mathijssen disait que je faisais beaucoup de cinéma. Ma réaction, c’était un goal propre.” À ceux qui prétendent que Steven Defour ne fait jamais la différence, le capitaine liégeois a répondu en améliorant ses stats: 1 but et 1 assist. “Pendant la semaine, j’avais mis plusieurs fois des buts à Espinoza sur des frappes. J’avais dit que je fêterais un but avec lui. Depuis le début de la saison, le coach m’exhortait à frapper de loin. Ce premier but était le plus important, il fallait obliger Bruges à sortir. Quand nous jouons à notre niveau, la qualité doit faire la différence contre Bruges. Nous tenons ce match référence en championnat, cela finissait par nous énerver. Sonck?Une faute grave mais pas volontaire. J’ai vu qu’il ne se sentait pas bien après cela. Il a d’ailleurs demandé des nouvelles après la mi-temps.”
“C’est aussi de ma faute”

Face à un adversaire... européen comme Bruges, le Standard a offert la réplique qu’il a proposée à Liverpool, Everton, Séville ou la Sampdoria. Mais pourquoi ne joue-t-il pas comme cela contre Waregem? “Vous avez raison.”, dit Laszlo Bölöni.“ Nous battons Anderlecht et Bruges mais nous ne sommes que troisièmes: ce n’est pas normal. Il serait injuste, de ma part, de ne culpabiliser que les joueurs. Peut-être les compliments ne leur font-ils pas du bien. Mais j’ai, moi aussi, ma part de responsabilités. Je devrais peut-être oser changer davantage mon équipe, même après un succès. Ou ne pas laisser l’adrénaline retomber et rester beaucoup plus attentif au moment de motiver le groupe. Car ce manque de régularité pourrait bien finir par nous coûter le titre."
Ecrit par Rédaction standard.be
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15-12-2008, 17:38:43 LA FAMILLE ROUCHE boloni bruges championnat de camargo defour jovanovic marcos mbokani sarr
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FC Bruges v Standard

Composition de l'équipe du Standard de Liège: Espinoza, Marcos, Onyewu, Sarr, Dante, Dalmat, Defour, Witsel, Jovanovic, De Camargo, Mbokani
Remplaçants: De Vriendt, Mikulic, Mulemo, Nicaise, Toama, Goreux, Benko.
Composition de l'équipe de Bruges: Stijnen, Ciman, Simayes, Alcaraz, Klukowski, Vargas, Leko, Clement, Dirar, Sonck, Akpala
Arbitre: M.Nzolo
(GDS) S’il veut rester au contact d’Anderlecht, leader actuel du championnat, le Standard doit impérativement l’emporter en Venise du Nord, cet après-midi dès 13 heures. À Bruges, on ne l'entend évidemment pas de cette oreille. Wesley Sonck, qui marque comme il respire l'affirme haut et fort: "Onyewu et Sarr sont très bons mais à Valence, Marchena et Albiol, qui sont tous les deux internationaux, le sont tout autant. Je ne crains personne.” Le ton est donné! Du côté Liégeois on se montre tout aussi confiant que le buteur brugeois. L'équipe de Bölöni sait que pour l'emporter au Jan Breydelstadion il s'agira de sortir une autre prestation que celle du week-end dernier face à Zulte... Ce n'est un secret pour personne, cette saison, le Standard affiche deux visages. Celui du championnat, trop souvent pâlichon et l'Européen, conquérant. Pour Igor De Camargo, dont l'efficacité actuelle pourrait bien servir les intérêts des Rouches le tout est une question de mentalité: “Le Standard est prêt pour affronter Bruges. Il est important d'aborder ce match comme une rencontre européenne. Nous devons afficher la même mentalité que lors de nos sorties internationales. Une chose est certaine, nous ferons tout pour l'emporter!”
Nous y voilà! La mentalité européenne...Comment la définir? Difficile! Une chose est cependant certaine, si le Standard abordait tous ses matches avec le même état d'esprit, il caracolerait en tête du championnat. À 13 heures, quand Jérôme Nzolo donnera le coup d'envoi de ce choc au sommet, un match dans le match sera également intéressant à suivre. Celui qui mettra aux prises Wesley Sonck et Dieumerci Mbokani qui tenteront de refaire leur retard sur Maazou,la perle lokerenoise... La saison dernière, grâce à deux coups d'éclat de Jovanovic, le Standard de Preud'homme s'était imposé à Bruges. Celui de Bölöni fera-t-il aussi bien? Réponse à 14h45...
Du côté des supporters, la majorité mise sur une large victoire liégeoise! Séduit par les prestations de leurs favoris tant face à Séville qu'à Belgrade ou mieux encore contre la prestigieuse Sampdoria de Gênes, le meilleur public de Belgique entretient les rêves les plus fous et a parfois tendance à se montrer un rien optimiste... À Bruges, on a du répondant. Les Akpala, Vargas, Dirar et autres Sonck réalisent eux aussi des prestations intéressantes sur la scène européenne même si elles n'ont rien de comparable aux exploits des Standardmen. Cet après-midi, ils seront 1450 inconditionnels des Rouches à avoir effectué le déplacement à Bruges. Comme c'est le cas depuis le début de saison, eux aussi afficheront la mentalité européenne ...
“Nous ferons tout pour l’emporter” (GDS - JP Dessouroux) Le championnat de Belgique de D1 n’a plus été aussi disputé depuis longtemps et personne ne s’en plaindra. Cet après-midi, sur la pelouse du Jan Breydelstadion, le Standard n’a pas du tout l’intention de se laisser distancer par le Bruges de Mathijssen. Le week-end dernier,Bruges et le Standard, nos deux derniers représentants sur la scène européenne, ont trébuché en championnat. Les Blauw en Zwart ont subi la loi du Lokeren de Georges Leekens tandis que la bande à Bölöni,impériale durant la semaine face à la Sampdoria, a lamentablement trébuché contre Zulte-Waregem, sa bête noire. Une défaite à Sclessin, après celle subie contre Charleroi, c'est rare. Pour Oguchi Onyewu,il n'y a pas de quoi en faire un drame: “Pour moi, ce n'est pas un problème de concentration mais uniquement un souci d'efficacité. Ce match contre Zulte, nous ne l'avons pas très bien entamé mais nous avons mené 1-0. Par la suite, je reconnais que ce n'était plus tout à fait ça mais cela arrive …"
Exact! Pourtant,face à Bruges,qui éprouve lui aussi quelques difficultés à enchaîner les prestations européennes et nationales, il s'agira de retrouver tous ses esprits sous peine de se voir distancer juste avant la trève hivernale ce qui, pour le moral,serait loin d'être l'idéal … Dante Bonfim souhaite pour sa part une mobilisation générale: "Un mauvais résultat à Bruges viendrait contrarier notre programme. Nous devons tous en prendre conscience et nous mobiliser pour arracher les trois points cet après-midi." Avec un effectif au complet, Laszlo Bölöni a toutes les raisons de croire en une prestation cinq étoiles de ses protégés. Le retour de Dalmat sur le flanc droit fera un bien fou à toute l'équipe, si toutefois le médian français est titularisé d'entrée de jeu. L'enjeu est grand cet après-midi et ça, c'est une situation dont le Standard raffole. Il lui fallait un point contre la Sampdoria pour s'assurer la qualification européenne, le Standard a remporté une éclatante victoire. Il doit l'emporter à Bruges s'il veut rester bien accroché au trio de tête. Il y a de fortes chances que Defour et ses équipiers relèvent le défi. Axel Witsel, qui suscite l'intérêt des grands clubs européens, en est persuadé: “Nous avons travaillé toute la semaine pour préparer cette rencontre. Nous n'avons pas l'excuse d'avoir disputé un match européen en semaine donc, croyez-moi, nous sommes prêts pour affronter Bruges.”
Cet importantissime FC Bruges-Standard sera aussi l'occasion de voir à l'œuvre deux des meilleurs buteurs actuels de notre championnat, à savoir Wesley Sonck (9 buts) pour Bruges et Dieumerci Mbokani (10 buts) pour le Standard. Ces deux renards des surfaces sont en ce moment devancé par Moussa Maazou, le redoutable artilleur de Lokeren. S'il n'a jamais caché qu'il espérait bien endosser le titre de meilleur buteur du championnat en fin de saison, il reste à espérer que cet après-midi, Dieumerci Mbokani fasse passer l'intérêt de l'équipe avant de tenter de chercher à alimenter son compteur personnel. “Nous venons à Bruges comme l'équipe qui évolue en Coupe d'Europe, pour gagner!” Si Dieu le dit …«
Ecrit par Rédaction standard.be
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14-12-2008, 12:35:05 LA FAMILLE ROUCHE bruges championnat dante de camargo defour mbokani onyewu
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Pourquoi ces deux visages?Moralement, c’est important: le Standard conserve sa troisième place avant d’aller à Bruges. Il peut remercier Courtrai, qui a infligé une défaite bien sentie à Genk, hier soir (3-1) et Lokeren qui en a fait autant avec le leader brugeois (2-0). Voilà un réconfort qui ne tombe pas trop mal. Samedi soir les Rouches ont sombré. Au point de ne même pas, à part Goreux et Defour, prendre la peine de saluer leurs fidèles supporters. Baisser les yeux devant un Zulte-Waregem, où Stijn Meert a une fois encore défié Sclessin, pour en repartir gagnant, ce n'est pas le meilleur moyen de préparer un choc au sommet. Le déplacement de dimanche prochain à Bruges n'a pas encore les allures d'un quitte ou double. Les trois points persistent, ce qui représente une victoire. La saison dernière, c'est en triomphant à l'Olympiapark, que le Standard avait posé les jalons de sonfutur succès. La victoire acquise à l'Olympiapark avait propulsé les Rouches vers le titre. L'histoire repassera-t-elle les plats? Nous pensons sincèrement que les champions en titre ont toujours leur sort entre les mains. Ils sont meilleurs, plus forts, plus accomplis que lors du précédent exercice. Il faut juste qu'une prise de conscience se fasse jour. Il est désormais indéniable que certains éléments, pas tous, mais certains, jouent à la carte.
Le but est de s'économiser pour briller quand les tribunes officielles regorgent de prospecteurs. Peut-être aussi parfois de lever le pied, afin d'éviter une blessure qui viendrait compromettre un juteux transfert. C'est cela aussi, le monde du foot. Un univers qui n'a rien d'idéal. Un sport collectif pratiqué par de grands individualistes. Pourtant, bien au-dessus de ces joueurs qui ne sont que de passage, il y a un club. Avec son blason, ses couleurs, mais surtout ses supporters, qui eux, jurent fidélité pour l'éternité. Avoir le respect du contrat que l'on signe, c'est aller jusqu'au bout de son effort. Imbattable la saison dernière, le Standard s'est déjà incliné à trois reprises depuis la reprise. Un quatrième faux pas à Bruges l'obligerait à engager une épuisante course-poursuite, tandis qu'un succès les ramènerait à hauteur de leur hôte, en attendant le résultat...d'Anderlecht, nouveau leader (1 point de mieux que Bruges), à Roulers.
L'invraisemblable explication 
(GDS - D.Renard) Gag, fumisterie, foutage de gueule, manque de respect à l'égard de la presse, du public et de Jérémy De Vriendt... On a tout entendu samedi, quand la titularisation d'André Espinoza a été annoncée. Le pire restait toutefois à venir. À savoir cette déclaration lapidaire et irrespectueuse de Laszlo Bölöni à l'égard de Christophe Daniel, le médecin du Standard: “Espinoza n'avait rien. Le doc a dit n'importe quoi." Beau manque de solidarité! Exactement à l'image de ce que venaient de nous montrer les joueurs. Pourtant, ce n'était pas la faute du médecin si un message signé “La Direction” indiquait vendredi sur le site qu'Espinoza était indisponible jusqu'à la trêve. "Quand j'ai lu sur le site que mon premier tour était terminé, je me suis demandé si l'on parlait bien de ma personne.", dit André Espinoza. "Je n'y suis pour rien.", s'insurge, quant à lui, Christophe Daniel. “Je n'ai jamais donné une telle info et n'admets pas d'être insulté par M.Bölöni." Alors, que s'est-il passé? Le Standard aurait-il emmené Spino à Lourdes avant de recevoir Waregem? L'explication est presqu'aussi invraisemblable que ça. Incroyable dans un club champion, qui a des visées européennes.
"Je suis sorti contre la Sampdoria pour faire plaisir à Jérémy De Vriendt. Pour lui donner l'occasion de jouer.", prétend André Espinoza. La suite, il ne parvient pas à l'expliquer. “Je n'étais pas blessé, mais j'ai passé un examen pour être certain que...je ne l'étais pas." Il se justifie: “Je ne ferais pas prendre un risque à mon équipe si j'avais mal. Je ne suis pas con." Spino, qui aurait donc voulu rendre service à De Vriendt, aurait été pris à son propre piège. C'est là qu'intervient le docteur Daniel. "Quand André m'a expliqué ce qu'il ressentait, l'examen clinique a laissé entrevoir qu'il pouvait s'agir d'une déchirure musculaire. L'échographie n'a rien démontré. Dès lors il devait être question que d'une élongation qui ne se détecte pas lors de l'échographie. Souvenez-vous, moi, j'ai immédiatement affirmé qu'il serait trop court pour Waregem. Mais je n'ai jamais assuré qu'il manquerait le déplacement à Bruges." Maintenant, on ne vous dit pas dans quel état psychologique se trouve Jérémy De Vriendt. Il vient d'encaisser un coup très dur. Quand on demande à André Espinoza comment un tel vaudeville a pu naître, il répond simplement en souriant: "C'est ça, le Standard." Si des réactions, qui en disent long sur la mentalité des gens, n'étaient remontées à la surface, l'histoire prêterait plutôt à rire. Même si cela ne fait pas très sérieux, il faut bien en convenir.
Pourquoi ces deux visages?
(GDS - D.Renard) Dans le milieu du football en général, et à Liège en particulier, on a tendance à tout remettre en cause très vite. Battu par Waregem, le Standard serait-il subitement devenu un oiseau pour les chats brugeois et anderlechtois? Les Liégeois découvrent la perfidie d'une équation qu'ils ne connaissaient pas. Pour s'illustrer en coupe d'Europe, il faut non seulement y être bon, mais également conserver son statut en championnat histoire de prolonger le rêve. Sans cela, c'est un “one shot". Plus ou moins réussi, selon les circonstances. Tout cela est simple à dire et à présenter. Le problème est que la réalité du terrain propose bien des pièges.
1. Attention à “la grosse tête”... Après Waregem, Laszlo Bölöni a clairement indiqué: “Mes joueurs ont manqué d'humilité.” Il a embrayé en philosophant: “Le titre glané après tant d'années d'attente, suivi de grandes productions à l'échelle européenne, a probablement fait autant de mal que de bien.” L'entraîneur des Rouches n'ira pas plus loin. Laissant à son auditoire le soin de décortiquer cette pensée pleine de véracité, cela étant. Il se pourrait que les Standardmen soient en train d'attraper le melon. La grosse tête. Ce qui est sûr en tout cas, c'est qu'ils se pointent tous à l'interview après un succès contre la Sampdoria, tandis qu'aucun d'eux ne veut se déplacer après la défaite encourue face à Waregem. Il fallut diverses interventions déterminées pour que De Camargo, Witsel et Espinoza acceptent de communiquer. Dans ce contexte, Igor De Camargo a eu le mérite de prendre ses responsabilités. Le Belgo-Brésilien n'a pas hésité à prétendre: “Non, nous n'avons pas manqué d'humilité. De toute manière, je crois qu'il est toujours préférable de laver son linge sale en famille."
2. Victimes d’une carence psychologique? Marc Wilmots l'affirme haut et clair: “Une succession de matches n'est pas nécessairement fatigante. Au contraire, elle peut permettre aux organismes de tourner à plein régime en continuant à monter dans les tours. N'oublions pas que durant ces périodes, les entraînements sont souvent allégés. Des jeunes gens bien soignés, bien préparés ne s'écroulent pas parce qu'ils doivent disputer deux fois nonante minutes par semaines." Ce point de vue est corroboré par Igor De Camargo: “Physiquement nous sommes bien. Ceci malgré la débauche d'énergie consentie." Un blocage peut-il être la conséquence d'une carence psychologique? Christian Figiel est psychologue à Liège. Il constate: "Un relâchement survient quand on passe d'un objectif prioritaire à un objectif secondaire. Ce n'est pas souhaitable, certes, toutefois il n'y a rien d'anormal. L'euphorie mène également à une décompression."
3. Bruges, dimanche, ce sera un nouveau défi Sampdoria-Waregem, il n'y a pas photo.Il n'empêche que c'est le moins huppé qui s'est adjugé la victoire. Comment faire face à ce phénomène de décompression? "L'investissement d'une personne a des limites.", prévient Christian Figiel. “Il ne faut pas trop tirer sur la corde, sinon elle casse. Ponctuellement, le maintien d'une certaine pression conduit à une grande concentration. Mais je le répète, méfions-nous de l'excès." Concernant le déplacement au FC Brugeois, notre psy, qui est un amateur de football, émet un point de vue pertinent. "Le Standard considérera-t-il cette joute à la manière d'une simple étape? Je ne le pense pas. Voilà un nouveau défi qui se présente. Comparable à celui qu'il relève en compétition européenne." On pourrait en conséquence voir un Standard plus proche de la pointure internationale que de sa dimension nationale.
4. Les footballeurs sont-ils faibles? Maintenant, remettons la maison du peuple au milieu du village. On finirait par croire que les champions en titre sont des esclaves ou des êtres tourmentés. Faut pas pousser, non plus! D'ailleurs comparés à d'autres sportifs, les footballeurs ne se trouvent pas mal lotis. Christian Figiel: “Les cyclistes et les joueurs ou joueuses de tennis sont soumis à de plus rudes épreuves psychologiques. Une équipe de foot se prépare de semaine en semaine. Elle dispose de temps de récupération importants. Ceux ou celles qui sont engagés dans des grands tours ou sur des tournois qui s'ajoutent les uns aux autres n'ont guère le loisir de recharger leurs accus. Néanmoins, ils ou elles se remotivent sans cesse, d'un jour à l'autre." C'est peut-être là qu'en foot, intervient l'importance de disposer d'un noyau étoffé, composé de 15 ou 16 titulaires potentiels. Ce dont ne dispose pas le Standard. D'où, sans doute, une usure au niveau de ceux qui portent généralement le collectif à bout de bras.
Après le duel entre Lokeren et le FC Bruges, Moussa Maazou a confié qu'il rêverait de porter le maillot du Standard dans les prochains mois. Le meilleur buteur de la compétition a inscrit son onzième but et il voit la vie en rose pour le moment. "Je n'ai pas encore été contacté. J'ai seulement entendu des rumeurs. Mais sachez que j'ai quand même mon mot à dire. Jouer au Standard serait super. J'espère qu'un transfert chez les Rouches pourrait se réaliser. Ce serait un rêve pour moi car les supporters sont magnifiques là bas."
Ecrit par Rédaction standard.be
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08-12-2008, 17:10:43 LA FAMILLE ROUCHE boloni championnat de camargo espinoza
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(GDS - D.Renard) 9 sur 9, dans un tel groupe ce n’est plus une performance, c’est un exploit. L’objectif du Standard est atteint au-delà de toute espérance. Que les Rouches battent la Sampdoria faisait partie des probabilités. Qu'ils y parviennent en ridiculisant une formation Italienne, en l'humiliant, en l'obligeant à rentrer au repos avec un trois-zéro dans la culotte est renversant. Le déplacement à Stuttgart ne sera plus qu'un devoir à expédier. Laszlo Bölöni peut même se permettre d'y envoyer son équipe réserve. Le tour est joué. Dans sa poule, le Standard était le meilleur. Spectateur attentif, et concerné, Jonathan Legear ne pouvait s'empêcher de constater admiratif: "Cette formation est impressionnante. Elle est puissante et alerte. Le Standard joue juste et vite. Contre la Samp, j'ai particulièrement apprécié Goreux et Witsel. Mais je le répète,c'est surtout au niveau de son bloc que mon ancien club m'a plu. Heureusement pour nous qu'il n'évolue pas toujours sur un tel tempo en championnat.”
C'est vrai jusqu'ici. Rien ne dit que maintenant les Liégeois ne vont pas enclencher le turbo en compétition nationale. Réfléchissons un instant! Les combats internationaux ont pompé de l'énergie. Ils ont bouffé de l'influx nerveux et de la concentration. En disposant de la Sampdoria, en trônant en tête de son groupe, le Standard vient d'effectuer un pas déterminant vers...la sérénité. Au pied de la lettre, d'ici les seizièmes de finale, il n'est plus nécessaire de songer à autre chose qu'au championnat. Or après la visite de Waregem, les champions auront à digérer deux gros plats. Le FC Brugeois à l'Olympiapark d'abord, La Gantoise, emmenée par Michel Preud'homme ensuite. "Effectivement notre qualification va nous libérer.", savoure Dante. "Or ce que nous vivons actuellement n'a été possible que par la grâce de nos performances en Belgique. Il en ira encore de même, bien sûr. Et dans notre noyau, tout le monde rêve de la Ligue des Champions que nous avons quittés trop tôt." La Ola de Sclessin, les magnifiques Tifos, surtout celui du PHK, ont laissé éclater le bonheur d'une région, d'une communauté, d'une tribu. La tribu des Rouches. Si senior,il Standard è magico!
Où s’arrêteront-ils?
(GDS - J.Vidotto) Les Rouches ont sorti une prestation exceptionnelle. Ils n’ont laissé aucune chance à une Sampdoria de Gênes pourtant habituée aux grands rendez-vous. Le Standard n’étonne plus l’Europe, il l’impressionne. Il ne lui fallait qu'un point pour assurer sa qualification. Pourtant, le Standard montrait un visage résolument offensif, hier soir. Une nouvelle fois, Laszlo Bölöni avait titularisé trois attaquants. Le message était clair, les Rouches voulaient une nouvelle fois émerveiller ses supporters. En mettre plein la vue aux dizaines de scouts qui suivaient attentivement la rencontre. De Camargo et Jovanovic ne tardaient pas à se mettre en évidence. Le Serbe semait la panique dans la défense italienne et à la 23e, ses dribbles incessants étaient récompensés. Il débordait, fixait son défenseur et adressait un centre millimétré sur la tête de De Camargo. Celui-ci s'élevait dans les aires et punissait le laxisme de la défense transalpine d'une tête dans la lucarne. La Sampdoria essayait bien de répondre mais l'absence de Cassano se faisait cruellement ressentir. C'est sans créativité et sans culot qu'elle tentait de mettre à mal la défense liégeoise, tout le contraire des Standardmen qui osaient tout.Les dribbles de Jovanovic, les petits ponts de Witsel, et l'insolence de Goreux humiliaient les Italiens. Comme lorsque le médian de Sclessin frappait subitement au but et obligeait Castellazzi à intervenir, repoussant dans les pieds de Jovanovic qui voyait sa reprise détournée en coup de coin.Corner botté par Defour, repris par Onyewu:2-0. Le Standard étonnait tant il était éblouissant. Il épatait, à l'image de Jovanovic. Le Serbe,dans le collimateur du grand Real Madrid, livrait peut-être la meilleure mi-temps de sa carrière. Il était de tous les bons coups face à des joueurs italiens pourtant habitués à affronter des stars comme Kaka, Ibrahimovic, Totti...Il atteignait même le nirvana peu avant la mi-temps, triplant la mise pour le Standard.
En seconde période, les Rouches se contentaient de gérer.La Samp,elle, malgré l'entrée au jeu de Cassano, n'inquiétait jamais Espinoza. Fort deses trois victoires,le Standard est certain d'accéder aux seizièmes de finale. Mieux la première place du groupe se profile à l'horizon. En effet, une victoire le 18 décembre à Stuttgart leur promettrait un adversaire classé 3e d'un groupe de cette phase de poule de la Coupe UEFA.

Milan Jovanovic va-t-il enfin trouver la bonne chaussure à son pied lors du prochain mercato? D'après les dernières rumeurs, il s'agirait même d'une sacrée chaussure! Le Real Madrid et le Standard (partenaires depuis le début de la saison) ont en tout cas déjà négocié à plusieurs reprises l'éventualité d'un passage de l'international serbe dans le club le plus huppé de la planète en janvier prochain. Sur la base d'une location? D'un transfert définitif? Rien ne semble acquis quant à la formule. Sauf que Cvijan Milosevic, l'un des proches de l'attaquant,déclare: “Je ne pense pas que Milan sera partisan d'une location. Tout comme le Standard d'ailleurs. Mais je suis bien incapable de vous en dire davantage car je n'ai pas été contacté par qui que ce soit sur le sujet. De plus, Milan lui-même ne m'en a pas parlé..." Apparemment, les bruits de ces tractations pourraient provenir de l'entourage plus élargi du joueur. À savoir, du côté de Radomir Antic, le sélectionneur serbe qui adule “Jova” et est un véritable ami de Predrag Mijatovic, le directeur sportif du Real.
“Nous pouvons être fiers ”

Il y a les joueurs évidemment. Mais avec ce qu’il réalise à Sclessin depuis son intronisation, Laszlo Bölöni va finir par attirer les convoitises des grands d’Europe... Le Roumain ne souhaitait pas s'étendre sur les considérations tactiques,après cette magnifique victoire. “C'est trop facile lorsque vous l'emportez 3-0. Je vais donc simplement féliciter d'abord mes joueurs. Je leur ai demandé beaucoup de choses ces derniers temps. Ils ont répondu présent, ils étaient frais physiquement et mentalement. Chapeau. Aussi, n'oublions pas la direction qui nous a laissés travailler dans la paix. Une grande preuve de professionnalisme. Et comment ne pas citer les supporters qui nous accompagnent depuis le début de notre aventure européenne. Décembre, c'est le mois des cadeaux. Par l'entremise de mes joueurs, je suis fier de pouvoir leur offrir cette qualification."
Alors, visera-t-il la première ou la deuxième place du groupe? "La première, sans hésiter.", poursuit-il. Et lorsqu'on lui demande s'il voit son Standard aller loin, une fois encore, il vous sort une réplique d'anthologie, comme cette rencontre face à la Sampdoria. "Je ne suis pas voyant. J'aimerais tomber contre une équipe comme Séville, Partizan ou la Sampdoria, parce que nous les avons battus. Mais pour la suite, c'est un peu comme une pastèque. Elle est grosse, elle est belle, mais ce n'est que lorsque vous la coupez que vous savez si elle est bonne...” Impayable, le Laszlo. Et il ne s'arrête pas... Au sujet de Dante, lui a-t-il donné la consigne de prendre un carton jaune pour être suspendu à Stuttgart? “Pouvez-vous me poser la question en néerlandais.", répond Bölöni. Et lorsque l'interlocuteur la lui pose en flamand, il rétorque de suite: “Ah, désolé, je ne comprends pas...Sérieusement, c'est délicat, je ne peux répondre à cela."
Walter Mazzarri,lui aussi,lançait des fleurs au Standard. “Voilà une belle leçon pour mes joueurs. À 3-0, le Standard a continué à jouer à un niveau très élevé. J'attends maintenant une réaction d'orgueil de mon équipe ce week-end." Au sujet de la Sampdoria, Laszlo Bölöni déclarait encore:“ Je crois que je connais aussi bien cette équipe que son propre coach. En tout cas, c'est un des beaux moments de ma carrière. Nous pouvons tous être fiers."
“Restons humbles, on n’est nulle part”

Vite fait, bien fait. C'est avec le sentiment du devoir accompli que les Liégeois ont confié leurs impressions: “On a sans doute livré notre meilleure mi-temps de la saison en termes d'efficacité et de concentration.", insistait Dante. “On a eu besoin que de deux ou trois occasions pour faire la différence. Le coach nous avait placés dans les meilleures conditions. On savait parfaitement ce que nous avions à faire." Une première place qui pourrait être la cerise sur le gâteau: "La seule chose importante, c'est la qualification. Au tirage, en 1/16es de finale, il y a des équipes qui ne voudront pas tomber sur nous peu importe notre place finalement.”
Sur le terrain, vous êtes vous surpris par moments? “Il y a une telle cohésion que tout semblait possible. Maintenant, on travaille dur pour vivre des moments pareils. Mais, je l'ai déjà dit, nous devons rester humbles. Nous ne sommes encore nulle part.” Et cette carte jaune qui le privera du déplacement à Stuttgart: "Bien sûr que je l'ai fait exprès (rires). On me l'avait conseillé avant le match. Le coach me l'a rappelé à la mi-temps. Je croyais seulement la prendre plus tôt.” On parlera donc de professionnalisme...“ Avec ce 3-0 à la mi-temps, nous avons pu conserver un maximum de fraîcheur. Personnellement, je suis déjà dans notre match contre Zulte-Waregem. Ce seront trois points importants à prendre avant d'aller à Bruges."
“Ma passe n’est rien à côté du boulot de Jova”

Un sourire qui traverse le visage de Reginal mais des pensées déjà tournées vers le prochain match. “Il serait en effet ridicule de ne pas confirmer face à Zulte, ce week-end. Tout comme il ne faut pas snober Stuttgart pour assurer cette 1re place du groupe." Et de commenter son assist pour Jovanovic sur le 3-0. "Une bonne passe (il sourit), mais le travail de conclusion de Jova est énorme. Je dois avouer que le coach m'a bien conseillé sur ce coup-là. Il m'avait dit que l'arrière-droit avait du mal à se retourner.J'ai donc essayé et cela a fonctionné..."

L'étincelle est venue de lui. Igor De Camargo a ouvert le score et ainsi montré la voie à suivre à ses coéquipiers. "Pourtant, je m'en voulais d'avoir raté une belle occasion en tout début de rencontre.", dit-il tout sourire. "Heureusement, je me suis bien repris. Nous avons vu un grand Standard, très mature. Nous nous sommes montrés très agressifs. Nous voulions ce partage qui nous qualifiait. Et finalement nous avons fait rapidement la différence et la victoire s'est présentée d'elle-même. Bref, nous avons livré une rencontre formidable.”

C'est un capitaine très fier qui sortait du vestiaire des Rouches. “C'est une évidence, on progresse de match en match dans cette Coupe UEFA.", constatait Steven Defour. “Notre 1re mi-temps fut tout simplement parfaite, tout s'est passé comme il le fallait. Nous avons prouvé une nouvelle fois que nous avions le talent suffisant et une bonne mentalité.” Et le Limbourgeois d'esquiver habilement une petite pique... "Nous avons joué contre une équipe B de la Sampdoria? Peut-être, oui, c'est vrai, mais ce que je vois, c'est que certains clubs ne sont pas capables de la battre, cette équipe B."
Le malheur des uns...La blessure d'Espinoza a permis à Jérémy De Vriendt de goûter à l'ambiance européenne. “Stressé, pas du tout.", souriait le jeune homme. “J'ai pris beaucoup de plaisir en prenant part à cette grande fête. Et le public a encore une fois joué son rôle, prouvant qu'ils étaient bien le meilleur dans ce domaine.” Et le match en lui même? "Nous étions beaucoup plus forts dans tous les secteurs. Nous n'avons quasiment perdu aucun ballon et la circulation, sur les flancs notamment, a été très bonne. Ce 9/9 fait beaucoup de bien mentalement."
"Après une joie immense, il faut tout desuite se remettre en question.", déclarait l'entraîneur des Rouches, quelques minutes seulement après l'annonce du diagnostic: Aragon Espinoza souffre d'une déchirure à la cuisse. Après Wilfried Dalmat (déchirure)et Marcos Camozzato (suspendu), les premiers problèmes de sélection pointent le bout du nez au Standard. Et tout cela avant la venue ce samedi de Zulte-Waregem. "Mais les choses sont claires pour nous. Il nous reste quatre matches avant la trêve. Il va falloir lutter jusque-là avant de profiter de ce repos pour panser les petits bobos."
Ecrit par Rédaction standard.be
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04-12-2008, 15:15:09 LA FAMILLE ROUCHE boloni de camargo defour goreux sampdoria uefa
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C’est quasi dans la poche Le plus dur a été fait. Pour la première fois depuis 1982, le Standard devrait passer l’hiver au chaud. Il faudrait maintenant une inconcevable catastrophe pour que les Liégeois ne se qualifient pas pour les 16es. Il y a deux semaines face au FC Séville, c'est Dieumerci Mbokani qui avait revêtu son costume de super-héros. Hier soir dans la froideur de Belgrade, c'est Igor De Camargo qui lui a volé la vedette. En marquant une dizaine de minutes avant la pause, le Brésilien a quasiment assuré la qualification du Standard pour les 16es de finale de la Coupe de l'UEFA. Six points, cela devrait en effet être suffisant pour passer l'hiver au chaud. Trois points lors des deux prochains matches contre la Sampdoria de Gênes et le Vfb Stuttgart (qui ont partagé l'enjeu) et la qualification serait même mathématiquement assurée. La qualif', c'est donc quasi dans la poche. Reste maintenant à se placer en ordre utile afin d'éviter soit les vainqueurs de groupes (pour les troisièmes de poule), soit les équipes recalées en Ligue des Champions (pour les 2es). Une victoire qui plus est méritée. Sur une surface de jeu verglacée, et à part en début de seconde période, rarement le Partizan n'a donné l'impression de pouvoir faire la différence. Et dire que les Serbes n'avaient plus d'autre alternative que la victoire. Ils sont d'ores et déjà éliminés et pourront disputer leur dernier match à Séville pour le plaisir.
Tout le mérite en revient au Standard qui, bien qu'en ne faisant pas un match plein et pétillant comme face à Séville, a parfaitement rempli son rôle. Chapeau également à Laszlo Bölöni, qui a osé relancer Reginal Goreux (très nerveux) sur le flanc droit afin de laisser Axel Witsel dans l'axe. Il faut dire qu'il aurait été dommage de déloger ce dernier du triangle axial extrêmement performant qu'il compose avec Steven Defour et Igor De Camargo. Sur le déroulement du match, le Standard ne se sera fait qu'une seule frayeur en première période lorsque...Espinoza est parti à la chasse aux papillons dans son rectangle. Mais a surtout connu un quatrième quart d'heure infernal avec notamment une frappe de Tosic sur la barre transversale. Bref, le Standard n'a certainement pas disputé son meilleur match de la saison mais a remporté celui qui était sans doute le plus piégeux. Les Rouches ont désormais prouvé que, sur la scène européenne, ils étaient capables de se montrer aussi motivés contre Liverpool ou le FC Séville que contre une équipe plus besogneuse comme le Partizan.
“Le Petit Poucet a gagné”

Laszlo Bölöni avait évidemment le triomphe modeste. Mais il a de nouveau marqué des points pour faire briller le Standard sur la scène continentale, c’est certain. Le coach roumain ne croyait pas si bien dire mercredi soir en déclarant que la rencontre ne serait pas décisive pour le Partizan. Pour lui, les Serbes pouvaient déjà dire adieu à la qualification pour les seizièmes de finale même sans jouer contre son Standard. Hier soir, avec ce but d'Igor De Camargo et ce succès nullement volé, il a planté les derniers clous du cercueil du Partizan. "C'est une rencontre au cours de laquelle le rendement des deux équipes a été fortement influencé par les conditions de jeu.", déclarait Laszlo Bölöni en conférence de presse d'après-match. "Les organisateurs ont effectué un beau travail pour nous offrir un terrain acceptable mais quand même, ces conditions n'ont pas favorisé le spectacle. En première mi-temps, j'ai senti une forte domination de mon équipe même si, dans le secteur offensif, mes joueurs n'ont pas su vraiment se lâcher. Toutefois, je crois que notre avance avec ce but d'Igor De Camargo était logique."
Pondéré comme à son habitude, le coach du bord de Meuse poursuivait ensuite avec son analyse de la deuxième période, plus favorable aux Serbes. “J'ai dit pendant la pause à mes hommes que je pensais qu'ils seraient mieux adaptés au terrain avec une meilleure maîtrise du ballon. Mais le Partizan a alors dominé mon entrejeu dans la vitesse. Les changements de mon collègue m'ont posé des problèmes. Notamment avec Tosic, positionné plus haut. J'ai alors modifié le flanc droit et nous avons solutionné ce problème. Malheureusement, nous n'avons pas réussi à concrétiser nos autres occasions.” Le moment était venu alors de montrer un tantinet sa satisfaction après ce succès qui place sa bande en tête du groupe C.“ C'est la victoire du Petit Poucet du groupe, toujours sur base des chapeaux lors du tirage.C'est la victoire des remplaçants aussi qui ont rempli très bien leur rôle. Je suis donc content mais je reste méfiant. Dès maintenant, je deviens le supporter du Partizan et je compte sur lui pour réussir une belle performance contre Séville. Cette équipe ne mérite pas determiner son parcours en Coupe UEFA sans prendre le moindre point."
Dans son rôle de récupérateur, Steven Defour ne cesse de s'affirmer. Dans l'ombre, le Soulier d'Or en titre a hier une nouvelle fois livré une prestation de toute grande classe. "L'entraîneur m'avait demandé de tenir Almami Moreira à distance et je crois m'en être plutôt bien sorti.", lançait le capitaine du Standard. “Pourtant, sur un terrain gelé et fort glissant, ce n'était vraiment pas évident de développer du beau football. C'est pour cela que nous avons décidé de ne prendre aucun risque en défense et de finalement privilégier les longs ballons vers l'avant. On savait qu'on avait une belle occasion de se qualifier en gagnant ici. On n'a pas laissé passer cette chance. Le seul regret, c'est de ne pas avoir inscrit ce deuxième but qui aurait tué le match, mais ce n'est pas très grave. Nous avons joué avec nos astuces européennes: l'agressivité et la discipline. C'est la preuve que cette équipe a des qualités pour créer des exploits. J'en suis très fier. Qui l'eut cru lors du tirage au sort?”

Dieumerci Mbokani, lui, pensait déjà à la rencontre de mercredi prochain face à la Sampdoria de Gênes. “Quel que soit notre résultat, nous allons jouer ce match pour la gagne.Ici, le Partizan nous a, il est vrai, un peu mis la pression, mais Espinoza n'a quand même pas eu cinquante arrêts à effectuer.La clé de notre réussite, c'est de la rigueur et une bonne organisation. On peut aller loin, je pense.”

Reginal Goreux titulaire pour la première fois en Coupe d'Europe, c'était la surprise du chef. “Je m'attendais à jouer depuis l'entraînement de mardi.", avouait-il. “Même si tu n'es jamais sûr à 100%, j'ai quand même travaillé en me disant que je serais titulaire. Je crois avoir fait monboulot, même si j'ai eu plus de difficultés en seconde période. Ma condition physique n'est pas encore optimale, mais c'est logique dans la mesure où je joue peu. J'attends avec impatience le match contre la Sampdoria. C'est le genre de rendez-vous que personne ne veut manquer.”
Déçu, Almami Moreira a, néanmoins, échangé son maillot à deux reprises: avec De Camargo à la mi-temps, avec Onyewu à la fin. "Le Standard a très bien joué le coup. Il a contrôlé les débats après avoir très vite mené au score. Nous étions plus forts mais il n'y a que la réalité du marquoir qui compte. Après le match, je suis allé féliciter mes anciens équipiers et je leur ai dit qu'ils pouvaient aller loin dans cette épreuve. Sincèrement, c'est ce que je pense et cela me ferait vraiment plaisir pour ce club que j'adore."
Igor leur vole la vedette  Du côté du Partizan: deux stars attendues au tournant, hier soir. Lamine Diarra, le buteur maison et bien sûr, Almami Moreira, le meneur bien connu des Standardmen. De l’autre, deux vedettes également. Mbokani, tout d’abord, qui inspirait une grande méfiance dans le clan serbe. Et surtout, surtout, Milan Jovanovic bien sûr. Cette bande des quatre avait 90 minutes pour élire un seul héros de la soirée. Et le grand vainqueur est... Igor De Camargo! De ces quatre artistes, c'est le petit Portugais de poche, à qui les bruyants fans du Partizan consacrent à chaque match une chanson personnelle, qui se mettait le premier en évidence. Sur une pelouse assez difficile, Moreira obtenait un coup franc, envoyé au tapis par Igor De Camargo. À 40 mètres des buts d'Espinoza, certes, mais une simple action qui démontrait à quel point il n'a pas perdu de sa vivacité. Mbokani, lui, allait faire mieux à la 7e minute de jeu.Sur un centre de Dante, “Dieu” déviait légèrement le cuir. Bozovic était malheureusement pour le Standard sur la trajectoire. Au cours de ce premier quart d'heure, Milan Jovanovic entrait à son rythme dans le match, sous le regard de ses parents et amis. Lamine Diarra, pour sa part, brillait par une discrétion totale. Moreira reprenait alors le crachoir. Une superbe louche dans le grand rectangle d'Espinoza qui nous gratifiait de sa petite “floche” de la soirée. Sans conséquence toutefois.Après une demi-heure de jeu, Jovanovic se cassait encore les dents sur la défense serbe et surtout, le capitaine Dordjevic qui le bloquait à chacune de ses tentatives de dribble. Il forçait néanmoins Fesja à la faute, sanctionné d'un carton jaune.
Mbokani rentrait un peu dans les rangs et Diarra se faisait toujours aussi discret... Des quatre stars de la rencontre, Moreira tirait le mieux son épingle du jeu, assurément. À la 33e minute, Mbokani surgissait au premier poteau sur un corner de Defour.Sa tentative passait au-dessus de la cage partizane. Deux belles occasions pour le Standard, toutes les deux pour le Congolais. Mais celui-ci allait surtout délivrer un superbe centre au deuxième poteau pour Igor de Camargo qui, à la 36e minute, mettait les Liégeois sur le velours. Et volait par conséquent un peu la vedette au quatuor de choc... Bilan de cette première période: zéro pointé pour Diarra, très moyen pour “Jova” envoyé, il est vrai, constamment au tapis, pas mal du tout pour Moreira, seul “serbe” inspiré. Mbokani, malgré l'aire de jeu très glissante sortait du lot...pour positionner son pote Igor en héros de la soirée. Cette avance, il fallait alors la préserver jusqu'au coup de sifflet final. Un challenge à la portée des Liégeois tant ce Partizan nous semblait peu emballant. Conclusion trop hâtive ou non? Milan Jovanovic démarrait le second round comme le premier: pas moyen de s'infiltrer entre les lignes de ses compatriotes. Lamine Diarra, le “Black Mamba” du Partizan se réveillait.Un beau travail sur le flanc droit liégeois qui semait ensuite une petite paniquedans le rectangle liégeois où Moreira réceptionnait le centre du Sénégalais.
Pas de quoi fouetter un chat malgré tout. 55e minute, le premier geste très intéressant et réussi de Milan, une talonnade pour lancer Mbokani...Obligés de tenter le tout pour le tout, le Partizan allait inéluctablement laisser des espaces aux deux attaquants liégeois...Tandis que la barre transversale d'Espinoza tremblait sur un essai de Tosic, Mbokani se retrouvait plus isolé en pointe. Le “rush final” du Partizan obligeait “Jova” à reculer davantage. Moreira, quant à lui, se démenait comme un beau diable pour trouver une ouverture. Mais avec Diarra, la sauce ne prenait toujours pas malgré une tentative de une-deux. Jovanovic sortait au profit de Mulemo à la 78e sous quelques applaudissements...Conclusion:le quatuor vedette n'a pas sorti de trait de génie.Bon match pour Moreira et Mbokani, plus que moyen pour Jova et Diarra. Tout bénéfice pour De Camargo qui leur a volé la vedette avec ce but importantissime.
“Pas question qu’Axel Witsel parte”

Un repas de presse aux côtés de Lucien d'Onofrio, c'est toujours un moment spécial. Plutôt avare en commentaires, le boss apprécie, même s'il ne l'avouera jamais, ce genre d'exercice.Tout simplement parce qu'il sait pertinemment que l'assistance, à un moment donné ou un autre, ne saura plus sur quel pied danser. Avec lui, c'est clair, il est nécessaire de brancher un décodeur, histoire de distinguer le vrai du faux.Au royaume de l'info et de l'intox, Lucien D'Onofrio règne en maître absolu. À une réflexion d'un journaliste lui affirmant qu'un départ de Jovanovic en décembre chaussé du Soulier d'or serait tout bon pour les finances, il rétorque: “Qui vous dit que je ne l'ai pas déjà vendu?” Puis, il enchaîne: “Je lui ai dit en tout cas qu'il y avait trois matches importants qu'il ne devait pas louper. La Sampdoria, Bruges et Gand.Trois rendez-vous émotionnels très décisifs pour lui."
Ensuite le cas d'Axel Witsel que l'Europe entière lui envie. “J'ai déjà reçu une offre bien plus importante (NDLR:Manchester?) que celle d'Everton pour Fellaini. Mais non, pas question qu'il parte cette saison ”De la vraie info? L'homme se délecte, sourit et puis sème le trouble dans la foulée:“Vous savez, peut-être aussi que je mens. Avec moi, hein, on ne sait jamais...” Un malin dans ce domaine, assurément. Du côté des certitudes, Lucien D'Onofrio s'est évidemment exprimé une nouvelle fois sur le dossier chaud du moment pour le foot belge:la scission. “Je le répète, c'est une honte que la politique dirige tout dans cette histoire."
Et enfin, l'autre futur grand projet des Rouches, le stade. “Une décision devrait tomber début janvier.", conclut Lucien D'Onofrio, sous l'éternel regard amusé de Reto Stiffler, “son” président. “Il y a trois sites, dont deux qui tiennent vraiment la corde et notre cœur balance. Coronmeuse est un des deux (NDLR: l'autre pourrait être le site en cours d'assainissement de Chimeuse, derrière le terril et donc, toujours à Sclessin). Encore un peu de patience...”
Ecrit par Rédaction standard.be
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28-11-2008, 17:47:48 LA FAMILLE ROUCHE boloni de camargo defour goreux luciano donofrio mbokani uefa
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Scifo s'excuse...Wilfried Dalmat pourra-t-il tenir sa place jeudi à Belgrade? Laszlo Bölöni l'espère, bien sûr, mais la blessure encourue par celui qu'il a aligné, samedi, sur le flanc gauche, l'inquiète. Le Français a quitté le terrain à la mi-temps, après avoir ressenti une douleur à l'ischio-jambier droit. “Sur une accélération.", dit-il, et donc pas sur la phase qui valut à Sapina d'être exclu. “J'ai géré la fin de première période, pour ne pas aggraver la blessure.” Une petite élongation sans doute, qui pourrait mettre à mal sa participation à la rencontre de Coupe de l'UEFA. Hier, alors que ses équipiers bénéficiaient d'une journée de repos, Dalmat s'est présenté aux soins. Il n'est pas exclu qu'il se soumette, ce lundi, à une échographie qui définirait la nature exacte de sa blessure.

Entre les trois grands de la division 1, les positions demeurent figées. La défaite de Westerlo permet même au Standard de redevenir seul deuxième. Le Standard peut remettre son masque européen avec le sentiment du devoir accompli sur le plan domestique. La tête des Rouches est déjà en Serbie. Au propre comme au figuré puisque Laszlo Bölöni était en repérages hier à Belgrade où il a assisté à la victoire du Partizan contre l'OFK (5-1). Le score en moins, la victoire des Liégeois a été relativement aussi aisée contre Mouscron, qui a terminé la rencontre à 9 contre 11. Le cauchemar de Charleroi (qui avait précédé le rêve de Séville) est presque effacé. "Et vous croyez que je suis satisfait?", interrogeait samedi l'entraîneur roumain, entre deux joutes oratoires avec Enzo Scifo sur le thème de l'arbitrage . "Nous n'avons pas effectué un grand match non plus. Nous avons marqué trois buts, nous nous sommes procuré quelques occasions mais techniquement nous pouvions faire mieux. En défense, j'aurais aimé plus de précision. Nous sommes parfois tombés dans le confort..."
Allusion au flottement constaté à 2-1 où certains joueurs ont quand même évolué au mépris des consignes jusqu'à l'entrée au jeu de Nicaise, qui a permis de remettre les choses en place. Pour la cinquième saison d'affilée, les Hurlus ont donc mordu la poussière à Sclessin et le Standard a profité de la défaite de Westerlo à Anderlecht pour devenir seul deuxième, coincé entre le Club brugeois et Anderlecht. Après un petit passage à vide (4 sur 18 au mois d'octobre), les champions de Belgique ont retrouvé quelques couleurs (7 sur 9) qui leur permettent de rester sur les bases de la saison passée (29 points contre 27 pour l'instant). Avant de penser à Malines dimanche prochain (sans Steven Defour qui a pris sa 3e jaune samedi), Laszlo Bölöni peut emmener ses troupes en direction de Belgrade avec un seul (gros) contretemps. Wilfried Dalmat sorti à la mi-temps légèrement blessé et ne sera peut-être pas rétabli. “Et ça m'enm...”, a lâché le Roumain dans un langage fleuri. L'aventure sur les terres de Milan Jovanovic va être chaude...

(GDS - L. Vanduille) Pendant que les Hurlus faisaient leur décrassage hier matin, le conseiller technique a fait à Sudpresse Sports son mea culpa suite aux déclarations livrées la veille à l’issue de la défaite à Sclessin. Meurtri et scandalisé samedi soir, Enzo Scifo était beaucoup plus serein ce dimanche lorsque nous l'avons retrouvé au Canonnier. Et surtout conscient qu'il avait commis un sérieux impair en s'emportant face à la presse et face à Laszlo Bölöni lors de la causerie d'après-match. "Le moment est venu de faire mon auto-critique.", nous a expliqué le Louviérois. “J'assume les états d'âme dont j'ai fait preuve pendant, puis à l'issue de la rencontre. Notamment vis-à-vis de Benoni Burie et de Laszlo Bölöni. Quand je suis rentré à mon domicile dans la nuit de samedi à dimanche, j'ai regardé les images de l'exclusion de Jéremy. Et, honnêtement, je m'en suis voulu d'avoir tenu de tels propos. Surtout face à mon homologue liégeois. Laszlo m'avait dit qu'il avait revu les images avant la conférence de presse. J'étais tellement hors de moi que je n'ai pas voulu l'écouter. J'aurais dû. Et ce (dimanche) matin, je ne me sens pas très fier. Si j'avais parfaitement vu la phase et que M. Burie n'avait pas exclu Sapina, je l'aurai sorti. Un geste pareil est inadmissible sur un terrain. Tout comme l'est également mon comportement à Sclessin. On va sûrement me pointer du doigt en disant que je fais volte-face. J'assume. Et je réitère mes excuses envers les intéressés. En ajoutant aussi que je n'ai rien contre le Standard et ses joueurs."
Le conseiller technique de l'Excel reconnaît que, malgré sa longue expérience, ce qui s'est passé à Sclessin est une leçon dans sa jeune carrière d'entraîneur. “Faute d'avoir eu le recul nécessaire, j'ai eu un coup de sang dont j'assumerai les conséquences dans les prochaines semaines. C'est une leçon dont je me souviendrai. En tant que joueur, je n'ai jamais été un provocateur, ni quelqu'un qui manquait de respect au corps arbitral. Je ne veux pas qu'on me colle une autre étiquette en tant qu'entraîneur." Enzo Scifo se demande néanmoins pourquoi, dans des phases similaires, il y a toujours deux poids, deux mesures. “Depuis le début de saison, j'ai vu des fautes tout aussi voire bien plus dangereuses que celle de Sapina et parfois c'est jaune, parfois c'est rouge et, parfois, c'est rien!Il faut aussi que les arbitres prennent des décisions égales. Samedi, à Sclessin, Idir Ouali a reçu la jaune parce qu'il a dit simplement:il y avait faute, ref! Rien de plus. Par contre, le Standarmen qui était à côté de lui, dont je tairais le nom, lui a dit: "tais-toi, enc …", devant M.Burie qui n'a pas bronché! Là, je ne suis plus d'accord avec le directeur de jeu."
“L’exemple de Jardel” 
(GDS) Dimanche de congé... et dimanche traditionnel pour Igor de Camargo malgré ses deux buts: messe le matin et repas entre amis le soir. Après Mbokani et Jovanovic, Bölöni retrouve un autre attaquant en forme juste avant Belgrade. De concurrent du duo Jovanovic-Mbokani avec Michel Preud'homme, Igor de Camargo est devenu leur complément sur l'échiquier de Laszlo Bölöni. La seule frustration pour le Brésilien naturalisé belge résidait dans l'absence de but malgré un énorme volume de travail. "Pour moi, la meilleure position d'Igor est...sur le terrain.", coupe court le T1 du Standard à tout débat sur la place de De Camargo. “Je ne demande pas plus à Igor qu'à tout autre joueur de l'équipe. Face à Mouscron, il n'était pas plus frais, il était simplement plus agressif dans l'approche du ballon. Dans sa tête, il reste un Brésilien. Un match comme samedi peut l'aider pour la suite.”
Même s'il reste un attaquant dans l'âme, la réussite de De Camargo contre Mouscron peut accélérer ce processus... mais le chemin est encore long. “Je peux parler et manger en même temps. Les derniers matches, j'ai plus mangé que parlé. Contre Mouscron, j'ai enfin pu parler.", a résumé l'homme du week-end. “J'ai cherché l'espace libre pour faire la différence dans le jeu aérien.” Surtout qu'Igor donne l'impression de rester en l'air plus longtemps que les autres. “J'essaye de travailler cette qualité à chaque entraînement. Je m'inspire beaucoup de Mario Jardel -à l'époque où il était en forme, hein!-et de Dada Maravilha. ”Une référence moins anodine qu'il n'y paraît puisque le dit Maravilha n'est autre que le 3e meilleur buteur de l'histoire de football brésilien derrière Romario et le Roi Pelé. Il est aussi l'auteur de cette phrase historique: “Je peux vous citer trois choses qui restent en l'air:un baiser volant, un hélicoptère et Dada Maravilha!” S'il n'a pas trouvé facilement le sommeil la nuit de samedi à dimanche, l'euphorie du doublé n'y est pour rien. “Je ne m'endors jamais avant quelques heures après le match... sauf si je prends des somnifères. J'ai revu en vitesse les images de mes buts. J'ai rempli ma mission contre Mouscron. Je n'ai pas été très démonstratif après le 1er but? Cela faisait longtemps que cela ne m'était plus arrivé, j'avais perdu l'habitude (rires). Pourtant, je ne peux être heureux après mes deux buts. Je dois encore faire mieux...même si la perfection n'existe pas. Il n'y a que Milan qui peut obtenir un 10(rires).”
Jeudi, un tout autre adversaire attendra les Rouches. "Ce serait beaucoup demander de refaire la même chose à Belgrade. Ma position n'a pas d'importance. Même derrière Mbokani et Jovanovic, mon rôle est de les aider. Le Partizan veut se sortir de la zone rouge dans notre poule. Nous devrons afficher la même agressivité que la Sampdoria...et éviter les buts stupides.”

Titularisé pour la 2e fois de la saison, sur son flanc droit de prédilection, Réginal Goreux n'a pas été en veine, samedi. “Je vais discuter avec lui.", lâche Laszlo Bölöni, qui ne peut pas être satisfait dela prestation de celui qui, lors du 2e tour, la saison dernière, avait enchanté Sclessin par son culot et ses accélérations. “J'attendais qu'il saisisse l'occasion de se montrer, de me donner des réponses positives...” Réginal Goreux ne l'a donc pas fait, quittant le jeu, à la 71e minute, sous les sifflets d'une partie du public. C'est vrai que Goreux n'a pas été heureux, et c'est un euphémisme, choisissant trop souvent de rentrer dans le jeu au lieu, comme le fit si bien Wilfried Dalmat sur le flanc gauche, de l'écarter en appelant le ballon le long de ligne. "Je ne suis jamais satisfait de l'efficacité.", confia encore, plus globalement, Bölöni. “On n'était pas, avant le repos, à une hauteur suffisante."
Ecrit par Rédaction standard.be
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24-11-2008, 18:50:50 LA FAMILLE ROUCHE arbitrage boloni dalmat de camargo goreux mouscron scifo
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Retour gagnant (GDS - Ph.Gerday) Les Rouches ont assuré l’essentiel avant le déplacement à Belgrade. Grâce à leur victoire contre Mouscron, les hommes de Bölöni restent en embuscade derrière le leader brugeois. Même si le champagne avait coulé à flots, les Standardmen n'avaient pas oublié que Mouscron s'était montré un adversaire coriace alors que le titre leur tendait les bras. Avec des Hurlus plus fringants cette saison (malgré l'absence de Baseggio et Vandooren), la tâche des Liégeois ne s'annonçait guère plus aisée. Ce derby wallon se plaçant en plus en 'hors-d'œuvre' d'un nouveau rendez-vous européen, les troupes d'Enzo Scifo pouvaient espérer refaire le coup réussi par les Zèbres. Laszlo Bölöni ne s'était pas trop cassé la tête pour pallier la suspension de Dieumerci Mbokani: Milan Jovanovic reprenait la position du Congolais en pointe, le déplacement de Dalmat sur le flanc gauche profitant à Réginal Goreux. De son côté, Enzo Scifo avait laissé son buteur Custovic sur le banc.
Les beaux plans (nullement défensifs à outrance, faut-il quand même le préciser) de l'ancien Soulier d'Or tombaient à l'eau après 12 minutes quand M.Burie jugeait excessif le tacle à retardement de Sapina sur Dalmat. Réduits à dix sur le terrain des champions, où ils n'ont plus pris un point depuis janvier 2004, on pouvait craindre le pire pour Walasiak et ses copains. Malgré sa grande forme, Volders devait s'incliner à la 22e lorsqu'Igor de Camargo concrétisait de la tête un corner botté par Defour (1-0). Une véritable délivrance pour le Brésilien qui n'avait plus marqué un but depuis dix semaines. Le dernier rempart hurlu sortait encore le grand jeu quelques minutes plus tard avec un double sauvetage face à un De Camargo très remuant.
Après le repos, Laszlo Bölöni préparait déjà Belgrade en sortant Dalmat au profit de Benko. Si le Croate offrait encore un festival de ratés comme à Courtrai, Igor de Camargo réchauffait Sclessin en réussissant le doublé de la tête sur un service de Dante à la 56e. Réchauffé mais pas rassuré le public de Sclessin suite au but d'Oussalah qui bénéficiait d'une déviation malencontreuse de Goreux pour lober Espinoza à l'heure de jeu (2-1). Pire, Defour héritait d'une jaune qui le prive du déplacement à Malines. Enzo Scifo jouait le tout pour le tout en jouant avec trois avants avec l'introduction de Custovic. Le doute gagnait Sclessin jusqu'à la 72e quand une perte de balle d'Oussalah (faute non sifflée de Marcos) était mise à profit par Jovanovic. Le match se terminait sur une triste note avec les exclusions d'Assou-Ekotto et Enzo Scifo, ponctuant l'arbitrage erratique de M.Burie.

Confiné dans un rôle peu habituel sur le flanc gauche, Wilfried Dalmat s'est parfaitement acquitté de sa tâche et reste très positif en ce qui concerne son nouveau rôle: “J'ai déjà joué à cette place et cela ne me pose aucun problème. L'essentiel est que nous ayons pris les trois points.” Particulièrement remuant, l'ex-Montois a aussi provoqué l'exclusion de Sapina... "Il était le dernier défenseur. Son tacle était plus qu'appuyé et il me touche au mollet. L'arbitre a pris la bonne décision.” Remplacé par Benko, le joueur français n'était pas très heureux de son sort. “J'aurais vraiment voulu poursuivre la rencontre. Je me sentais bien et je savais qu'en deuxième période il y avait moyen de faire quelque chose de bien. Malheureusement, j'ai ressenti une douleur au niveau des ischios à droite et il était plus prudent de ne pas insister.” Après un passage chez le médecin, Wilfried Dalmat devrait être fixé sur sonsort. Sera-t-il du voyage à Belgrade? Rien n'est certain. En attendant, il savoure pleinement ce nouveau succès des Rouches. "Nous avons parfaitement géré la rencontre. S'imposer avant notre déplacement à Belgrade était très important.”

Un léger sourire au coin des lèvres, Igor De Camargo peut être content de lui. En l'absence de Mbokani, suspendu, le Brésilien s'est fait plaisir, inscrivant au passage, deux superbes buts: “Je ne me suis pas posé de questions. J'ai saisi la chance qui s'offrait à moi. Cette victoire me fait énormément plaisir.” Épaule par Benko en seconde période, De Camargo est un peu resté sur sa faim: "l'important est de respecter les consignes données par l'entraîneur. Je ne sais pas si Benko avait bien compris celle-ci mais l'essentiel est que nous l'ayons emporté.” En ce qui concerne le prochain déplacement à Belgrade, le Brésilien prévient: “Il faudra être très organisé et concentré pour éviter de prendre des buts stupides.” Particulièrement efficace face à Mouscron, Igor est prêt à poursuivre sur sa lancée en coupe d'Europe.
Si les intempéries hivernales ont été assez importantes sur la région liégeoise, la pelouse de Sclessin (tout comme le terrain B du Fémina d'ailleurs) affichait son vert traditionnel. Le Standard avait consenti un investissement considérable pour installer un chauffage souterrain, il s'est avéré 'payant' pour le derby wallon. Dès mercredi, le chauffage a été lancé à petite dose mercredi, jeudi et vendredi. Hier, il a été rebranché à 6h30 et a fonctionné en continu pour permettre aux 22 acteurs de disposer d'une pelouse impeccable.
Varia: Pour la première fois, Yagan, le jeune Belgo-arménien était dans les 18 hier soir. Par contre, pas de trace de Toama...dont on parle justement beaucoup du côté du Maccabi Netanya, tout comme de Dinamo Bucarest pour un possible transfert.
Les U21 de José Jeunechamps ont réalisé un nul à Mouscron (1-1, buts d’Alandson et Berton). Les jeunes Liégeois ont terminé à 8 après les exclusions d’Alex, Parker et Soubry.
Tosic, le jeune attaquant du Partizan, adversaire du Standard jeudi prochain, est cité à Manchester United pour préparer la succession de Ryan Giggs.
Le stade du KaVé affiche sold out pour la venue du Standard dimanche prochain.
Stuttgart, a été battu 4-1 à Wolfsburg.
Ecrit par Rédaction standard.be
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23-11-2008, 13:15:22 LA FAMILLE ROUCHE championnat dalmat de camargo mouscron
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