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Par ce blog, nous vous tiendrons au courant des dernières infos du Standard de Liège, vu par des amis du net.
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La Famille Rouche |
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R.S.C. Anderlecht - Standard de Liège
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Standard de Liège - K.V. Mechelen
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S.C. Lokeren - Standard de Liège
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Standard de Liège - Cercle Brugge
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K.V. Kortrijk - Standard de Liège
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Germinal Beerschot - Standard de Liège 1-1
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K.S.V. Roeselare - Standard de Liège 1-5
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A.S. Livorno - Standard de Liège 3-2
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Standard de Liège - S.C. Charleroi 1-1
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cl.club match joué pts
1 Anderlecht
2 Cercle Bruges
3 Charleroi
4 FC Bruges
5 FC Malines
6 G. Beerschot
7 Kortrijk
8 La Gantoise
9 Lokeren
10 Mouscron
11 Racing Genk
12 Roulers
13 Sint-Truiden
14 Standard
15 Westerlo
16 Zulte Waregem
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IN
Arnor Angeli
André Mutombo (Porsmouth)
Jonathan Mendes
(Auxerre)
Cédric Collet
(Aec Mons)
Tiago Ronaldo
Moussa Traore
Alex Moraes
Gregory Dufer
(retour pret Tubize)
Siramana Dembele
(retour Tikva staff technique)
Kristof Van Hout
(courtrai)
OUT
Marco Ingrao
Oguchi Onyewu
(AC Milan)
Leon Benko
(Saint Trond)
Rodrigo Digao
Rorys Aragon Espinoza
Salim Toama
Fazli Kocabas
(As Eupen)
alex Da Silva
(Afc Tubize)
Alan Da Silva
(Afc Tubize)
Christian Benteke
(pret courtrai)
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GARDIENS
Sinan Bolat
Anthony Moris
Kristof Van Hout
DEFENSEURS
Cédric Collet
Camozzato Marcos
Goreux Réginal
Tomislav Mikulic
Alex Moraes
Mulemo Landry
Mohamed Sarr
MILIEUX
Mehdi Carcela-Gonzalez
Steven Defour
Wilfried Dalmat
Arnor Angeli
Dufer Grégory
Eliaquim Mangala
Benjamin Nicaise
Jonathan Mendes
Witsel Axel
André Mutombo
Tiago Ronaldo
Hiraç Yagan
ATTAQUANTS
Igor De Camargo
Jovanovic Milan
Gohi Bi Cyriac
Mbokani Dieumerci
Moussa Traore
Entraîneur
Laszlo Bölöni
Entraîneur adjoint
Joaquim Rolao Preto
Siramana Dembel
Entraîneur des gardiens
Jean-François Lecomte
Entraîneur Physique
Guy Namurois
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Ce vendredi soir, en match avancé de la 4ème journée du championnat belge, le Standard recevait la visite du Sporting de Charleroi. Il n'y a pas eu de vainqueur dans ce derby wallon. En effet, les deux formations se sont quittées sur un score de parité, un but partout, au terme du temps règlementaire. Jovanovic et Habibou ont chacun inscrit un petit but. Un résultat mitigé pour le Standard à une semaine d'un déplacement à Anderlecht.
Ce vendredi soir, le Sporting de Charleroi se déplaçait en bord de Meuse pour y affronter le Standard à Sclessin. L'équipe local a parfaitement commencé la partie en se créant l'une ou l'autre possibilité. Dès la 12ème minute, Théréau se voit brandir le carton jaune par Johan Verbist. A la 22ème minute, Jovanovic inscrit son 5ème but de la compétition et met ainsi le Standard sur les rails. Quelques minutes plus tard, Habibou tente sa chance de loin et trouve le chemin des filets. Il inscrit ainsi le but de l'égalisation, tout est donc à refaire pour le Standard. Jusqu'à la pause, les deux formations se créent des occasions mais la finition fait défaut. On notera l'occasion 5 étoiles de Dalmat, seul face à Chabbert mais le ballon passe au-dessus. Mbokani et Chakouri ont également été avertis au cours de la première période qui s'est achevé sur un score de parité. La seconde période débute avec les mêmes acteurs que la première. Rapidement, le Standard part à l'assaut du but de Chabbert mais ce dernier, avec l'aide de sa défense, parvient à protéger son but. Les Rouches ne parviennent pas à trouver le chemin du but une seconde fois, malgré les multiples tentatives. Les changements effectués parmi les deux équipes n'ont pas permis de débloquer le marquoir. En fin de rencontre, la pression des Rouches augmentent encore mais les Carolos, bien organisés, parviennent à résister jusqu'au terme de la partie. Il s'agit du 3ème match nul de la saison pour le Standard qui perd donc une nouvelle fois deux unités. Il s'agit d'une contre-performance pour les Rouches, à une semaine d'un déplacement au Parc Astrid. De son côté, Charleroi décroche un bon point en déplacement à Sclessin.
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22-08-2009, 10:59:53 LA FAMILLE ROUCHE championnat charleroi
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GBA v StandardComposition de l'équipe du GBA Pacovski, Monteyne, Clement, Van Dooren, Monteyne, Leko, De Decker, Haroun, Goor, Malki, MacDonald
Composition de l'équipe du Standard de Liège Bolat, Marcos, Sarr, Mikulic, Mulemo, Dalmat, Defour, Witsel, Jovanovic, De Camargo, Mbokani
Remplaçants: Soubry, Collet, Mangala, Goreux, Nicaise, Carcela, Traoré, Cyriac
Blessé: Moraes.
Arbitre: M.Bourdouxhe
Préface : Germinal Beerschot – Standard de Liège (MD) Une semaine pile poil après avoir lancé la Jupiler Pro League version 2009-2010, le Standard se déplace dans la Métropole anversoise avec la réelle intention d’effacer le faux-pas concédé face aux valeureux Canaris, fraîchement promus. On dit généralement qu’il est préférable de se déplacer Germinal Beerschot en début de saison lorsque que le club est toujours en rodage car un déplacement au Kiel n’est pas une sinécure. Cependant, le Standard a du mal à réellement lancer sa saison. En effet, dès la reconduction de son contrat, Laszlo Bölöni avait martelé qu’il façonnerait son équipe afin que celle-ci atteigne son pic de forme pour la mi-septembre, à savoir pour l’entrée en lice du club en Ligue des Champions. Seulement voilà, à un mois et demi des échéances européennes, les Rouches ne peuvent pas se permettre de galvauder trop d’unités, et ce malgré la réforme qui permettra certains faux-pas qui porteront moins à conséquence sur le plan mathématique.
Alors que le noyau n’a pas encore été renforcé par l’arrivée de réel titulaire potentiel, hormis Cédric Collet et le retour de prêt de Grégory Dufer, le coach roumain du Standard va devoir trouver la bonne formule afin de tirer le maximum du groupe mis à sa disposition. La base n’a pas changé mais plusieurs joueurs n’ont pas encore atteint leur rendement maximal et c’est l’ensemble du collectif qui s’en ressent. De plus, l’arrière-garde n’a pas encore donné tous ses apaisements suite au départ d’Onyewu. Quelle tactique utilisera Bölöni ? Restera-t-il fidèle à son 4-2-3-1 ou reviendra-t-il au plus classique 4-4-2 qui aura permis aux Rouches de cartonner sur la fin de saison ? L’état de forme d’Igor de Camargo pourrait faire pencher la balance du côté du premier système cité.
En face, Aimé Antheunis aura à cœur de faire bonne figure face à un ténor. Cependant, tout n’est pas rose non plus pour le coach flandrien qui cherche encore la bonne formule. Le Beerschot carbure généralement au diesel avec un début de saison poussif avant de trouver son rythme de croisière. Malgré une rafale de but lors de la préparation, les supporters des Rats ne sont pas rassurés pour autant surtout au vu de la faiblesse des adversaires rencontrés. Ils ont, en effet, joué la plupart de leurs rencontres amicales face des équipes amateurs, hormis un match contre le FC Bruges (victoire 2-1) et un match contre l’équipe grecque du Panionios (0-0). Comme chaque année, le Germinal Beerschot aura été relativement actif sur le marché des transferts, tant en In qu’en Out. Il a fallu remplacer Silvio Proto, auteur d’une excellente saison et reparti à Anderlecht, dans les cages et c’est le Macédonien Tomislav Pacovski, international de 27 ans, qui en aura la lourde tâche. Trois autres éléments défensifs ont également quitté le navire, à savoir Didier Dheedene (Capellen), Igor Mitreski (retour de prêt à l’Energie Cottbus) et Nzelo Lembi (fin de contrat), qui n’entrait déjà pas dans les plans du coach la saison passée. Actuellement, seul Philippe Clement, devenu excédentaire au FC Bruges, est venu renforcer ce secteur particulièrement frileux. Justice Wamfor, milieu défensif, est même reconverti provisoirement en défenseur central, en attendant mieux. Toujours côté mercato, le club a enregistré l’arrivée de trois joueurs à vocation offensive dont deux en provenance du… Standard ! Mathieu Cornet est cependant placé dans le noyau Espoir tandis que Bavon Tshibuabua (18ans) devrait recevoir sa chance. L’autre arrivée dans ce secteur est celle du titulaire potentiel qu’est Sherjill MacDonald en provenance de Roulers où le Néerlandais s’est complètement relancé et aura fortement contribué au sauvetage des Roulariens.
Pour leur première sortie officielle de la saison, au Schiervelde de Roulers justement, les hommes d’Antheunis sont passés près d’une première déconvenue en arrachant un nul en fin de match grâce à un but du Colombien Daniel Cruz. Face à Roulers, le Germinal Beerschot était disposé dans un 4-4-2 avec une défense composée des frères Monteyne sur les flancs et du duo Van Dooren - Wamfor dans l’axe. Wim De Decker officiait en milieu défensif tandis qu’Ivan Leko se situait juste derrière le duo composé de Faris Haroun et Bart Goor. En pointe, le duo MacDonald – Malki aura reçu les faveurs du coach. L’arrivée de Philippe Clement devrait stabiliser un peu la défense qui manquera néanmoins de répondant point de vue vitesse. Dans l’entrejeu, Daniel Cruz devrait retrouver une place de titulaire dans un rôle plus offensif, à moins qu’Antheunis ne repasse dans un système à une pointe, dès lors MacDonald pourrait occuper le flanc droit, laissant Malki seul en point et Cruz sur le banc. Derrière, il y a essentiellement de jeunes joueurs prometteurs, certains ont d’ailleurs pu s’exprimer la saison passée à l’image des Ghanéens King et Owusu. Nadjim Haroun, auteur d’une bonne préparation, Victor Wanyama, Maxime Geurden ou le super-talent Mats Rits pourraient aussi recevoir leur chance. Devant, derrière le duo titulaire, il y a Tosin Dosunmu, toujours aussi rapide mais inefficace devant le but. Paul Kpaka et Henri Munyaneza peuvent se chercher un nouveau club tandis que Bavon Tshibuabua sera le numéro quatre du compartiment.
Le Standard se déplacera donc dans un stade qui lui réussit plutôt bien ces dernières saisons. En effet, les Rouches sont invaincus au Kiel depuis la saison 2005-2006 (2-2 en 05-06, 1-3 en 06-07, 1-2 en 07-08 et 1-3 la saison passée). A Laszlo Bölöni de trouver la solution aux problèmes mis en évidence lors de la rencontre face aux Trudonnaires et de trouver les mots justes afin de reconcentrer ses troupes sur l’objectif prioritaire du club, le championnat. Une victoire en terre anversoise lancerait définitivement la saison des doubles champions en titre.
Le vrai départ au Kiel? 
(GDS) Le match nul de vendredi passé à Sclessin n’a fait plaisir à personne. Ni aux supporters, ni à la direction, ni à Laszlo Bölöni et encore moins à ses joueurs. S’il est encore trop tôt dans la saison pour parler d’un “rachat”, le Standard se doit de montrer ce soir un visage plus en rapport avec sa réputation de double champion. Aux interrogations suscitées par la contre-performance trudonnaire, sont venues se greffer les éternelles incertitudes du mercato estival. Le Real Madrid (ou Liverpool) allait-il débarquer à Sclessin pour actionner le plan B? La France allait-elle à nouveau titiller les sens de Milan Jovanovic? Au décompte final, tout s'est dégonflé comme une baudruche et une nouvelle certitude a gagné le club. Au terme d'une semaine plus agitée que n'aurait pu le laisser croire la victoire facile en hors-d'œuvre contre Genk, le Standard a finalement toutes les cartes en main pour partir du bon pied dans ce championnat de longue haleine. Quelque part, les joueurs du Standard en ont même un peu marre du mercato. “Par exemple, on a parlé de moi à Rome et à Bordeaux.", a expliqué Mohamed Sarr. “Rome, c'était du sérieux parce que l'affaire était traitée directement par mon agent qui connaît bien la direction du club. Pour le reste, j'ai envie de dire:arrêtez de vous servir de nous. Si un club veut un joueur, il le transfère et puis basta! Oui, j'ai l'impression qu'on s'est un peu servi de Steven Defour cette semaine.” Connaissant son capitaine, Momo est parfaitement conscient qu'il n'a pas perdu le sens des réalités. “À son âge, c'est logique qu'un club le fasse rêver. Maintenant, c'est enterré. Il y a des choses plus sérieuses dans la vie:remporter le match qui vient au Germinal Beerschot. Steven est notre capitaine et il n'a qu'un but:remporter les trois points ce vendredi soir.” La leçonde Saint-Trond doit porter. “On a donné des points en cadeau. Le championnat est encore long, il va falloir le gérer. Il faut accumuler la confiance en vue des premières échéances sérieuses.", martèle défenseur sénégalais.
Accuser un secteur de tous les maux serait trop facile. Vendredi passé, c'est toute une équipe qui a flanché, même si quelques-uns ont échappé au naufrage. On reconnaît les vrais champions dans leur réaction face à l'adversité. Si les Rouches ne veulent pas briser l'enthousiasme de ces dernières années à quelques semaines du grand rendez-vous européen, ils doivent bien négocier ce déplacement au Kiel.
"Le coach aussi nous avait avertis.", confirme Mohamed Sarr. “Mais voilà nous avons cru qu'il suffirait de paraître pour gagner. Quelque part, notre victoire contre Genk était trop facile, elle ne nous a pas préparés pour cette première journée. Sur le terrain, la réalité a été tout autre. Et pourtant, même en étant mauvais, nous aurions pu l'emporter. À 2-1, nous aurions dû être capables de fermer le robinet. Comme quoi, on apprend tous les jours.” Pour le grand public, fermer le robinet signifie resserrer les boulons en défense. Inévitablement, il faut aborder la prestation du couple Sarr-Mikulic dans l'axe de la défense. “Dans ce registre-là, je crois qu'on a franchement exagéré. Il n'y a pas que l'axe central qui n'était pas à son niveau. On a surtout fusillé Mikulic. Vous savez, même avec Guchi, nous avons pris 4 buts au Cercle et à Anderlecht...tout comme nous avons réalisé de grandes sorties européennes. Et la saison passée, le Standard a aussi pris peu de buts avec Mikulic. Tomi a de l'expérience, je n'ai pas besoin de prendre sa défense.” Le Sénégalais revient sur ce qui doit faire la différence ce soir au Beerschot: l'état d'esprit. “Un coach m'a toujours répété:si tu demandes 10% à ton corps, il t'en donnera seulement 10%. Si tu lui demandes 200%, il te les donnera aussi.”
L'état d'esprit, c'est se motiver pour chaque match comme si c'était un choc. “Depuis que je suis en Belgique, ce déplacement est un des plus difficiles que je connaisse même s'il nous réussit. Nous avons connu des plus effrayants comme Liverpool ou Everton et nous nous en sommes bien sortis. Cependant, tu ne dois pas attendre d'affronter Barcelone pour te dire un matin que tu dois être prêt. Si tu as la même attitude avant Saint-Trond, le Germinal, etc..., ce sera aussi un réflexe pour la Coupe d'Europe. En quelque sorte, le message de Laszlo Bölöni aura été celui-là au cours de la semaine. “Il a essayé de nous réveiller parce qu'il le fallait bien. Personnellement, je ne m'intéresse qu'à une seule chose:prendre les 3 points et retrouver la confiance. C'est comme ça au Standard: il suffit d'un moins bon résultat et, automatiquement, l'atmosphère est moins positive autour de l'équipe. Vous ne croyez quand même pas qu'on peut même un 4-0 à toutes les équipes. Après tout, les cinq premiers ont toujours été difficiles même les saisons du titre. On prenait souvent des buts mais on parvenait à redresser la tête.Voilà, ondoit se faire mal. La saison passée, Liverpool nous a lancés pour la saison. Le Germinal doit vraiment être ce match de référence.” Transferts 
Le Standard s'intéresse au brésilien Edimo Ferreira Campos, ou simplement Edinho selon Het Laatste Nieuws. Ce joueur de Lecce (Italie), 26 ans, joue comme médian défensif dans don équipe. Dominique D'Onofrio confirme que le Standard a surtout besoin de taille au milieu, et qu'il ne viendra pas pour remplacer Steven Defour.

Comme annoncé par La Meuse hier, Kristof Van Hout a signé un contrat portant sur trois saisons au Standard de Liège. L'affaire a connu un coup d'accélérateur hier en début de soirée. Pas tellement en raison de la fuite dans les colonnes de la Gazette des Sports, mais surtout suite à l'intérêt du RC Genk, qui cherchait aussi un concurrent pour Davino Verhulst. Ne désirant pas à nouveau se faire piquer un gardien (après le jeune produit des U19 Gilles Lentz), les négociations ont abouti hier soir. Arrivé à Sclessin en compagnie de son manager, Mme Goyvaerts (la veuve de Fernand), il a été accueilli par Pierre François avant de rejoindre les bureaux du directeur général du Standard où il a paraphé son contrat une heure plus tard. Il devient donc la doublure de Sinan Bolat.
À peine 5 minutes après l'arrivée de Van Hout, c'était au tour de Christian Benteke de garer sa voiture à l'ombre de la T2. L'international belge en U19 (et maintenant en Espoirs) effectue le trajet inverse. Depuis l'annonce des a rétrogradation provisoire dans le noyau Espoirs, il était question d'un prêt d'une saison ailleurs en D1. Malgré la concurrence de Zulte-Waregem et Mouscron, le club de Georges Leekens a toujours tenu le bon bout. Comme prévu, il rejoint le Stade des Éperons d'Or pour une saison. Mercredi soir à Hespérange, il a encore été visionné par un club de Ligue 2 française mais il reste donc en Belgique. Loin de certaines tentations à Liège, il a une saison complète pour réussir un pari:revenir une seconde fois à Sclessin par la grande porte.
Le nom du défenseur franco-congolais de Beauvais est cité à propos du Standard. “On m’a juste proposé le joueur.", a précisé Dominique D’Onofrio
Express: Outre les Diables Witsel, De Camargo et Defour, deux autres jeunes Rouches sont appelés en Espoirs: Mehdi Carcela et Lionel Gendarme sont repris par Jean-François de Sart pour affronter la Finlande. Pour rappel, Bolat (Turquie-Ukraine), Jovanovic (Afrique du Sud-Serbie) et Mbokani (Congo-Sénégal à Blois) sont aussi sur le pont le 12 août.
Le Brésilien Alex Moraes est out pour quelques semaines (fracture de fatigue).
Sur son site, le Beerschot remercie la fédération des supporters du Standard d’avoir renoncé au boycott du match, compte tenu du nombre réduit de places disponibles (675).
Ecrit par Rédaction standard.be
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07-08-2009, 11:42:36 LA FAMILLE ROUCHE championnat gba infirmerie sarr transfert
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Standard v Saint-Trond!Composition de l'équipe du Standard de Liège: Bolat, Marcos, Sarr, Mikulic, Mulemo, Dalmat, Defour, Witsel, Jovanovic, De Camargo, Mbokani
Remplaçants: Soubry, Mangala, Collet, Goreux, Nicaise, Dufer, Carcela, Cyriac, Traoré
Composition de l'équipe de Saint-Trond: Mignolet, Odoi, Wagemaekers, Euvrard, Cantaluppi, Alex, Wilmet, Mennes, Delorge, Sidibe, Chimedza
Après la traditionnelle Supercoupe, la Jupiler Pro League reprend ses droits avec un autre match de “gala”: le duel des champions est à l’affiche ce soir (20h30) dans l’Enfer de Sclessin. L’idée est peut-être à creuser pour les années suivantes. Sacré en mai dernier, le Standard entame sa saison face aux Canaris qui ont survolé (avec la seule résistance du Lierse) la D2 la saison passée. Ce duel entre Liégeois et Trudonnaires, c’est un peu le trophée des champions. “Le champion de la Pro League contre le champion de l’EXQI league: on verra qui sera le meilleur.”, sourit le président de Saint-Trond Roland Duchâtelet. Au niveau du classement, tout le monde part sur un pied d’égalité mais dans l’obligation de gagner on se situe aux deux extrêmes. Le Standard DOIT déjà gagner, Saint-Trond PEUT prendre tout ce qui vient comme un bonus. “Pour nous, il s’agit sans doute du match le plus facile de l’année.”, confirme le chairman trudonnaire. Si les résultats mi-figue, mi-raisin en préparation ont suscité des doutes, attisés par certaines déclarations des Rouches où il était question uniquement de Ligue des Champions, la Supercoupe a remis les points sur les i. Ce Standard a toujours faim. “Nouss avons de quoi nous sommes capables.”, rétorque le capitaine du Standard Steven Defour. “On l’a montré contre Genk. Quand il y a de l’enjeu, le Standard affiche un autre visage. Les matches de préparation servent à être prêts physiquement, c’est tout."
Sans ressortir le couplet “Nous ne sommes pas encore prêts.”, les Liégeois sont conscients qu’ils doivent encore mettre le bon braquet ce soir. “Des détails doivent encore être améliorés contre Saint-Trond: l’efficacité devant le but, la dernière passe, la vitesse d’exécution... ”, poursuit Steven Defour. Il ne faut pas non plus sous-estimer l’impact de ce match des champions. Privé de véritable derby depuis la descente aux enfers du RFC Liège (1995) et l’absorption de Seraing (1996), le Standard, avec la remontée des Canaris, retrouve les joies de jouer contre un voisin proche, tant sur le plan géographique qu’au niveau des affinités entre supporters. Un club plus proche que ne le seront jamais Mouscron ou Mons. “Oui, c’est un derby.”, renchérit Roland Duchâtelet. “Saint-Trond a toujours été une ville importante dans la Principauté de Liège. Nous restons un peu liégeois.” Pour des raisons de sécurité, le match n’a pu se jouer dans l’Enfer (rénové) du Staaien comme c’était envisagé avant la publication du calendrier. Celui de Sclessin sera déjà chaud bouillant.
Sclessin ouvre le bal (GDS) Le Standard n’en finit plus de donner le ton au football belge. Après le 10e titre et la 4e Supercoupe remportés à Sclessin, les Rouches ouvrent le bal d’une saison qui, quoi qu’il arrive, entrera dans l’histoire du football belge. Trop précoce cette reprise du championnat? Pas si sûr puisque Sclessin affichera sans doute complet dès la première représentation de l’orchestre rouche de Maître Bölöni. Ce matin, on devrait assister à la ruée sur les derniers sésames devant la billetterie de la T2. Les supporters liégeois n’ont même pas besoin de l’attrait de la nouveauté pour lancer leurs favoris à l’assaut du triplé. À l’exception peut-être de Cyriac (si Laszlo Bölöni reconduit les vainqueurs de Genk), les acteurs présents au coup d’envoi seront les mêmes qu’il y aquelques semaines. On l’a répété suffisamment: en dehors d’Oguchi Onyewu, la qualité est largement présente pour la compétition belge. La plus belle preuve a été apportée samedi passé où quelques accélérations ont suffi pour mettre Genk dans les cordes. Dès ce soir, le Standard devra déjà jouer juste pour venir à bout de ces Trudonnaires inconnus. Car la vraie nouveauté est en face, notamment sur le banc avec Guido Brepoels qui, de 8 ans le cadet de Laszlo Bölöni, entame sa carrière d’entraîneur de D1. Il ne sera cependant pas question de trac dans le chef du Limbourgeois qui est déjà venu à Sclessin en 2007 avec le KVSK United (16es de finale de Coupe).
"Plus que d’expérience, les joueurs ont besoin de clarté.”, explique-t-il. “J’ai 8 joueurs de moins de 23 ans dans mon noyau: jouer un match avec tant d’intérêt médiatique ne peut que leur faire du bien. Pourtant, nous sommes sereins. Nous n’avons évoqué ce match que mercredi. Pour nous, les matches suivants (NDLR: Charleroi, Lokeren, Roulers) sont plus importants et je ne vais rien changer à notre organisation parce que c’est le Standard. Mes joueurs savent à quoi s’en tenir dès qu’il y a un changement, si nous sommes menés 1-0, si c’est toujours 0-0 dans la dernière demi heure, etc... À condition d’être bien préparé, tu peux alors livrer bataille!” Après l’avertissement de Laszlo Bölöni, les champions de Belgique sont confrontés aux belles intentions du coach des Canaris. Si Sclessin ouvre le bal populaire, Saint-Trond va tout faire pour perturber la cadence liégeoise. Witsel et les siens ne pourront pas dire qu’ils n’ont pas été mis au parfum.
Conférences séparées pour les coaches? Le mail envoyé à tous les secrétariats de D1 a dû en faire sursauter plus d’un. Le Standard propose en effet que les conférences de presse d’après-match, l’exercice imposé des entraîneurs, se déroulent désormais séparément. “Notre entraîneur principal ne parlant que français, nous considérons absurde de faire intervenir les deux coaches en même temps devant la presse.", peut-on lire dans ce courrier. À Sclessin, le coach visiteur est invité à répondre le premier aux questions de la presse; ensuite, il cédera sa place au coach du Standard. “En ce qui concerne nos matches en déplacement,nous souhaiterions que cette procédure soit d’application.” On savait déjà que Laszlo Bölöni n’était guère friand de cette “épreuve ” médiatique. Quelle sera la réaction des autres clubs? Première réponse ce soir...
Dans La Dernière Heure Milan Jovanovic revient sur son transfert (raté) à Stuttgart. "Un footballeur professionnel doit tenir compte de deux paramètres : le sportif et le financier.", dit-il. "Stuttgart remplissait ces deux critères. Au Panathinaikos, j'aurais pu avoir l'argent, mais j'ai refusé. Au Standard, j'ai le sportif." Pourquoi le joueur ne demande pas un contrat réévalué? "En fin de saison, j'ai vu la direction. Mais je n'arrive jamais à discuter en pro. Je parle en ami... Et j'oublie que j'ai 28 ans, une femme et deux enfants. J'oublie que je pourrais gagner trois ou quatre fois plus d'argent. J'oublie la Bundesliga. Mes sentiments prennent le dessus et je deviens un rêveur... et je serais prêt à mourir ici."
Express: Cette fois-ci, c’est définitivement fini. Le défenseur Roumain Tamas a enfin signé son contrat au Dinamo Bucarest.
Alex Moraes n’est pas encore qualifié. Les documents nécessaires pour pouvoir l’aligner ne sont pas attendus ce vendredi.
Les Rouches, privés des internationaux, prendront l’avion le dimanche 9 août. Direction l’Italie pour un match amical à Livourne.
Ecrit par Rédaction standard.be
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31-07-2009, 12:56:43 LA FAMILLE ROUCHE boloni championnat defour jovanovic saint trond transfert
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Ce samedi, le Standard de Liège accueillera le RC Genk à l'occasion de la finale de la Supercoupe. L'entraîneur principal des Rouches, Lazslo Bölöni, a déclaré que son équipe n'était pas encore prête pour ce match. Le coach, qui aimerait avoir plusieurs renforts, a touché un mot sur la situation actuelle de son équipe.
« Nous sommes encore en pleine préparation », a-t-il confié dans Het Belang van Limburg. « Je peux déjà vous dire que nous ne sommes pas encore prêts pour le match contre Genk et pour le premier match du championnat. Ce n'est qu'à la mi-septembre que nous pourrons retrouver notre meilleur niveau. » « Mais bon, cela ne signifie pas que nous prenons ce match contre les Limbourgeois à la légère. Je veux encore quatre autres joueurs. Nous avons besoin d'un gardien de but, d'un défenseur, d'un milieu de terrain et d'un attaquant. J'espère que personne ne partira, mais vous ne savez jamais si vous recevrez une offre phénoménale dans les dernières minutes du mercato. En tout cas, je suis prêt à accueillir à bras ouverts les renforts. » www.footgoal.net |
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25-07-2009, 12:30:45 LA FAMILLE ROUCHE boloni championnat super coupe
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Standard v Genk
Composition de l'équipe du Standard de Liège: Bolat, Marcos, Sarr, Mikulic, Collet, Dalmat, Defour, Witsel, Jovanovic, De Camargo, Mbokani
Remplaçants: Soubry, Goreux, Moraes, Mulemo, Carcela, Dufer, Mangala, Nicaise, Cyriac
Commentaire: Deux joueurs doivent encore sauter de cette sélection. Collet devrait débuter au back gauche et renvoyer Landy Mulemo sur le banc.
Composition de l'équipe de Genk: Verhulst, Tiago, Cornelis, Matoukou, Anele, Camus, De Bruyne, Toth, Toszer, Bakx, Huyseghems
Arbitre: M. Verbist
(GDS) C'était quand déjà? Ah oui, le 23 mai. Une date perdue entre deux pics. Une rencontre qui, au sud du pays, est passée inaperçue. Que pouvait bien représenter un Genk-Malines à côté de la double confrontation entre le Standard et Anderlecht? Rien! Ou alors pas grand chose. Si ce n'est que par le truchement de cette finale de coupe de Belgique, le RC Genk a sauvé sa campagne. Après s'être traîné durant de longs mois, après avoir déçu ses plus fidèles fanatiques, le Racing a eu le sursaut d'énergie que l'on n'attendait plus de sa part. Voilà pourquoi et comment il se présente ce samedi soir à Sclessin. Avouons-le, il y a un an, l'affiche avait une autre saveur. Ouvrir le bal en proposant un Standard-Anderlecht, comme au temps de Goethals et d'Ivic, ça avait de la gueule. Ici, l'engouement est moindre. Comment pourrait-il en être autrement? Les finances des supporters seront très (trop) sollicitées, durant la campagne à venir. Abonnement championnat, abonnement play off, abonnement Ligue des Champions, c'est lourd à assumer. Surtout en période de crise.
Pourtant la journée portes ouvertes a démontré que dès qu'il était question de leur club, les supporters du Standard appliquaient l'adage qui veut “que lorsqu'on aime, on ne compte pas”. Les boutiques furent littéralement prises d'assaut, tandis que les vareuses se vendaient comme des petits pains.> Il faut dire qu'elles présentent désormais une particularité originale. Une étoile d'or est cousue à la hauteur du cœur. Une étoile d'or symbole du dixième titre conquis de haute lutte. C'est quelque part cette étoile, que le Standard va étrenner en offrant l'hospitalité à Genk. Double champion, le club principautaire paraît armé pour réussir ce que René Hausset son commando d'élite avaient réalisé dans les années 60-70. Autrement dit s'offrir un triplé historique. Certes, le vrai départ, c'est pour la semaine prochaine, avec la visite sympathique et tant attendue de Saint-Trond. Pourtant quelque chose nous dit qu'avec Genk, c'est déjà les grosses affaires qui redémarrent. On saura si psychologiquement les Rouches sont toujours affamés ou si au contraire ils doivent encore retrouver le goût de la sueur et du sang.
Il ne fait désormais plus aucun doute que Christian Bentéké va quitter Sclessin. Le seul point d'interrogation concerne sa future destination. Certes, le KV Courtrai de Georges Leekens tient toujours la corde. Le Standard et le club frontalier seraient d'accord sur le principe d'un prêt portant sur une saison. Toutefois il faut savoir que Courtrai n'est pas le seul candidat à l'acquisition de Bentéké. D'autres clubs belges, et non des moindres, se disent séduits par les possibilités du jeune avant-centre liégeois. Mais dans cette autre formule, on se dirigerait alors vers un transfert à titre définitif. "Lucien D'Onofrio se trouve à l'étranger et il faut attendre son retour pour clôturer ce dossier. Pour Christian, le fait de travailler sous les ordres de Georges Leekens représente une intéressante motivation. Cette remarque ne ferme toutefois pas la porte à d'autres candidats."
“Réapprendre à souffrir”

(GDS) Benjamin Nicaise n’entend pas rester la cinquième roue du carrosse. Il veut jouer. Pour cela, il est prêt à consentir des sacrifices. Et même, pourquoi pas, à descendre d’un compartiment. Le Français est peut-être en passe de vous surprendre... Benjamin Nicaise savait où il mettait les pieds. Dans l'axe médian, il doit faire face à une redoutable concurrence. La plus cruelle qui soit puisque ses rivaux directs et équipiers sont chaussés d'or! "Oui, ça fait du monde. Et du beau monde!”, constate-t-il en évoquant Steven Defour et Axel Witsel. “Maintenant je ne pense pas avoir démérité quand j'ai été amené à prendre le relais. Mais cela, encore fallait-il que quelqu'un le remarque...” Cette saison, Benjamin va à nouveau devoir attendre son heure. À moins que... À Ciney, contre Mons, Nicaise a occupé l'axe central de la défense. Avec succès. Ce qui n'est pas tellement étonnant puisque ce n'était pas une première pour lui. "A Nancy, j'ai été régulièrement utilisé dans cette fonction.” S'il conserve les armes qu'on lui connaît, à savoir: abattage, puissance physique, jeu de tête, et sens tactique, Benjamin Nicaise est de taille à apporter un “plus” à ce secteur. Contrairement aux autres, il dispose d'une relance précise ainsi que de cette faculté rare au Standard, et qui consiste à pouvoir sortir de sa zone balle en pied pour venir apporter le surnombre dans l'entrejeu.Il relate: "J'ai fait toutes les places du quatre arrière. Différents entraîneurs m'ont même aligné à l'arrière gauche ou au latéral droit. Il n'y a finalement qu'au Standard que ma polyvalence n'a pas encore servi.”
On en revient alors au cas de Cédric Collet, l'attaquant transformé en défenseur. "J'ignore si c'est définitif ou si l'entraîneur entend lui confier cette mission. L'exercice est peut-être destiné à lui apprendre à mieux réagir en perte de balle. Quoi qu'il en soit nous en avons discuté.", poursuit Benjamin. “Je lui ai conseillé de s'accrocher. Cédric a peut-être un beau coup à jouer. Puis même si au départ il aspirait à autre chose, il vaut mieux être sur le terrain en défense que de se poser sur le banc. J'en sais quelque chose.” Un éclairage nous sera-t-il offert via la rencontre de ce samedi soir face au RC Genk? Bölöni lèvera-t-il un coin du voile sur les dispositions qu'il souhaite mettre en place pour débuter le championnat? Autre interrogation:de quelle façon la supercoupe est-elle perçue dans le vestiaire des champions? "C'est une première étape.", répond Benjamin Nicaise. “Ce n'est pas tous les ans que l'on dispute une supercoupe. A fortiori à la maison. À mes yeux, c'est bien davantage qu'une répétition. Maintenant, on sait comment ça va:le gagnant valorisera son succès, tandis que le perdant en minimisera l'impact.”
Comme le souligne le médian des Rouches, se produire à Sclessin propose une dimension supplémentaire à l'affiche. "La dernière fois que nous nous y sommes produits, la pelouse était rouge de monde!C'était pour fêter le titre que nous venions de remporter au détriment d'Anderlecht.Il s'agit donc de retrouvailles. Des rendez-vous pareils, je n'aime pas les manquer.” Encore convient-il d'être prêt. Le Standard l'est-il? "Physiquement ça va. Nous montons en puissance. Nous nous trouvons dans une bonne courbe compte tenu du programme. Mentalement par contre, ce n'est pas l'idéal.” Le morceau est lâché, cependant Benjamin Nicaise ne veut pas aller trop loin dans son raisonnement. Il consent juste à prévenir: “Le foot est ainsi fait qu'il s'avère nécessaire d'oublier la fête, d'oublier le sacre.Tout cela se situe déjà derrière nous. Ce qui compte désormais, ce sont les défis qui s'annoncent. Nous serons attendus partout, car partout, on voudra nous battre. Il est impératif de se tenir prêts à monter au combat, se préparer à souffrir.Cette mentalité, je ne la ressens pas totalement pour l'instant ”
Benjamin Nicaise nous livre un avis pertinent et plein de bonsens, à propos de la nouvelle formule du championnat. Benjamin Nicaise n'y va pas avec le dos de la cuillère. Toutefois sa prise de position courageuse a l'immense mérite de porter sur la place publique des problèmes qui se trouvent évoqués tout bas, sous cape. Le Standardman dit: “On ne devra pas s'étonner si les contrôles anti doping deviennent plus souvent positifs. Je prends les paris que des gars feront appel à des remontants pour tenir le coup. Tout cela parce qu'à l'Union belge, des gens beaucoup, beaucoup, beaucoup(sic) plus intelligents que les footballeurs, et connaissant nettement mieux le métier qu'eux, ont pondus quelque chose de “tastique” en restant confortablement installés derrières leurs bureaux." N'est-ce pas également la porte ouverte à une augmentation de la corruption? "Je le crains.", admet Benjamin Nicaise. “Imaginons que les 6 premiers, comme il est probable que cela arrive, parviennent à rapidement faire le trou. Que feront les autres? Et ceux qui ne devront plus rien attendre de la compétition, ne seront-ils pas tentés d'écouter des individus mal intentionnés? Nous sommes en droit de le redouter. Dans l'intérêt de chacun, il sera obligatoire de bien ouvrir l'œil et de rester attentif.”
Enfin, Benjamin Nicaise constate: “Un Standard-Anderlecht représente un moment de choix. Il en a toujours été de la sorte. C'est un clasico. Un événement de la saison que personne ne souhaite louper. En sera-t-il encore de même, lorsque nous défierons le Sporting quatre fois sur une saison? Ce que l'on nous propose est trop long, confus et même illogique.” On ne peut que donner raison à Benjamin Nicaise. Espérons juste que la formule biscornue et uniquement pensée de manière à ne pas affronter le problème des droits TV ne vive que l'espace d'une année.
Ecrit par Rédaction standard.be |
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25-07-2009, 12:26:32 LA FAMILLE ROUCHE benteke championnat genk nicaise super coupe transfert
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Victoire à Malmédy Prêts pour Genk
(GDS) Pour leur dernière joute amicale et avant la Supercoupe de samedi face à Genk, les Liégeois rendaient visite aux promotionnaires de Malmedy. Pour ce match, de nombreux titulaires étaient mis au repos par Laszlo Bölöni mais ce qui marquait surtout c’était l’absence de ce dernier sans raison apparente. Dès l'entame de match, le Standard imposait son jeu et Angeli était à deux cheveux d'ouvrir le score après 30 secondes sur une tête décroisée. Les locaux ne sortaient pas de leur camp tant ils étaient acculés devant leur rectangle. Ainsi, après des tentatives de Nicaise sur une belle reprise de volée détournée par le gardien, et de Defour, c'est Milan Jovanovic qui ouvrait la marque après un relais dans le rectangle avec Angeli (0-1). Sept minutes plus tard, le back droit de Malmedy se payait le luxe d'adresser un petit pont à Jovanovic, ce qui amusait ce dernier. Ce petit événement déconcentrait Malmedy qui encaissait un deuxième but par Dufer. Le score était de 0-2 à la mi-temps.
La deuxième période repartait sur les chapeaux de roue avec un troisième but pour les Rouches des œuvres de Jovanovic sur un centre de Traore (0-3). Ce dernier était remplacé par Benteke qui, sur un centre de Dufer suite à un travail dans l'axe de Jovanovic, mettait le quatrième une minute après sa montée. Quelques instants plus tard, Angeli, d'une belle tête dans la lucarne, inscrivait le cinquième. A l'heure de jeu, Joaquim Preto effectuait 10 changements. Dix minutes plus tard, consécutivement à une passe en retrait de Benteke, le jeune Otte faisait 0-6. A huit minutes de la fin, Benteke, d'un lob astucieux, faisait 0-7. Mission accomplie pour les Rouches qui vont désormais se concentrer sur le match de samedi contre Genk.
João Paulo Andrade: le Standard attend

(GDS) Arrivé mardi à Liège, João Paulo Andrade avait visité l'Académie Robert Louis-Dreyfus avant d'avoir une conversation avec Laszlo Bölöni et Joaquim Preto. Comme prévu, le défenseur portugais a entamé, mercredi à Sclessin, en compagnie de Pierre François et Dominique D'Onofrio, les négociations relatives à la signature d'un contrat. "Dans un excellent état d'esprit.", signale le directeur général du Standard. La décision n'est toutefois pas (encore) tombée, le joueur ayant dû reprendre l'avion à 15 heures à destination de Porto. C'est de là qu'il rendra sa réponse, très rapidement, après avoir discuté avec son agent.“ Le challenge sportif l'intéresse.", clament Pierre François et Dominique D'Onofrio, qui savent aussi que João Paulo Andrade est courtisé par des clubs susceptibles de lui offrir plus que le Standard sur le plan financier, mais qui ne disputent pas la Ligue des champions. Cet élément pourrait faire la différence en faveur du club liégeois qui, en vertu des bonnes relations de Lucien D'Onofrio, n'aura aucune peine à trouver un accord avec Porto, où le joueur du Rapid Bucarest est toujours sous contrat pour une saison. À Sclessin, on ne doute pas que l'issue sera favorable.
Peur de personne

(GDS) Alors que des défenseurs centraux arrivent, Tomislav Mikulic a décidé de sortir de sa réserve et de défendre son image. Certains s’interrogent: que peut bien apporter Tomislav Mikulic à une équipe dotée de la meilleure paire centrale du pays avec Onyewu et Sarr? Juillet 2009. Moraes est arrivé, Andrade va sans doute l’imiter. Mikulic parviendra-t-il à nouveau à éclipser ses rivaux? Lent et agressif. Cette étiquette colle encore au dos du joueur croate. Pourtant, il s'est fait une place au soleil et il parvient à relativiser. "Il est clair qu'on ne peut pas plaire à tout le monde. Dire que je n'avance pas et que je mets le pied, c'est une opinion et je respecte celle de chacun. Si trois personnes regardent le même match, il est possible qu'elles formulent des avis différents sur la prestation des joueurs. Pour répondre à ceux qui disent de moi que je manque de vitesse, je ne me rappelle pas avoir été pris de vitesse par un attaquant la saison passée (NDLR:un point de vue que nous contestons). De plus, je ne connais pas un défenseur central en Belgique qui soit plus véloce que moi. Donc non, je n'ai pas l'impression d'être un escargot. D'ailleurs un arrière rapide peut aussi très bien être à chaque fois en retard...” Si certains supporters ou spécialistes s'interrogeaient de savoir ce que l'ancien joueur de Genk allait bien pouvoir apporter au Standard, l'intéressé donne la réponse. “Que ceux qui estiment que je n'ai pas été d'une grande utilité la saison passée consultent les statistiques. Ces dernières plaident en ma faveur puisque lorsque j'étais titulaire, le Standard encaissait moins de but. De plus, je n'ai perdu qu'un match avec le Standard en tant que titulaire, c'était à Charleroi (1-0).”
Lorsqu'on lui demande de définir son jeu en un mot, le Croate ne tergiverse pas. "Je dirais sans hésitation l'efficacité. Tout mon jeu est basé sur l'efficacité et la sobriété. Il s'agit d'être toujours là au bon endroit et au bon moment. J'ai d'ailleurs un modèle de ce genre en la personne de l'international croate Josip Šimunic. De plus, je joue en Belgique depuis 5 ans. J'ai donc eu le temps de connaître et d'analyser le jeu de tous les attaquants du royaume. Ils n'ont plus de secrets pour moi.” D'un point de vue humain, on le dit timide, réservé, renfermé sur lui-même. Il ne fait jamais ou pas beaucoup parler de lui. Le défenseur central s'en explique. “Ce n'est pas que je ne veux pas parler de moi, mais apparemment je ne suis pas un joueur intéressant pour la presse. C'est vous qui choisissez les gens que vous avez envie de questionner. Pas moi!Sinon il est vrai que je suis assez réservé comme garçon. Je ne vais pas me fendre de déclarations sulfureuses pour faire la Une. Je ne comprends d'ailleurs pas ceux qui ont recours à ce style de stratagème pour tenter de se faire connaître.” Ce qui est sûr, c'est que ce n'est pas le genre de Mikulic.”
Arrivé en août 2008 au Standard, Tomislav Mikulic a dû patienter jusqu'au deuxième tour et la blessure de Sarr pour obtenir une place de titulaire qu'il n'a jamais plus perdu. "Je savais ce qui m'attendait en signant à Liège. Je débarquais dans le club champion de Belgique qui était doté de la meilleure paire axiale du pays avec Sarr et Onyewu.Il a fallu que je travaille énormément aux entraînements pour revendiquer une place de titulaire au Standard. J'ai également joué de chance avec la blessure de Sarr. Pas que je me réjouissais que mon coéquipier soit écarté des terrains, mais il est vrai que sa blessure m'a propulsé au-devant de la scène. Si Sarr n'avait pas été blessé, peut-être que je n'aurais jamais joué. C'est le football.” Désormais titulaire à part entière, encore plus avec le départ d'Onyewu, Mikulic n'est pas effrayé par l'annonce de possibles renforts dans l'axe central de la défense (Andrade?) "Ca ne me fait absolument pas peur. Je n'ai jamais été effrayé par la concurrence. Si c'était le cas, je changerais de métier. La saison passée, nous avons été champion avec seulement trois défenseurs centraux, Sar, Onyewu et moi. Cette saison, avec la ligue des champions, le club se doit de compter 4 à 5 défenseurs. L'arrivée de renforts à mon poste est donc normale et ça ne m'empêche pas de dormir. Même si je perds ma place, je ne serai pas jaloux par rapport à un coéquipier, au contraire, je l'encouragerai. Il faut penser aux intérêts de l'équipe avant les siens.
À moins de deux semaines de la reprise du championnat, les supporters sont inquiets de voir que les Rouches accumulent les contre-performances lors des matches amicaux. Tomislav Mikulic tient à les rassurer. "Je comprends que les supporters soient impatients, mais ils doivent se rassurer, nous serons prêts pour la reprise du championnat. Déjà samedi contre Genk, nous prouverons que nous sommes en forme. C'est vrai que les résultats des matches amicaux ne plaident pas en notre faveur mais ils peuvent s'expliquer. Depuis quatre semaines, nous travaillons énormément pour être prêts pour ce championnat qui s'annonce très long. La charge de travail est donc conséquente. Ce qui fait que nous ne sommes pas toujours frais pour les matches amicaux. Ce n'est pas intéressant d'être en super forme en juillet si c'est pour connaître une grosse baisse de régime début septembre. Je le répète, le championnat sera long.” Un championnat nouvelle formule sur lequel l'ancien joueur de Genk touche un mot. "Ca sera rude pour les organismes. Le plus important sera d'éviter les blessures. Mais pour ce faire, nous avons un très bon staff médical en qui j'ai une grande confiance. Il est vrai que cette nouvelle formule est assez spéciale. Jouer 30 matches puis 10 de playoff avec 6 rencontres de ligue des champions en plus, même si j'espère que nous en jouerons d'avantage, rajoutez à cela la coupe de Belgique et ça fait un calendrier très chargé! Je ne sais pas si c'est une bonne solution, nous le saurons en fin de saison. Tout ce que je peux dire c'est que chaque être humain apprend beaucoup de ses erreurs...”
Ecrit par Rédaction standard.be
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23-07-2009, 14:01:41 LA FAMILLE ROUCHE andrade championnat match amical mikulic transfert
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Andrade débarque 
(GDS) Le Standard finalise en ce moment l’arrivée d’un défenseur polyvalent. Joao Paolo Andrade est arrivé hier à Liège. Ce Portugais de 28 ans vient en droite ligne du Rapid Bucarest où il a été prêté par le FC Porto. Les supporters montraient des signes d'impatience. Car si le Standard avait déjà enregistré quelques renforts depuis le début du mercato, ceux-ci s'apparentaient plus à autant de paris sur l'avenir. Les fans des Rouches peuvent désormais être rassurés, les grandes manœuvres ont commencé. En pleines négociations avec la direction liégeoise, Joao Paulo Andrade devrait être le premier “gros” transfert du club liégeois. Défenseur central polyvalent, ce roc (1,82m et 83kg) sort d'une excellente saison au Rapid Bucarest. Il a disputé 32 matches et a inscrit 5 buts pour le compte du club roumain, où il était prêté par le FC Porto. Comme nous vous l'avions annoncé au mois de mai, Dominique D'Onofrio et Joaquim Preto l'avaient déjà visionné à l'occasion duderby face au Steaua Bucarest. De retour de prêt à Porto, Joao Paolo Andrade a disputé samedi un match amical face à l'AS Monaco, rencontre à laquelle Lucien D'Onofrio avait assisté.
Orphelin d'Onyewu, le Standard était à la recherche d'un défenseur de ce calibre et il l'a trouvé en Joao Paulo Andrade. Mieux, l'ancien international portugais (-21 ans) peut évoluer aussi au milieu défensif et à l'arrière droit. Une polyvalence intéressante quand on se souvient que l'absence de Marcos avait causé bien des soucis à Laszlo Bölöni. Le Standard n'entend pas s'arrêter en si bon chemin. Un autre défenseur central international est attendu d'ici la fin du mercato.
Côté départ, la direction ne retiendra pas Christian Benteke.
Malmundaria v Standard

(GDS) Samedi, contre Genk, le Standard entrera déjà dans le vif du sujet. Avant cela, une répétition générale l'attend, ce soir, 19 heures à Malmedy. Les Malmediens ne sont jamais les derniers à faire la fête. Mais alors là, pensez donc! Les Rouches dans cette ville, sentimentalement si proche de Liège, c'est Noël en plein été. Les Malmediens auront l'occasion devoir à l'œuvre le noyau complet du Standard. Car Laszlo Bölöni fera tourner son effectif. Avec notamment une priorité, clairement énoncée par Steven Defour: "faut surtout veiller à éviter les blessures.” Les Standardmen vont, cette semaine, mettre l'accent sur deux aspects: “tactique et la technique”, indique le fidèle capitaine des champions de Belgique. "Physiquement, nous avons beaucoup donné. Et il n'y a plus rien à faire de ce côté. Par contre, il y a désormais intérêt à ce que nous trouvions nos marques.” La Supercoupe se présente à la manière d'une joute de gala. Un choc de prestige que personne n'a envie de perdre. Surtout quand on connaît les contentieux existant entre Liégeois et Limbourgeois. Aux yeux de Steven Defour, la date du 25 juillet n'est pas entourée de rouge sur son calendrier. Ni même celle du 31, et qui correspond à l'ouverture du championnat. "Bon, il faudra déjà être bon face à Saint-Trond. Cependant ce ne sera pas le jour J. Pour moi, et pour les autres, il convient d'être au top le 15 septembre, date à laquelle nous entrerons en Ligue des Champions.” Steven Defour n'apprécie nullement la nouvelle formule du championnat. Elle implique notamment une approche contraire à tout ce que les joueurs connaissaient. "La préparation s'en est ressentie.", assure Steven Defour. "Nous savons actuellement moins bien où nous en sommes.” L'avantage, c'est que tout le monde en Belgique se trouve dans le même état. Encore un grand merci à l'Union Belge!
Collet, l’arme à gauche

(GDS) Un mois déjà que le Parisien a rejoint Liège. Ce n'est pas encore l'heure du bilan, bien entendu. Par contre, c'est le temps des premières impressions. Cédric Collet est manifestement rassuré. Il a fait le bon choix, en optant pour le Standard. Comment pourrait-il en être autrement? Le voilà intégré au noyau des champions de Belgique, avec la perspective de se montrer sur la scène européenne. Pourtant, on sent que la période d'adaptation n'est pas terminée.Ce superbe athlète, qui a roulé sa bosse aux six coins de l'Hexagone pose toujours un regard émerveillé sur l'environnement qui est désormais le sien. "D'abord l'infrastructure.", relève-t-il. “Magnifique! Ensuite, à chaque moment, on est frappé par la notoriété dont jouit le club." La récente journée “portes ouvertes” du week-end dernier est pour beaucoup dans la réflexion formulée par Collet. Il avoue: “Rien que cette manifestation permet de ressentir la ferveur qui entoure le Standard. Il émane une pression, des gradins. Une pression positive, qui nous permettra de tenir durant cette longue saison qui nous attend."
Une campagne où la vérité d'un jour risque fort de pas être celle du lendemain. Dans un championnat aussi biscornu et incohérent que celui qui va bientôt débuter, les repères habituels vont être balayés.Cette totale remise en question a déjà commencé pour Cédric Collet. Jamais auparavant, un entraîneur ne l'avait fait reculer dans le jeu. Jamais, il ne s'était retrouvé en position de défenseur. Collet arrière gauche! Voilà la première surprise du chef. “J'apprends à faire passer la réflexion et l'anticipation avant le pur instinct.", remarque Cédric. “Quand on est aligné devant ou au milieu, on sait qu'il y a toujours quelqu'un dans son dos pour couvrir la zone. Maintenant, derrière moi, il n'y a plus personne. Ca change la donne et les responsabilités." Cédric Collet n'a pas l'air d'être du genre “pleureuse-râleuse”. Est-ce la pratique du judo, qui lui a enseigné l'art de transformer toutes les énergies en courants positifs? ossible! Démonstration: “Si je deviens un bon arrière gauche, j'aurai ajouté une corde de plus à mon arc. J'y vois une réelle opportunité de progresser. Dans la vie, il convient de consentir des sacrifices afin de s'élever."
Onyewu et Espinoza partis, Collet défenseur, c'est toute la division arrière qui présente un nouveau look. Or les bases, dans ce secteur, sont d'une importance capitale. “A cet égard, les rencontres amicales sont importantes.", estime Cédric. “Elles permettent de peaufiner les automatismes, d'intégrer les schémas." Jusqu'ici, le Standard n'est pas encore parvenu à séduire ses fidèles supporters. Il se cherche sans se trouver. Pas de panique! C'est normal. Ne perdons par ailleurs pas de vue que la campagne de recrutement est loin d'être terminée. Si l'on excepte Collet, précisément, tous les autres arrivants ont été appelés à refaire leurs gammes à un niveau inférieur à celui du noyau A. Les gros bras n'arriveront qu'en août...
Samedi le club affrontera le Racing de Genk. "C'est le premier match officiel, ce qui veut tout dire." Voilà de quelle manière Cédric Collet présente la rencontre de samedi prochain (20 heures 30), qui opposera le Standard au RC Genk, dans le cadre de la Supercoupe de Belgique. "Je sais que les rapports entre les deux clubs ne sont pas très bons.Il existe une réelle rivalité. Je ne voudrais, en conséquence, pas offrir un tour d'honneur aux Limbourgeois. Il est hors de question de les voir faire la fête à Sclessin." Un succès nous offrirait un bon coup de pouce au plan moral. L'idéal avant de s'engager dans la compétition, la semaine suivante contre Saint-Trond." Puis même s'il ne s'agit que de joutes préparatoires, trois sorties sans succès, c'est assez. Une victoire acquise au détriment de Genk balayerait tout cela.
Express: Laszlo Bölöni a surpris beaucoup de monde, hier. À l’issue de l’entraînement des Rouches, il a sélectionné 11 de ses joueurs. Il a ensuite convié une vingtaine de spectateurs, présents aux abords du terrain, à un petit match bien sympathique. "C’est un cadeau pour la fête nationale.", a lancé Bölöni. Un souvenir impérissable pour les fans présents.
Il faudra attendre un peu avant d’assister au premier match de la saison, qui se disputera à bureaux fermés. Contre Genk, les guichets seront accessibles et ouverts.
Ecrit par Rédaction standard.be
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22-07-2009, 14:05:09 LA FAMILLE ROUCHE boloni championnat collet match amical transfert
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Comment se déroule un entraînement à huis clos chez les Rouches. Très simple et nettement plus efficace depuis que le club dispose de son magnifique outil de travail à l'Académie Robert Louis-Dreyfus. Par le passé (NDLR:et c'est encore le cas en Coupe d'Europe lors du dernier entraînement, veille de match), le terrain A de Sclessin servait de dernier tour de chauffe dans le plus grand secret. Secret? Pas sûr puisque des quais, derrière le poste de contrôle entre les T2 et T4, chacun avait le loisir d'aller observer cette séance confidentielle. À l'Académie RLD, plus moyen de les espionner. Une fois la grille cadenassée en bas du site, l'accès des supporters, plus moyen de voir les gars de Bölöni sur le terrain. Du côté de l'entrée principale, vous trouverez également porte close. À l'intérieur, seuls les journalistes disposent de leur salle de presse. Mais s'ils peuvent apercevoir un petit bout de pelouse verte, le coach peut travailler à l'aise et répéter ses phases. De toute manière, la presse joue évidemment le jeu vailler tranquillement. Et si jamais un téméraire osait s'aventurer dans la cité interdite ou à proximité, il serait vite repéré par le maître des clés, Danny ou Milou, fidèle serviteur, qui garde toujours un œil très attentif sur les ballons mais aussi sur les curieux. En cas de huis clos, la seule solution pour les supporters qui désirent croiser leurs chouchous, c'est de les attendre à la sortie lorsqu'ils repartent en voiture.
De Camargo sera-t-il opérationnel pour Gand? Bölöni se dit optimiste: “Même s'il n'a pas le rythme des matches, il est capable de jouer une mi-temps. Cela ne veut pas dire que ce sera le cas.” Par ailleurs, Dominique D'Onofrio s'est envolé hier en mission pour la Roumanie (avec Preto! - retour samedi matin). Par “déduction” il est tentant d'imaginer que cette mission concerne la préparation de la prochaine saison. Par déduction encore, cela veut-il dire que Bölöni va prolonger?
Selon le journal flamand, Het Nieuwsblad, Laszlo Bölöni serait suivi par l'Olympiakos. Ce club, qui s'intéresse déjà à Dieumerci et Jova est prêt à lui payer un salaire de 1.5M€ par an. Het Nieuwsblad parle également d'un intérêt du Standard pour le jeune Dedryck Boyata de Manchester City, mais le joueur préfère joueur pour l'équipe B de son club.
En partenariat avec BASE, VOO, NRJ, RTL/TVI, Jupiler, Coca-Cola et bien entendu Sud Presse, le Standard va mettre les petits plats dans les grands, demain soir à Sclessin. Une initiative destinée avant tout aux supporters, bien sûr. Et, plus particulièrement, ceux qui n'auront pas la chance de vivre ce La Gantoise-Standard en direct des tribunes de Gentbrugge. Sur place, ils ne seront en effet que 1.812 privilégiés à encourager leurs couleurs pour tenter de vaincre la bande à Michel Preud'homme. Dès lors, le parking de la tribune 1 va se transformer en un chaudron pour vous permettre de vivre en direct, mais via des écrans géants, le duel entre Liégeois et Gantois. Deux écrans exactement. Un de 12 m² installé dans un chapiteau de 1.200 m². L'autre à l'extérieur, beaucoup plus imposant puisqu'il atteint les 40 m². Dès 18 heures, les grilles s'ouvriront (entrée gratuite).
Ecrit par Rédaction standard.be |
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15-05-2009, 13:06:51 LA FAMILLE ROUCHE boloni championnat transfert
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Avant l’entraînement, Laszlo Bölöni a lui-même fait souffler un léger vent de panique. “J’attends des nouvelles des souffrants: De Camargo, Mbokani, Sarr... ” Les problèmes intestinaux du Sénégalais, qui l’avaient privé d’entraînement mercredi, allaient-ils déboucher sur le scénario de l’horreur? “Il nous reste encore du temps avant le match de samedi.”, a aussitôt tempéré le coach roumain. “Disons que je n’aime pas ces absences pendant la semaine à cause de complications.” De fait, le Sénégalais a retrouvé le groupe à l’occasion de la première séance à huis clos de la semaine. Si Mbokani, qui passe un examen de contrôle lundi, est out à 100% samedi, on notera que De Camargo a couru en solitaire hier.

Selon le journal Het Laatste Nieuws le Standard s'intéresse au gantois Ruiz. "On est prêt à faire un effort financier pour acheter ses services.", dit Dominique D'Onofrio. "On ne saura pas rivaliser avec des équipes étrangères, mais s'il décide de rester en Belgique on a une chance."
Après leur match nul 2-2 contre le Club Brugeois, les U21 de José Jeunechamps ont 3 matches en 8 jours: ce soir à Roulers, lundi au FC Malinois et vendredi prochain contre Zulte-Waregem. Avec 3 matches de moins que le leader Genk, les jeunes Rouches ont encore... 13 points de retard.
Prêté cette saison à Tubize, Gregory Dufer devrait revenir en juillet prochain au Standard. “Même si je n’ai pas de contact avec la direction, je pense que le club est satisfait de mes prestations à Tubize. Dans l’état actuel des choses, je reprends les entraînements en juillet avec le Standard. De toute manière, ils ont autre chose à penser actuellement avec la lutte pour le titre.", a-t-il déclaré sur un site internet.
Comme en 81-82, le Standard doit affronter Malines à Sclessin puis Waregem au Gaverbeek. Grosse différence: le Standard avait deux points d’avance et a pu se permettre une défaite à Waregem... car Anderlecht avait chuté au même moment à Beveren.
Le nouveau numéro du Standard Magazine est en vente dès aujourd’hui en librairie. Ecrit par Rédaction standard.be |
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24-04-2009, 10:13:03 LA FAMILLE ROUCHE boloni championnat dominique donofrio dufer malines transfert
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Ce week-end, on assistera au duel entres les deux équipes de supporters les plus bruyants de la Jupiler League. Les fans du FC Malines tenteront de mettre le feu à Sclessin. Alex Czerniatynski, Dimitri Habran, et Didier Stevens, le capo du PHK, touchent un mot sur les supporters du FC Malines.
Alex Czerniatynski : « Lors de la saison 2002-2003, les Malinois ont vraiment cru qu'ils allaient perdre leur club. Victime d'une faillite, il est descendu en troisième division et c'est là que quelque chose d'inouï s'est produit. Nous jouions souvent devant 4.000 ou 5.000 personnes, parfois même un stade plein. Tout le monde s'est serré les coudes. Les supporters ont réalisé une union sacrée afin de participer à la reconstruction d'un édifice. Ils y sont parvenus, créant un effet boule de neige » explique-t-il dans la Gazette des Sports. Dimitri Habran : « Il y a un côté famille très présent à Malines. Celui qui rejoint le clan sang et or jouit d'un soutien sans réserve. Un jour contre Bruges, j'ai pris 8 buts dans ma caisse. Pourtant, j'ai été applaudi en rentrant au vestiaire. Il n'y a que là que cela peut arriver. Après, j'y suis retourné avec le Standard et les gens de Malines m'ont offert un cadre, des photos et des cadeaux. Cette gentillesse, je ne l'oublierai jamais ». Didier Stevens : « À titre individuel, certains d'entre nous ont créé des liens avec les Fanatics de Malines. Ceux-ci sont d'ailleurs venus assister à diverses de nos rencontres et c'était très sympa. Ils accompagnaient Olivier Renard et...Björn Vleminck! Un fou celui-là. Il participe à nos pogos, il chante avec nous. Mieux, quand il regarde nos matches à la télévision, il lui arrive de m'envoyer un SMS pour me dire que je dois lancer le désormais célèbre « Aux armes ». Bjorn est devenu un vrai fan du Standard » explique le capo du PHK.
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23-04-2009, 16:09:57 LA FAMILLE ROUCHE championnat malines vleminckx
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(GDS - C.Caulier) Enième espoir à décevoir ou vraie éclaircie à Mouscron? L’Excel aurait trouvé un investisseur sérieux mais ne communique pas à ce sujet. En tout cas, pas de quoi faire sourciller le Standard, seul en tête. Une nouvelle fois, les esprits étaient ailleurs à l'Excelsior. Mais les nouvelles parvenues aux oreilles des joueurs sont, semble-t-il, un peu plus réjouissantes que celles des derniers jours. Un nouveau sauveur providentiel serait prêt à sortir le REM de la misère pour aider le club à obtenir la licence. La direction hurlue n'a ni infirmé ni démenti ces bruits de couloirs. Quel crédit apporter à ces nouveaux éléments? Difficile à dire... Le suspense a été moins présent sur le terrain. Rythmés, les débats laissaient doucement émerger les Liégeois. Les leaders prenaient déjà l'avantage à la 13e, sur un sublime cadeau de la défense. Le centre de Defour trouvait la tête d'Onyewu, l'un des trois hommes esseulés au 2e poteau de Volders. L'Américain mettait ses couleurs sur le velours. Groggy, l'Excel ne réagissait qu'à la 25e. Un reconversion ultra rapide permettait à Baseggio de placer sur orbite Deranja. Mais le Croate se heurtait au retour de Mulemo. Les Hurlus sentaient les hommes de Bölöni à leur portée. Ouali, très en jambes, ponctuait une belle percée par une frappe astucieuse à la 32e. L'envoi loupait la lucarne d'un fifrelin. Les occasions fusaient. Volders devait s'employer sur un essai de Benteke, qui avait roulé Diakité dans la farine. Le keeper de l'Excel s'envolait pour détourner une reprise de Benteke, servi comme un roi par un service de Dalmat à la 43e.
Du coup, le Français payait de sa personne en ponctuant une jolie construction visiteuse juste après la pause. Plongé dans le dos de Chantry, il trompait Volders sans trembler. Onyewu donnait une leçon en signant un doublé. Une nouvelle fois sur une île déserte, au deuxième poteau, Guchi crucifiait encore Volders de la tête. 0-3: net et sans bavure pour les Rouches qui misent sur un faux pas d'Anderlecht à Westerlo.

"J’ai vu l’ouverture, j’y suis allé" C'est toujours un événement quand un défenseur réalise un doublé. Voilà la performance réalisée par Oguchi Onyewu. Le colosse américain a choisi de traiter ce fait d'arme avec humour: “C'est un accident. Un double accident. J'ai voulu dégager mon camp et voilà...” À peine plus sérieux, il remarquait: “J'ai vu l'ouverture et j'y suis allé. Ce n'est pas la première fois que ça m'arrive." De fait, on se souvient d'un coup de force similaire à quelques dizaines de kilomètres du Canonnier. À savoir à Mons, il y a trois ans. Faut-il en déduire que l'air du Hainaut lui réussit? À ses yeux, ce n'est pas cela le plus important. La fin de compétition occupe son esprit, même si dans son style caractéristique de rappeur il affirme: “Moi, je reste cool. Je ne vais quand même pas m'exciter? Je suis ainsi, je ne changerai plus." Seule ombreau tableau, suite à une carte jaune qui paraissait évitable et que lui juge injuste, Onyewu sera suspendu samedi pour la visite du FC Malinois à Sclessin. L'occasion de (re)voir à l'œuvre la paire Sarr-Mikulic. Momo revient manifestement au bon moment...

Le vainqueur, Lazlo Bölöni, avait le triomphe modeste et pensait d'abord à apporter à l'Excel son soutien moral dans ces circonstances pénibles. "Quand je vois cette équipe, ce stade plein et cette ambiance, je répète que ce club ne peut pas disparaître de la carte footballistique belge.” Perfectionniste, le Roumain savourait ce beau succès en pensant déjà à améliorer ce qui l'a dérangé dans le chef des Liégeois. “Nous avons été bousculés en première période. Heureusement, notre deuxième but a assommé notre adversaire. Nous avons mis trois buts et j'en suis satisfait. Mais certains gars auraient dû être plus réalistes. Notre défenseur a quand même mis deux buts aujourd'hui. Quelques joueurs m'ont donné l'impression de ne penser qu'à eux au lieu de privilégier le jeu simple. Pourtant le plus efficace!”
Enzo Scifo encaissait cette défaite avec philosophie et le sens de l'humour. “En première période, nous avons construit quelques séquences qui auraient dû nous permettre de recoller au score. Mais nous avons fait des erreurs qui se sont payées cash. Nous avons ensuite modifié notre système mais le Standard était bien en place. D'une manière générale, un homme a aussi fait la différence. Si Onyewu avait joué pour nous, le résultat aurait sans doute été différent.” Et le mentor de l'Excel de s'adresser à Benoît Roul, administrateur du REM:“ A-t-on l'argent pour acheter ce joueur?”, lança-t-il sous forme de boutade avant de redevenir sérieux pour évoquer l'extrasportif:“ Nous avons reçu quelques nouvelles et nous restons optimistes.”
Ecrit par Rédaction standard.be |
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19-04-2009, 12:29:23 LA FAMILLE ROUCHE boloni championnat mouscron onyewu scifo
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Mouscron v Standard Composition de l'équipe de Mouscron: Volders, Teklak, Van Gijsegem, El Araichi, Vandooren, Assou-Ekotto, Ouali, Sishuba, Lepoint, Baseggio, Deranja
Composition de l'équipe du Standard de Liège: Bolat, Marcos, Onyewu, Sarr, Mulemo, Dalmat, Defour, Witsel, Carcela, Jovanovic, Benteke
Remplaçants: Espinoza, Goreux, Mikulic, Yagan, Nicaise, Mangala, Benko.
Arbitre: M.Nzolo
L’histoire ne repasse pas toujours les mêmes plats. Il y a quasiment un an, Sclessin chavirait de bonheur avec le premier titre du Standard depuis 25 ans. Cette saison, le suspense est à son comble et chaque match s’assimile à un quitte ou double. L'heure n'est plus aux calculs, même si certains s'obstinent à dire que ne pas jouer en 4-4-2 a coûté des points au Standard (et il ne s'agit pas uniquement de Milan Jovanovic). Le genre de remarque qui a bien sûr le don d'irriter Laszlo Bölöni. “Que chacun fasse son boulot.”, réplique-t-il. “Un joueur est là pour faire des passes et marquer des buts. Parlons alors de l'animation de jeu, parlons par nos actes. C'est pour ça que je suis payé, respecté...ou pas.” Si les esprits mouscronnois broient du noir (mais les tracas peuvent s'oublier l'espace de 90 minutes de gala), le Standard doit aussi se montrer mieux inspiré au Canonnier que la semaine passée contre Lokeren. “Ça veut dire quoi faire la différence le plus tôt possible?”, s'interroge le coach du Standard. “On peut écrire les plus beaux scénarios mais il faut toujours attendre la vérité du match. Contre Lokeren, nous avons marqué très vite, ce qui n'a pas empêché beaucoup d'erreurs par la suite.”
Dans leurs plus beaux rêves, les Rouches connaissent la trame idéale:une victoire à Mouscron et un faux pas d'Anderlecht dans le Kuipje de Westerlo. “L'idéal, c'est d'être champion le plus vite, comme ça les vacances seront plus longues.”, rigole Momo Sarr. “L'an passé, on fêtait le titre. Pour l'instant, nous sommes revenus à égalité avec Anderlecht et nous voulons passer devant parce que je suis sûr qu'on ne nous rattrapera plus. Avec l'équipe que nous avons, si tu mènes 1-0, on peut s'organiser parce que je sais que nous aurons les occasions. De toute façon, si nous gagnons tous les matches au programme, nous serons champions; Avec ou sans test-matches. Nous avons goûté à la victoire, on veut la revivre.” Il faudra bien gérer la pression. “Michel était plus stressé. Bölöni est plus cool. Du moins ne laisse-t-il rien transparaître vers l'extérieur alors qu'il a plus de problème que Jacobs.”
Benteke comme Lukunku?

(GDS - Ph.Gerday) Une partie du poids de l’attaque du Standard reposera sur les épaules d’un jeune gars de 18 ans. Avec Christian Benteke pour suppléer Dieumerci Mbokani, on entendra encore le lingala sur la pelouse du Canonnier. Les perles d'origine congolaise font le bonheur de Sclessin depuis quelques années. Après les frères Emile et Mbo Mpenza, Ali Lukunku et Dieumerci Mbokani, le Standard (re)découvre Christian Benteke. Ce soir, le jeune Beynois sera bien inspiré en suivant l'exemple de Dieu...et d'Ali. Car le parallèle est très grand avec un certain déplacement au Brussels d'il y a deux ans. Privé des deux attaquants habituels (à l'époque Jovanovic et De Camargo), Ali Lukunku était sorti du placard pour s'offrir une résurrection inattendue (2 buts), confirmée par un nouveau doublé la semaine suivante au CS Bruges dans des circonstances aussi difficiles. Notez que l'international belge en U19 a déjà répondu aux attentes avec deux buts en deux titularisations (Tubize et Lokeren). “C'est vrai que marquer doit devenir une obsession.”explique-t-il calmement. "Chez les jeunes, on n'est pas assez mûr pour comprendre ce qu'un but peut apporter. À l'époque, un assist avait même ma préférence. Maintenant, je comprends à quel point un but peut donner de la confiance. À l'équipe comme à toi-même. Et plus personne ne rigole désormais de mon pied gauche.”
Cette fois-ci, il aura le redoutable honneur de remplacer l'infortuné Dieumerci Mbokani. “J'espère en effet recevoir une nouvelle chance. Aux côtés de Milan Jovanovic, je devrai un peu m'adapter. J'ai plus l'habitude d'évoluer avec Dieu.” Une proximité qui est également linguistique. “À la maison, mes parents parlent le lingala. Au Standard, je le parle aussi avec Dieu et Landry Mulemo. En dehors des jeunes Carcela et Mangala, c'est d'eux dont je suis le plus proche, sans oublier Dalmat.” Au contact de l'équipe première, le métier ”entre” comme on dit. "La protection du ballon, c'est la marque de l'enseignement de Van Geneugden. Je réfléchis plus vite quand je reçois le ballon, j'apprends à réagir comme un pro, même si je suis encore loin d'en être un. Contre Lokeren, j'ai trop donné en première mi-temps. À l'avenir, je dois mieux doser mes efforts.” Si le “grand” a besoin d'être parfois recadré, il peut aussi compter sur Laszlo Bölöni pour le maintenir sur les bons rails. “Au début, cela a été perturbant de ne plus me changer dans le même vestiaire que les autres. J'ai bien rigolé de Yagan et des autres avant de connaître l'effet boomerang. Le coach nous protège beaucoup et je ressens une différence avec Genk: une confiance récompensée par du temps de jeu." A justifier ce soir avec un petit but?
“Pour compléter la liste”

Après deux matches avec les U21 (dont 90 minutes lundi à Lokeren), Momo Sarr pourrait retrouver sa place dans l'axe de la défense. Le conditionnel reste de mise puisque Laszlo Bölöni ne dévoile pas ses cartes. “Le coach ne m'a rien dit...et il sait que je ne pose pas de problèmes. Quand une équipe tourne, tu dois être à 100% pour entrer dedans. Il faut voir l'intérêt de l'équipe.Bien sûr, si on pose la question, je suis prêt.Mais peu importe qui joue, le plus important est de prendre les 15 points qui restent.” Malgré un 2e tour perturbé, le Sénégalais figure parmi les 5 nominés pour le Soulier d'Ébène. “À mon avis, il voulait quelqu'un pour compléter la liste (rires). J'étais déjà nominé l'an passé. J'espère que le trophée ira à Dieumerci Mbokani.”
Lombaerts pour Onyewu: pas confirmé
Au repos en Belgique pour un gros mois encore, Nicolas Lombaerts fait parler de lui dans la presse russe. On peut y lire que, suite au transfert de Fernando Meira, le Zenit serait prêt à le laisser partir pour une somme dérisoire et la piste du Standard est évoquée en remplacement d'Onyewu. Son manager Guy Bony ne confirme pas. “Pour l'instant, Nicolas est toujours blessé. Je n'ai eu aucun signe allant dans le sens d'un départ de la part de Nicolas ou du Zenit. Pour l'instant, il se soigne et la guérison avance lentement.” Transféré pour 4 millions d'E l'ex-international Espoirs est encore sous contrat en Russie jusqu'à la fin de l'année 2010.
“J’aurais préféré un autre contexte”

En dehors du “clasico” le match de ce soir au Canonnier aura sans doute le plus animé les conversations du 2e tour au Standard. En pleine “bourre” pour le titre, le Standard a toujours espéré pouvoir disputer ce match mais n'a jamais souhaité voir un Excel en phase terminale. “Traditionnellement, il s'agit toujours d'un de nos matches les plus difficiles de la saison.”, se souvient le directeur technique Dominique D'Onofrio.“ Un duel entre deux équipes francophones, cela véhicule un parfum de derby. Maintenant, défier Mouscron dans un contexte aussi délicat va rendre notre tâche encore plus difficile. Dans leur situation, les joueurs voudront se montrer et vont y puiser une source d'énergie supplémentaire. J'aurais préféré un autre climat autour de ce match.”
Bölöni, mon coach idéal

(GDS - D.Schyns) Le 20 avril 2008, Dieumerci Mbokani avait offert, à la faveur d’un match cinq étoiles livré face à... Anderlecht, le titre au Standard. L’euphorie a fait place, un an plus tard, à une énorme frustration: victime d’une entorse du ligament latéral interne du genou gauche, le Congolais pourrait rater la fin de saison. De ce 20 avril 2008, Dieumerci Mbokani conserve des images plein la tête. Plus lumineuses, plus festives les unes que les autres. “Ce match face à Anderlecht constitue le meilleur souvenir de ma carrière.”, dit-il. “Parce que mes deux buts avaient permis au Standard d'effacer 25 ans de disette, mais aussi parce qu'ils avaient été inscrits face au Sporting et sous les yeux de Zinedine Zidane, venu remettre à Steven Defour son Soulier d'Or. On ne pouvait rêver plus beau décor...” Un an plus tard, Mbokani n'a effacé aucune image de sa mémoire. Les souvenirs défilent, liés à cette liesse qui avait envahi Sclessin et toute la Cité ardente. “Mais aussi Kinshasa.”, ajoute-t-il. “C'est un sentiment de fierté qui avait accompagné mon retour au pays...”
En douze mois, l'international congolais a changé. Il est devenu, dit-il, un autre footballeur. “J'ai gagné en puissance, ce qui est essentiel aujourd'hui. J'ai aussi appris à mieux presser l'adversaire, de façon plus intelligente, plus efficace. Laszlo Bölöni a fait de moi un attaquant plus complet et plus moderne." Dans “Standard Magazine”, à paraître en fin de semaine prochaine, le meilleur buteur actuel du championnat ne cache d'ailleurs pas ses préférences. “Laszlo (sic) est le meilleur entraîneur que j'ai connu jusqu'ici.”, confie-t-il.“Il me parle toujours beaucoup, me conseille et me fait progresser à chaque entraînement. Avec lui, je me sens libéré, au point de ne jamais hésiter à lui faire une blague ou un sale coup dans le vestiaire. Michel Preud'homme était plus distant, plus froid. Il communiquait nettement moins avec moi. Bölöni me donne tout ce qu'un professionnel peut attendre d'un entraîneur: la confiance, l'envie de bien faire, le goût au travail.”
Victime d'une entorse du ligament latéral interne du genou gauche, Dieumerci Mbokani loupera, ce soir, le déplacement à Mouscron. Mais il sera le premier supporter des Rouches. C'est qu'en cas d'issue favorable, le 16 mai, le Congolais fêterait là son...troisième titre consécutif. “Le Standard mériterait d'être champion. Nous avons souvent développé du jeu, en y ajoutant de la qualité, de la vitesse et de la technique. C'est cela, le vrai foot...” L'avenir? Lié au club liégeois jusqu'en 2013, Mbokani n'a jamais caché son envie de rejoindre un grand club étranger. “C'est faire preuve d'ambition de le dire.”, affirme-t-il. “Ce n'est pas négatif pour le Standard. Au contraire, je n'oublierai jamais ce que ce club m'a offert, ce qu'il a fait de moi et la façon dont il m'a permis de me révéler. Je lui en serai éternellement reconnaissant. A un point tel qu'en cas de départ, il n'est pas impossible du tout que j'y revienne un jour. Le Standard, c'est mon club de cœur...”
Blackburn s'est ainsi manifesté, qui a proposé une somme de 13,5 millions pour s'attacher les services de Mbokani. Lequel demeure serein...“Si une belle offre arrive, j'en discuterai avec la direction, qui a le pouvoir de décision. Je sais que de nombreux clubs me suivent, mais mon ambition est de rallier un club du top 5 d'un grand championnat européen. On verra...”
Promis à Dieumerci Mbokani, le titre de meilleur buteur échappera-t-il à l'international congolais si celui-ci devait finalement faire l'impasse sur la fin de championnat? “Je prie pour qu'il n'en soit rien ”, explique celui dont le compteur est arrêté à 16 réalisations (c'est 2 de mieux que Jaime Ruiz, l'attaquant de Westerlo). “Cette blessure tombe au plus mauvais moment. Mon objectif était de dépasser la barre des 20 buts...” D'ici la fin de saison, Mbokani sera l'un des grandissimes favoris du Soulier d'Ébène, dont le verdict sera connu le 11 mai, mais aussi du Gala du Footballeur pro, dont le lauréat sera désigné le 17 mai à Lint (région anversoise). “Ces deux jours-là, je serai présent.. à la maison ”, confirme-t-il.“Je reste sur ma position, prise au lendemain du Soulier d'Or: ces cérémonies ne m'intéressent pas. Je n'y mettrai pas les pieds. Le Soulier d'Ébène, je m'en fous...Seul compte à mes yeux, après le titre, le classement du meilleur buteur. Si ce titre est honorifique, c'est le plus beau, parce qu'il traduit la réalité et ne laisse aucune place à la subjectivité...”
S'il est devenu le parrain d'un projet destiné à fournir en équipements sportifs le club de Lemba, à Kinshasa (une récolte sera organisée lors de Standard-FC Bruges), Mbokani participe aussi, à sa manière, à la vie de JAD, un club situé dans la commune de Ngaliema. “J'y ai joué deux ans.”, dit-il.“Dès que j'en ai l'occasion, je fais parvenir là-bas des chaussures et des ballons, pour tous ces jeunes qui n'aspirent qu'à jouer au football. Peut-être m'occuperais-je de ce club de manière plus pointue à la fin de ma carrière ”.
Si Dieumerci Mbokani s'est fait un nom depuis son arrivée en Belgique, ils sont nombreux, y compris dans le vestiaire liégeois, à l'appeler Bezua. “C'est ce que je préfère aussi.”, dit-il. “Bezua, c'est le nom de ma famille. Au Congo, c'est Bezua tout le temps...”Ce que l'on ne sait pas non plus, c'est que l'attaquant congolais deviendra papa au mois de juin.“D'un petit garçon qui portera le prénom de Dieni.”, dit-il.“Dieni pour associer Dieu et Nicolas, le prénom de mon père malheureusement décédé."
“Lorsque je jouais encore au Congo, mes équipiers me surnommaient Drogba.”, confie Mbokani, qui n'est pourtant pas Ivoirien. En bord de Meuse, certains l'ont affublé d'un autre sobriquet:“Phéno”, pour Phénomène.“Il y a pire comme surnom ”, sourit le Congolais. “Ce sont surtout Onyewu et Sarr qui m'appellent ainsi.Que cela soit venu, au départ, de Mohamed Sarr me comble de joie. C'est, au Standard, le joueur le plus précieux, pour ses qualités footballistiques et la bonne humeur qu'il propage...”
Dieumerci Mbokani arbore deux tatouages imposants.Un scorpion, son signe zodiacal, sur le bras gauche, et une inscription, à connotation très religieuse, sur l'autre: “Only god protect my life” (“Seul Dieu protège ma vie”).En restera-t-il là? Pas sûr.“Il y a encore un peu de place disponible ”, sourit l'international congolais, qui entend se faire tatouer les noms de sa mère et de son père:Angélique Kota et Bezua Yeli.“Il ne se passe pas un jour sans que je ne pense à mon père.”, dit-il. “Il me manque terriblement."
Amateur, comme le sont de nombreux footballeurs, de belles et puissantes cylindrées, Mbokani rêve de devenir propriétaire d'une Ferrari. “Mais avant cela, je vais sans doute m'offrir la nouvelle Bentley.”, dit-il. “Je possède, ici en Belgique, une Mercedes et une Peugeot. Je vais en expédier une des deux en Afrique, pour la mettre à disposition de mes frères et mes sœurs, à qui j'ai offert une maison. À Kinshasa, j'ai aussi une Touareg, dont toute la famille se sert...”
Ecrit par Rédaction standard.be
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18-04-2009, 13:49:16 LA FAMILLE ROUCHE benteke boloni championnat dominique donofrio mbokani mouscron sarr transfert
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